Bienvenue !

Soyez le changement que vous voulez voir en ce monde – Gandhi

Il y a maintenant deux ans et demi que j’ai commencé à m’intéresser au naturel et plus particulièrement au cosmétiques maison.

C’est le nopoo, que je pratique depuis avril 2015 qui m’a tout premièrement attiré. Et puis une chose en a attiré une autre. J’ai commencé à faire la plupart de mes cosmétiques maison, puis à faire attention à la provenance de mes produits, à la manière dont ils étaient fabriqué…

Pour moi, la citation de Gandhi que vous voyez en titre est plus qu’un enchainement de jolis mots, plus qu’une utopie: C’est un objectif de vie.

Je rêve d’un monde plus ouvert. Alors je le deviens.

Je rêve d’un monde plus généreux. Alors je le deviens

Je rêve d’un monde plus respectueux. Alors je le deviens.

Je rêve d’un monde plus vert. Alors je le deviens.

Je suis persuadée que chacun de nous à un impact et que chacun des petits gestes que nous pouvons faire rejoins l’océan alimenté par les petites goutte du colibri.

Puisque le monde c’est les autres, et que les autres c’est un peu nous aussi, soyons chacun le changement que nous voulons voir en ce monde. Montrons l’exemple & allons de l’avant =)

Je souhaite donc à travers ce blog vous partager toutes les recettes, astuces & réflexion que j’ai mis en place et qui m’ont permis de mener une vie plus verte, une vie qui me correspondait plus.

Je vous partagerais également mes récits de voyages & mes décou’vertes à Genève et aux alentours.

Et je reste toujours très ouverte au partage, à vos commentaires, questionnement, astuces… car si on ne peut pas tout savoir, on peut tout apprendre & je me réjouis d’apprendre avec vous.

Belle lecture

 

 

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Voyages

Dormir chez l’habitant en Iran

Comme je vous en parlais dans un article précédent, j’essaie de toujours plus réduire mon impact en tant que voyageuse. La manière de me loger en fait bien sur partie.

En mars dernier, j’ai pour la seconde fois tenté l’expérience de dormir chez l’habitant ! Et c’était une expérience incroyable, je vous raconte :

Tout premièrement, lorsque mon copain et moi avons décidé de voyager en Iran, nous avons essayé de trouvé de petits hôtels dans les villes que nous voulions visiter. Mais cela nous a vite paru compliqué: sur le site booking.com par exemple, il n’y avait que 3 hôtels (de grandes chaîne pour la plupart…) référencé dans tout le pays !

 

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Mosquée Jomeh – Isfahan, mars 2017

Nous avons donc du chercher un autre moyen de nous loger, et je suis tombée sur le site homestay.com qui met en lien locaux et voyageurs dans le monde entier ! Par chance, nous avons pu, grâce à ce site, rentrer facilement en contacte avec des iraniens dans les villes où nous voulions nous rendre.  Après avoir pu échanger quelques mots en anglais avec eux via le site, nous avons réservé nos différentes nuits.

Un accueil chaleureux

A notre arrivée à Isfahan, la première ville que nous avions prévue de visité, nous étions tout d’abord inquiet. Nous ne parlions pas un mot de Farsi, il faisait déjà nuit et nous n’avions pas de téléphone pour contacter nos hôtes. Heureusement, les personnes autour de nous étaient très bienveillante et nous ont toutes aider à les contacter et à prendre un taxis. Quinze minutes plus tard, nous étions au chaud.

Arrivé dans la maison, nous avons été immédiatement accueillis par les parents de la famille chez qui nous logions. Ils parlaient aussi bien anglais que nous (comprenez-le comme vous voudrez 😛 ) et nous ont montré notre chambre. Une jolie pièce au rez avec salle de bain juste pour nous, un grand luxe !

Découverte des traditions & mets locaux

Après nous avoir laissé nous installé, la famille nous a invité à prendre le thé dans leur salon, une pièce spacieuse vêtue de tapis incroyables! Nous avons pu goûter le fameux thé au safran ainsi que des pâtisseries locales.

Nous avons également pris tous nos repas du matin et du soir dans la famille, ce qui nous a permis de découvrir les délicieux mets locaux.

Sur la table à manger, un poisson rouge nageait dans un bocal. Le père nous a expliquer qu’il s’agissait d’un porte bonheur pour Nowruz (le nouvel an Perse) qui a lieu le 21 mars. Avec notre second hôte, à Shiraz, nous sommes également sortit un mardi soir, l’un des 4 derniers de l’année, lors duquel les iraniens font la fête. Nous avons pu y voir les traditionnels sauts au dessus du feu qui seraient gage de purification pour l’année à venir, mais aussi les jeunes iraniens qui s’amusaient avec des pétards et des feu d’artifice dans certains coins de la villes.

Le fait de loger chez l’habitant nous a donc permis de découvrir des mets traditionnel que l’on ne goûterais pas forcément ailleurs, mais aussi de participer / assister à de petits morceaux de la vie locale et de fêtes traditionnelle ou non.

Des moments d’échanges

Loger chez l’habitant permet également de beaux moments d’échanges et de discutions. Cela nous permet de nous rendre compte de nos différences, mais aussi de nos similitudes.

Des deux côtés, nous avions beaucoup de questions à poser. Nous avons pu parler du régimes politiques iranien et comprendre comme celui-ci était perçu. Eux nous ont demandé comment se passaient les relations entres les hommes et les femmes en Suisse, le lien avec les parents, l’école…

Ce furent toujours de très chouette moment qui permettent de se décentrer culturellement, et ça fait tellement du bien !

De précieux conseils pour les visites

Qui connait mieux la ville que les habitants eux-mêmes ? Nos hôtes ont toujours eu beaucoup de plaisir à nous indiquer les lieux à ne pas louper, les plus connus comme les plus secrets, à nous conseiller aussi de bons restaurants ou bistro pour boire le thé.

Ils nous conseillaient également les heures les plus chouette pour voir tel ou tel monument. Le pont Khaju à Isfahan plutôt en fin de journée lorsqu’il est illuminé et que le soleil se couche derrière et la Mosquée Nasir ol-Molk à Shiraz plutôt le matin lorsque les reflets du soleil traverse les vitraux… Sublime !

De plus grâce à l’application maps.me (que je vous conseil à tous, elle est génial ❤ ), nos hôtes pouvait nous mettre de petits points sur les lieux à visiter, ainsi que sur leur maisons, ce qui nous permettait d’être autonome durant la journée pour trouver les différents lieux sans (trop) nous perdre.

 

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Le pont Khaju illuminé en fin de journée – Isfahan, mars 2017

Des guides

Si nos hôtes savaient bien nous indiquer les lieux à découvrir, ils étaient aussi de très bon guide. A Shiraz par exemple, notre hôte nous à emmener et fait visiter la fameuse Persepolis. Un magnifique souvenir.

 

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Persepolis – Shiraz, mars 2017

Des musiciens

A Isfahan, notre premier hôte nous à inviter à visiter le musée de la musique. Après la visite des différents instruments, nous avons eu le droit à un concert presque privé avec… Surprise ! Notre hôte qui jouait avec le groupe !

Ce fut un très beau moment.

Et des amitiés…

Je me souviendrais longtemps des réactions de mon entourage lorsque je leur annonçait que je voulais voyager en Iran… Ce pays est tellement inconnu que beaucoup le croient en guerre ou dangereux…

C’est pourtant les larmes aux yeux de tant de bienveillance et de générosité que j’ai quitté nos premiers hôtes pour la suite de notre voyage. Et de manière générale la populations iranienne s’est montrée incroyablement accueillante et curieuse de discuté avec nous.

Cette expérience chez l’habitant m’a permis de m’ouvrir à une nouvelle culture, mais surtout de brisé des idées reçu. Et ça fait un bien fou !

Je suis tellement reconnaissante d’avoir pu vivre une telle expérience et de vivre des moments aussi beaux avec de parfaits inconnus, dans un pays qui l’était alors tout autant… Et je suis également très heureuse d’avoir pu garder contacte avec ces familles, dont l’une est passée nous rendre visite en octobre dernier lors de leur tour d’Europe ❤

Et vous, avez-vous déjà loger chez l’habitant lors de voyage ? En retirez-vous aussi de jolis souvenir ?

 

Si vous souhaitez voir d’autre photos d’Iran, je vous invite à aller faire un tour sur mon compte instagram voyage.

Consom'action, Voyages

Petites réflexions autour du voyage

Voici un article qui me tiens très à coeur et auquel je réfléchis depuis longtemps.

Cela fait maintenant bientôt 3 ans que j’ai commencé à mener un mode de vie plus responsable envers la planète et ses habitants.

Le voyage par contre, je suis tombée dedans quand j’étais petite. A 4 mois mes parents m’ont embarquée en Algérie, et à 6-7 mois je campais à Yellowstone (toujours avec mes parents je vous rassure =P). A 6 ans, je suis partie pour la première fois à Madagascar, pays où je retourne régulièrement depuis !

Si je tiens à vous écrire cet article, c’est par ce que le voyage est pour moi une passion. Une passion pour la rencontre, la découverte et l’échange. Cependant, mes différentes expériences m’ont permis de constater que certaines manières de voyager pouvait être relativement nocive pour la planète, mais aussi pour les populations locales, la faune et la flore.

Depuis quelques temps maintenant, j’essaie de faire de mon mieux pour que mon impact en tant que voyageuse soit le plus positif possible. Car si j’essaie de prendre soin de la planète et de ses habitants lorsque je suis chez moi, il est pour moi très important d’en faire de même lorsque je suis à l’étranger.

Je vais donc ici vous présenter mes réflexions autours du voyage « responsable » mais également mes astuces. Cet article n’a pas pour but d’imposer une manière de faire mais bel et bien de porter à réfléchir. Dans le but de progresser toujours plus dans ce sens, je vous invite à partager en commentaires vos propres réflexions, les astuces que vous avez mis en place ou les choses que vous souhaiteriez améliorer.

Bonne lecture =)

Les transports:

Voyager est souvent synonyme de transport polluant : l’avion ! Difficile pourtant de passer à côté lorsque nous partons à l’autre bout de la planète. Je n’ai malheureusement pas trouvé d’alternative à celui-ci lorsque je me rend à Madagascar par exemple. Cependant, une fois sur place, ou pour les voyages en Europe, j’essaie au maximum de prendre des transports moins polluant: Les transports en commun.

Train, bus, car, taxi-brousse… Ces moyens de transports sont aussi l’opportunité de rencontré la population locale et de se rendre compte de la réalité que celle-ci vit. Je peux noter par exemple la rencontre touchante avec un vétérans de la guerre Iran-Irak lors de 17h de train en Shiraz et Téhéran ou encore le « retournement » de ma pirogue lors d’un transbordement (dû à un pont cassé) à Madagascar. Certes ces moyens de transports prennent souvent un temps fou et sont moins confortable que d’autres, mais je n’en aurais jamais autant appris sur la culture des pays en question si j’avais pris l’avion pour faire ces trajets. Ces heures de transports ne sont pas pour moi une perte de temps, mais font au contraire entièrement partie du voyage.

 

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Transbordement en pirogue à Madagascar suite à un pont cassé sur la route.             – Novembre 2017

Le logement:

Lors de mes voyages, j’évite au maximum les grands hôtels et les grandes chaînes. J’aime aller dormir chez l’habitant, camper ou encore me rendre dans des écolodges !

Tout comme pour les transports, cette manière de me loger est parfois moins confortable que les grands hôtels (et encore ! J’ai toujours été tellement bien accueillie partout !), mais permet encore une fois de rencontrer et d’échanger avec la population locale. Ils sont aussi souvent plus respectueux de l’environnement et surtout, ils participent à l’économie locale !

Je sais en dormant chez l’habitant ou dans les écolodges que l’argent que je dépense permets à des familles de subvenir à leurs besoins et donc à l’économie locale de tourner. Ce qui n’est pas forcément le cas dans certains grands hôtels où comme pour les entreprises multinationales, tout est délocalisé et ne profites pas aux personnes que nous rencontrons.

Je ferais prochainement des articles sur mes expériences de logement chez l’habitant ou encore sur les écolodges que j’ai découvert lors de mes derniers voyages ! Si vous aussi vous connaissez des écolodges, n’hésitez pas à m’en faire part.

Au niveau de l’expérience en tant que voyageur, je trouve que le faites de loger chez l’habitant ou dans les écolodges permet des échanges qu’on ne trouverais nul par ailleurs! Cela permet également de manger des plats typiques, et de mieux s’imprégner de la culture local.

De plus, les locaux chez qui j’ai pu séjourner son toujours d’excellents conseils pour visiter leur ville et peuvent parfois même nous donner des bons plans =)

 

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Delphino Bungalow – Trop dur de se loger responsable 😉 – Madagascar – Novembre 2017.

Les animaux:

Qui dit voyage dit aussi découverte de la faune et de la flore locale ! Je parlerais ici plutôt de la faune, des animaux. Ne serait-on pas super déçus d’aller à Madagascar sans voir les fameux lémuriens par exemple ?

Lorsque j’étais petite, nous allions souvent dans les parc où ceux-ci nous sautaient dessus lorsque nous avions une banane dans la main. En grandissant, je me suis rendue compte que le fait d’attirer les animaux avec de la nourriture (qui plus est toujours la même) était super mauvais pour eux: cela les rendait malade et en plus ils n’allaient plus en chercher par eux-même, était beaucoup moins autonomes alors même qu’ils vivaient à l’état sauvage !

Et je ne parle pas des zoos ou des aquariums où les animaux sont enfermé…

Depuis que je me suis rendue compte de cela, j’essaie d’éviter ce genre de lieux et de préférer les réserves naturelles pour rencontrer ces bestioles en tout genre. Et quelle merveilleuse satisfaction de croiser au détour d’une belle balade un caméléon, un chamois ou un lémurien (pas dans la même balade bien sur =P ).

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Rencontre surprise avec un lémurien nocturne lors d’une balade dans une réserve malgache – août 2016.

Et si parfois on revient « bredouille » malgré s’être levé de bonheur et avoir marché longuement, le paysage que nous avons pu observer est un merveilleux lot de consolation.

 

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Marre aux hippopotames – Pas vu d’hippo, mais j’ai eu le droit à un magnifique levé de soleil.       – Burkina Faso – Novembre 2012.

Les photos:

Un autre sujet qui me tiens particulièrement à coeur et auquel je porte beaucoup d’attention est celui des photos.

Nous avons tous bien sur envie de rentrer avec de merveilleux clichés de la population locale, et encore plus de ce « petit bout avec un sourire trop chou ». Même si ces clichés sont souvent magnifiques et fort de sens, il ne faut pas oublier que derrière se cache de vraies personnes qui n’ont pas forcément envie d’être pris en photo et encore moins de se retrouver sur les réseaux sociaux !

Lors de l’un de mes voyages à Madagascar, je sus tombée sur un couple de touriste qui filmait une famille en train de manger dans un village… Je connaissais un membre de cette famille et suis allée lui parler pour lui demander ce qu’il en était. Il m’y dit que les deux touristes ne leurs avaient rien demandé et avaient commencé à les filmer. Cela les gênaient mais ils n’osaient rien dire… Je me demande ce que les gens en Europe penseraient si des touristes venaient les filmer dans leurs quotidien, dans leur salon ou leur salle à manger ?

Pour les photos avec les enfants, je demande toujours aux personnes qui en prennent (Oui je viens faire ch*** aux gens ^^) s’ils auraient aussi pris cette photo si l’enfant « avec lequel ils ont eu un super feeling pendant deux minutes » était blanc. Je n’attends pas forcément de réponse de leur part, mais me dit que cela va peut-être les pousser à la réflexion… On ne se rend pas toujours compte que notre comportement est une forme de néo-colonialisme, et c’est bien dommage ! Pour ma part bien sur, je me pose les mêmes questions et ne prend jamais de photos d’enfants que je ne connais pas et sans l’accord des parents et ne les diffuses pas sur les réseaux sociaux.

J’essaie également d’éviter les photos intrusives et les portraits (sauf si c’est la personne en question qui me le demande), mais essaie plutôt de capturer une ambiance en évitant que les gens sur la photos soient reconnaissables. Sachez que dans certaines cultures, se faire prendre en photos est interprété comme le fait de se faire voler son âme… Alors que dans d’autres les gens seront très heureux de se retrouver sur une photo « pour que leur portrait puisse voyager ». Pensez bien à poser la question avant pour éviter les soucis !

J’essaie en fait tout simplement de me comporter dans les autres pays comme je le ferais en Suisse, c’est pour moi une question de respect et de dignité.

Les tenues vestimentaires: 

Lorsque je voyage dans un pays qui n’est pas le miens, j’essaie toujours d’adapter mes tenues vestimentaires au contexte. Si je ne porte pas les tenues traditionnelles, j’essaie toujours d’être couverte de manière à ne pas choquer. Je ne suis pas habillée pareil lorsque je visite le Grand Canyon aux USA ou lorsque je visite une mosquée au Burkina Faso.

J’essaie toujours au préalable de me renseigner sur les tenues locales et ce qui est acceptable. En Iran par exemple, le port du voile est obligatoire et les hanches doivent être couverte. J’adapte aussi mes vêtements à la région. Je ne me balade pas pareil lorsque je suis dans une grande ville malgache où la plupart des jeunes filles sont en robe ou lorsque je suis dans une petit village en brousse aux tenues plus traditionnelles.

Dernier point concernant la tenue vestimentaire, j’essaie toujours, où que je sois, de ne pas traverser les villes ou les villages en maillot de bain, même si celle-ci sont au bord de la mer. Une petite robe ou même un paréo suffit à nous couvrir et je trouve cela beaucoup plus respectueux pour les gens qui vivent là.

Les visites les écoles / hôpitaux / dispensaires:

Une fois encore, c’est une expérience à Madagascar qui m’a permis de me poser la question des visites des écoles et autres lieux de soins et d’éducation.

J’ai animé plusieurs fois des ateliers dans une école primaire dans le Nord de Madagascar, et j’ai souvent été choquée par les touristes qui rentraient dans les classes pour distribuer des bonbons ou des crayons et prendre des photos des enfants… Si les touristes y étaient amené par leurs guides, ils ne semblaient pas pour autant être choqué par la situation. Et pourtant, imaginez vous, des touristes débarquer au milieu de votre classe à l’école primaire sans rien demander à personne…

En plus de perturber les cours, cela donne aux élèves une très mauvaises images d’eux-même et péjorises fortement les liens entre locaux & touristes. Sans parler que les bonbons, c’est pas franchement ce qu’il y a de mieux à offrir à des enfants qui n’ont pas tous accès à un dentiste…

Si vous souhaitez apporter du matériel dans un dispensaire, un orphelinat, une école ou autre dans les pays que vous visité, je pense que vous serez très bien accueilli ! Mais s’il vous plait, faites le pour eux et pas pour vous et la jolie photo que vous allez en tirer… Demandez à pouvoir apporter ce matériel au directeur de l’établissement qui en plus saura certainement très bien à qu’elle famille celui-ci pourra le mieux bénéficier.

Les déchets:

A l’étranger comme en Suisse, j’essaie de faire attention à mon impact au niveau des déchets. Voici donc quelques astuces que j’ai mis en place:

  • Les savons solides: pour la lessive, les cheveux, le corps… Cela évite les contenants en plastiques et comme ils sont souvent biodégradable vous pouvez même vous doucher dans les rivières sans risquer d’en asphyxier les poissons ;). Sans parler du gain de place dans votre sac. Je vous partageais ici ma recette de shampoing solide maison. 
  • Une gourde filtrante: depuis quelques temps maintenant, j’ai fait l’achat d’une gourde filtrante. Cela me permet donc d’éviter d’acheter des dizaines de bouteille d’eau potable sans pour autant tomber malade à cause de la qualité de l’eau de certains pays… Gourde testée et approuvée à Madagascar 😉 – Pour les pays où l’eau est potable, je prend simplement une gourde en inox.
  • Des totebag ou autre sac en tissu: Toujours super pratique à avoir dans son sac, ici comme ailleurs lorsque vous allez au marché ou simplement que vous acheté vos souvenir.
  • Les casses-croutes : Dans les magasins, on trouve souvent des casse-croute, sandwich & co tout emballer… Ce qui n’est pas top au niveau déchets… Quoi de mieux que de prendre son snack dans la rue ou dans une petite épicerie/boulangerie ? Non seulement ce sera certainement des mets plus typique, mais en plus cela vous fera un déchets en moins ! Dans certains milieux, vous pouvez même demander aux gens que vous rencontré de vous préparer des biscuits locaux ou autres, ils seront tout content de vous les faire découvrir et cela leur fera un peu d’argent. Faites tout de même attention à l’hygiène de l’endroit où vous l’acheter… selon les pays ce n’est pas toujours idéal pour nos petits estomacs sensibles ^^

Voici donc quelques unes des astuces que j’utilise pour faire moins de déchets lors de mes voyages. Et si parfois je me retrouve obligée d’acheter une bouteille d’eau par exemple, au lieu de la mettre à la poubelle par la suite, j’essaie toujours de la donner à quelqu’un qui saura certainement quoi en faire ! (Mon huile de coco est par exemple contenue dans des bouteilles en pet recyclée).

 

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Jouet fabriqué par les enfants de l’école de Sakatia. – Madagascar – Octobre 2016.

Les voyages solidaires / « humanitaire »:

Enfin, dernier point auquel je suis attentive lorsque je voyage, c’est au concept de « l’humanitaire ». Si notre volonté d’aider les populations auxquels on rend visite part d’un bon sentiment, il est vraiment important selon moi de veiller à ce que cela ne soit pas plus néfaste qu’autre chose.

J’évite donc les « bénévolats de 3 semaines en orphelinat » où les enfants vont plus être traumatisés qu’autre chose de voir une étrangère qui ne parle pas leur langue venir quelques semaines puis repartir, encore…

J’évite également les projets où je dois payer pour être bénévole ou encore ceux pour lesquels je n’ai pas les compétences. Je ne vais pas par exemple aller donner des cours d’anglais à l’étranger alors que je ne le ferais pas en Suisse. Je trouve cette idée que les européens sont plus légitime à enseigner / soigner que les locaux est hyper violente et pas du tout bénéfique pour la population locale. Car en plus de piquer un poste qui permettrais de faire vivre une famille et améliorer l’économie locale, cela fait miroiter l’idée totalement fausse que les européens sont meilleurs que les autres tant pour nous que pour les locaux… C’est un cercle vicieux…

Si vous souhaitez aider ou travailler à l’étranger, prenez contacte avec des associations fiables comme il en existe beaucoup, préférez les projets sur la durée où vous avez déjà avant le départ contacte avec des partenaires locaux. Je vous met ici le liens pour les films que j’avais réalisé lors des camps chantiers dont j’avais été la coordinatrice. Cela peut vous donner des idées: Camp chantier 2013 et camp chantier 2016. 

Voici également deux petits articles concernant le « volontourisme » qui peuvent vous aider à pousser votre réflexion plus loin à ce sujet :

J’arrive au bout de ce « petit » article sur mes réflexions autour du voyage et de ce que j’ai mis en place pour voyager le plus responsable possible.

Je suis curieuse de connaître votre avis et de savoir ce que vous, vous avez mis en place ! N’hésitez pas à le partager en commentaires afin que nous puissions tous apprendre les uns des autres dans le but de voyager encore plus responsable, pour nous, la planète ses habitants !

Belle journée & bon voyage 😉

 

cosmétique maison, Soin visage et corps

Mes favoris 2017

Aujourd’hui, je répond au tag de Naturellement Lyla à propos de mes favoris 2017!

Je trouvais ces questions sympas et je me suis dit que cela pouvais vous permettre de découvrir de nouveaux produits et/ou recette de cosmétique maison. =)

1 – Quelle crème pour le visage utilises-tu au quotidien ?

Pour le jour, j’utilise la crème à l’extrait de bambou et de nénuphar de chez l’Essence-elle. * Elle est vraiment superbe pour ma peau mixte à tendance acnéique. C’est ma belle découverte de l’année 2017! La compo est super clean (après contrôle sur lavéritésurlescosmétique of course 😉 )  & elle convient à tous les types de peaux.

Pour la nuit, je fais mon propre mélange avec un macérat huileux de carottes (huile de noisette) et du gel d’aloé véra. Le macérat huileux de carottes donne bonne mine en stimulant la mélanine. J’ai fait le macérat à base d’huile de noisette car celle-ci est superbe pour les peaux à tendance grasse. Vous pouvez trouver ma recette ici. L’aloé, lui, est super hydratant & protecteur. Je mélange une petite goutte des deux que j’applique sur mon visage chaque soir après m’être au préalable démaquillée et nettoyée la peau. Je rajoute parfois au mélange une goutte d’HE de tea tree si j’ai beaucoup de boutons.

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Mon macérat huileux de carotte maison.

2 – Le démaquillant le plus efficace selon toi :

J’utilise depuis 3 ans mon démaquillant maison à base d’huile et d’hydrolat. Il est top ! Il fait la peau à tous les maquillage même waterproof et une toute petite goûte suffit pour tout le visage, il est donc aussi super économique! A utiliser avec des cotons lavable bien sur 😉

Je vous avais partagé la recette ici.

 

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Mon démaquillant maison & mes cotons lavables

 3 – Pour une journée cocooning soin cites moi 5 produits incontournables – poudre, HE, HV, hydrola

  • Le rhassoul : Pour nettoyer les cheveux, faire des masques pour le visages mais aussi pour le corps. Cette argile fait tout, et elle est génial pour les cheveux plat & pour les peaux grasse, donc tout ce qu’il me faut !
  • L’huile essentielle de tea tree:  Dans mes masques anti-bouton (avec du rhassoul par exemple) ou comme antipéliclaire dans mes soins capilaires, cette huile est magique. Je vous en parlais ici.
  • L’hydrolat de menthe poivrée: si je l’utilise au quotidien comme soin, j’aime aussi le mettre dans mes masques! Il est rafraichissant et parfais pour les peaux mixtes à grasses.
  • L’oeuf: C’est de loin le soin que mes cheveux préfèrent ! L’oeuf a un pouvoir lavant, mais il va aussi nourrir et gainer les cheveux! J’aime particulièrement le mélanger avec des poudres (shikakai, poudre d’ortie…) pour encore plus d’efficacité. Voici une de mes recettes fétiche.  
  • Le yogurt: deuxième soins fétiche de mes cheveux ! Il est hydratant et rend mes cheveux tellement brillant et doux ! Par contre attention, si on le laisse poser trop longtemps il peut donner une trééééés mauvaise odeur aux cheveux… Donc max deux heures! ( et à éviter en pleine journée caniculaire).

4 – Le shampoing et après shampoing qui ont révolutionné ta chevelure

Le no-poo de manière générale à révolutionner ma chevelure ! Cela va bientôt faire 3 ans que je n’utilise que cette méthode pour laver mes cheveux et je ne reviendrais jamais en arrière ! Mes cheveux sont tellement plus doux, plus brillant, plus épais & ils poussent bien mieux ! Je vous parlais du no-poo dans un article précédent et d’autres sont à venir !

Je n’utilise jamais d’après-shampoing mais préfère me faire de bons soins avant les lavages. Bain d’huile, masque au yogurt ou même à l’oeuf (dont je parle juste au dessus) mes cheveux aiment tout et j’adapte le soin en fonction de leur besoins (nutrition, hydratation, gainage, anti-pélicule…). En tout cas, ils n’ont jamais été autant resplendissant que depuis que je n’utilise que des soins naturels!

 5 – Les produits que tu utilises quand tu veux avoir la peau toute douce, gommage et crème corps.

Pour commencer, je me fait soit des gommage au marc de café soit au sucre et huile de coco. Cela environ une fois par semaine.

Pour hydrater et nourrir ma peau, j’utilise soit de l’huile de coco seule soit ma presque chantilly coco-kartité. Je les applique de préférence juste après la douche, quand ma peau est encore légèrement humide et que mes pores sont encore bien ouvert grâce à la chaleur de ma douche. Ainsi le soin est plus efficace. Je ne l’applique pas tous les jours mais environ deux fois par semaine (sauf lors de mes voyages au soleil).

 

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Ma presque chantilly coco-karité

 6 – Quand tu n’as pas envie de sentir l’odeur naturelle de la transpiration ^^ quel deo utilises tu ? 

J’utilise depuis bientôt 3 ans mon déodorant maison. Il est très efficace (du moins, je n’ai encore jamais reçu de plaintes ^^). Personnellement, je le trouve presque plus efficace que le déo conventionnel que j’utilisais avant ! Il est super simple à réaliser avec des ingrédients très très facile à se procurer même pour des débutants dans les cosmétiques maison.

 

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Mon déodorant maison.

7 – Le maquillage que tu portes pour être au max et pecho !

Je ne met presque pas de maquillage, mais quand j’ai envie de me « faire jolie », je met du mascara maison (recette du livre Slowcosmétique), de l’ombre à paupières et de l’eye-liner de chez Avril pour les yeux.

Je camoufle mes imperfection avec l’anti-cerne de chez Avril, mes fait de jolies joues toutes roses avec le blush de chez Avril & un sourire tout rouge avec les rouges à lèvres toujours de chez Avril !

Bien que pour moi ce soit beaucoup, cela reste un maquillage très très léger!

Pour les genevois, je trouve le maquillage Avril (bio) chez l’Essence-Elle*. On les trouves également cher Beaty by Ely.

 8 – Ton produit favori pour nettoyer ta maison naturellement

Le vinaigre blanc, il fait tout ! Désinfectant, anticalcaire… Je l’utilise tant pour le sol que pour détartrer ma bouilloire. Mélanger avec de l’eau dans un spray il est aussi parfais pour les vitres et les miroirs.

 9 – Le thé ou la tisane qui t’accompagne tous les jours – toutes les blogueuses boivent du thé #cliché

J’adore tous les thé de manière générale, mais étant donner que la théine empêche l’assimilation du fer par l’organisme s’il est bu pendant ou moins de deux heures après les repas, j’ai du découvrir d’autre délice à boire ! Et il y en as !

Infusion gingembre citron, mélange rooibos-vanille… Je les aime tous ❤

Je trouve les miens dans la jolie boutique de commerce équitable Cap Indigo à Genève.

10 – Le bouquin de l’année que tu pourrais offrir à une ou un ami-e

Le livre « Slow Cosmétique – Le guide visuel » ! C’est ma petite bible!

Il explique en quoi les cosmétiques conventionnels sont mauvais ainsi que comment lire les compositions de ceux-ci. Il parle également de greenwashing.

Il parle ensuite des différents produits à avoir chez soi quand on se lance dans la slowcosmétique (huile végétale, huile essentielle, bicarbonate… ) ainsi que des recettes de cosmétiques maison (dont celle de mon mascara ❤ ).

Il est essentiel pour toutes les personnes qui souhaitent se lancer dans les cosmétiques plus doux voir maison, mais aussi une référence par la suite pour le quotidien! Je l’adore !

Pour les Suisses, j’ai trouvé le miens chez Nature et Découverte !

 11 – Le produit non naturel que tu ne quitteras jamais ! 

J’ai beau réfléchir… je ne vois pas ! J’ai tourné dans ma salle de bain, à part un parfum que je n’utilise que deux fois par an (et encore !), je n’ai plus que des cosmétiques bio, naturel ou fait maison. Je n’ai plus rien de « conventionnel ».

 

J’espère que cette petite sélection de favoris vous a plu et vous a permis de découvrir de nouveaux produits / nouvelles recettes !

Et vous, quels sont vos favoris 2017 ? Je me réjouis de découvrir de nouveaux produits grâce à vos réponses =)

 

Prenez soins de vous =)

 

 

 

 

 

*Pour rappel vous bénéficier toujours de 10% de réduction sur vos achats dans la boutique ou commande en ligne avec le code promo: lemondedhibiscus. Il s’agit d’un partenariat entre la boutique et moi-même qui me permet de soutenir mon activité de blogueuse. C’est aussi un plaisir pour moi de permettre à de petites boutiques locales de se faire connaître.

Se soigner au naturel, Soin visage et corps

L’huile de coco, secret de beauté malgache.

Je ne pouvais pas revenir de Madagascar sans vous parler de l’huile de coco !

Celle que j’utilise est produite par des amies, ainsi je suis sur de sa qualité et de son impact social positif. Je suis actuellement en train de voir pour créer une collaboration avec elles afin de pouvoir en vendre ici sous forme de petit commerce équitable. Mais comme vous vous en doutez les démarches sont longues, ce n’est dons pas pour tout de suite… Mais je vous tiendrais au courant!

Fabrication: 

Mes amies m’ont expliqué comment elles fabriquaient l’huile de coco:

  • Dans un premier temps, elles râpent la chaire blanche de la coco (qu’elles sont préalablement aller chercher sur un cocotier et qu’elles ont coupé elle même, fraicheur garantie à 100%). Pour râper la coco, elles utilisent une râpe spéciale, mais vous pouvez également utiliser un mixeur. Attention cependant à ce qu’il ne chauffe pas, auquel cas vous risqueriez de cuire une partie des bienfaits de l’huile de coco.
  • Elles pressent ensuite cette noix de coco râpée dans un tissu propre au dessus d’un récipient. Comme elle est bien fraiche et bien humide, le lait de coco va en sortir.
  • Elles laissent ensuite ce lait de coco reposer pendant 24h. L’huile va alors se séparer du reste du lait et remonter à la surface (comme la crème sur le lait de vache).
  • Elles récupèrent ensuite cette huile en surface, et c’est prêt !

Comme il fait plutôt chaud à Madagascar, l’huile de coco reste liquide et légèrement jaunâtre. En effet, l’huile de coco est liquide en dessus de 25°C, en dessous elle est solide.

Pour celles et ceux qui souhaitent faire de l’huile de coco, voici la vidéo qu’Alice Boucher viens de faire à ce sujet. 

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Fabrication de l’huile de coco avec de Noix de coco fraiches.

Utilisation: 

Si mes amies m’ont expliqué comment elles faisaient leur huile de coco, elles m’ont également parlé de leur utilisation de celle-ci:

Pour la peau: L’huile de coco est idéal pour nourrir la peau, particulièrement après une journée de soleil. Mes amies l’utilisent ainsi comme soin pour le corps après la douche pour éviter que leur peau ne sèche.

Comme protection solaire: L’huile de coco est reconnue pour être une légère protection solaire. Ainsi, elles en mettent sur leur peau la journée pour la protéger un peu plus des rayon du soleil. Attention cependant ! Cette protection solaire est très très légère et ne conviendrait donc pas à nos peaux plus sensible au soleil !

Comme anti-moustique: L’huile de coco a aussi un effet anti-moustique ! Ce qui est plutôt pratique dans la région… J’en ai d’ailleurs utilisé comme base de mon anti-moustique maison 

Comme déodorant: L’huile de coco étant anti-bactérienne, celle-ci prévient les mauvaises odeurs due à la transpiration. Elle est d’ailleurs souvent utilisée dans les recettes de déodorant maison.

Pour les cheveux: Si l’huile de coco nourri bien la peau, elle est aussi parfaite pour les cheveux! Mes amies l’utilisent lorsqu’elles se font des tresse afin de démêler plus facilement leurs cheveux crépu, mais aussi pour leur offrir un soin super nourrissant ! L’huile de coco est aussi la protection idéal contre les agressions du soleil et de la mer sur les cheveux. Avant chaque baignades je me tartine les cheveux d’huile. Ils sont ainsi bien nourri et bien protéger puisque le sel de la mer ne peux que moins les « ronger ». L’année dernière j’ai passé 3 mois à Madagascar et grâce à cette protection je n’ai eu quasiment aucune fourches à mon retour malgré mes nombreuses baignades. Même mes coiffeuses ni croyaient pas.

En cuisine: Si l’huile de coco en cuisine commence à devenir courante chez nous, elle est utilisée depuis toujours à Madagascar. Dans les gâteaux ou pour tout autre plat, l’huile de coco est utilisée comme corps gras dans de nombreuse recette. Cette huile, en plus d’être plus légère et digeste que le beurre garde aussi beaucoup de ces bienfaits à la cuisson. C’est donc tout benef’.

Comme dentifrice: L’huile de coco étant antibactérienne, elle est très bonne contre les caries et pour les soins dentaire. Elle aiderait également à garder les dents blanches et soulagerait les gencives sensibles. Si certains l’utilisent comme dentifrice ou en mettent dans leur dentifrice maison, d’autre l’utilise comme soin en bain de bouche.

Pour ma part, j’utilise depuis quelques semaine un soin coco-charbon végétale qui a pour but de blanchir les dents et de purifier la bouche. Vous pouvez le retrouver chez l’essence-elle à Genève.*

Contre les mycoses: On arrive a une partie un peu moins glam’ mais au combien importante ! L’huile de coco est un super soin contre les mycoses vaginales. En effet, la mycose étant liée un déséquilibre dans la flore vaginale, celle-ci peut être réequilibré grâce à l’effet anti-bactérien et anti-fongique de l’huile de coco. L’huile essentielle de teatree peut également bien aider dans ces situations. Attention cependant ! Une mycose peut venir de nombreuses sources et peut-être signe d’un déséquilibre plus large dans votre organisme (candida, stress, mauvaise alimentation…), prenez toujours soins de vous renseigner auprès d’un professionnel de la santé !

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Une petite bouteille d’huile de coco fabriquée par mes amies à Madagascar

J’espère que ce premier article sur les produits malgaches vous a plu ! D’autres vont arriver prochainement.

N’hésitez pas à partager en commentaire votre utilisation de l’huile de coco et à poser vos questions.

Prenez soin de vous ❤

 

 

 

 

*Pour rappel vous bénéficier toujours de 10% de réduction sur vos achats dans la boutique ou commande en ligne avec le code promo: lemondedhibiscus. Il s’agit d’un partenariat entre la boutique et moi-même qui me permet de soutenir mon activité de blogueuse. C’est aussi un plaisir pour moi de permettre à de petites boutiques locales de se faire connaître.

Consom'action, Ma vie en vert

Mes petits gestes 2017

2017 arrive à sa fin et il est temps pour moi de faire le bilan de cette année qui a été pleine de changement: fin de mes études, premier vrai job, premier voyage en solo et départ de chez mes parents ! Comme vous vous en doutez, ce fut une année assez intense et je pense qu’elle restera gravée très longtemps dans ma mémoire!

Mais 2017 c’est aussi le début de ma page Instagram et le (re)lancement de mon blog! Malgré tout ce qu’on peut dire des réseaux sociaux, cette expérience m’a permis de faire de belles « rencontres » (et peut-être bientôt pour de vrai ❤ ), de découvrir pleins de nouvelles choses et d’apprendre beaucoup afin de vous proposer un contenu le plus complet possible. Et les réseaux sociaux, c’est aussi une incroyable source de motivations ! Que ce soit à travers les blogs, Instagram ou encore les groupe Facebook, on se sent moins seules, on découvre de nouvelles idées, on s’encourage & ça, dans le monde actuelle, c’est super précieux ❤

Comme en 2015, je tien cette année encore à faire un bilan de mes « petits gestes » pour la planète et ses habitants, tout ce que j’ai mis en place pour être plus en phase avec mes valeurs.

Ce que j’ai mis en place en 2017: 

Jardin potager: C’est en mars 2017 que j’ai mis en place mon potager ! Si j’en avais déjà un avec mon papa lorsque j’étais petite, celui-ci est passé à l’abandon à l’adolescence… Je l’ai relancé cette année: quelques pieds de tomates qui m’ont donné de quoi faire de belles salades jusqu’en octobre, des fraises des bois, des aubergine, des choux kale, de la verveine (que je bois en rédigeant cet article) quelques aromatiques pour assaisonner le tout; ce petit potager était avant tout une première expérience de jardinage. Et malheureusement certains légume n’ont pas survécu ( RIP ma courge…). J’ai également essayé de faire sécher quelques graines de tomates afin de pouvoir les planter au printemps prochain… mais celle-ci se sont fait manger par une souris en visite dans la cave… Mais c’est un apprentissage et ce n’est que partie remise pour l’année prochaine !

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Mes petites tomates du jardin récoltée en octobre ❤

Mode responsable: C’était l’un de mes grands défis pour l’année 2017; m’habiller de manière plus responsable ! Et c’est un paris gagné ! Troc, seconde main, boutique de commerce équitable ou de créateurs européens… Je n’ai pas eu besoins d’acheter de vêtements « fastfashion » et ce, sans me sentir frustrée ! Je vous parle plus en détails de cela et vous donnes quelques adresses de boutiques à Genève par ici.

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Robe issue du commerce équitable (boutique Ayni) et bottines troquée chez Sipy.

Transport: Cette année 2017 à également été pleine de changement au niveau des transports! Si j’utilise de temps en temps la voiture pour me déplacer le week-end, je ne l’utilise quasiment jamais au quotidien: je prend le vélo ou les transports en communs. J’ai également acheté un abonnement demi-tarif pour me déplacer dans toute la Suisse en train, bus, car et même bateau !

Alimentation: Avec ma prise d’indépendance, c’est aussi mon régime alimentaire qui a changé. Auparavant, étant encore chez mes parents je n’avais que très peu de marge de manoeuvre à ce propos. Maintenant, je choisi mes aliments de saisons, local et si possible bio. Fini les plat tout préparé mauvais pour la santé et la planète. Fini aussi la viande à chaque repas (ou presque…), maintenant c’est environ une fois par semaine et le plus souvent lorsque je suis invitée.

Produit d’entretiens: Tout comme pour l’alimentation, mon déménagement m’a permis de choisir moi-même (avec mon amoureux bien sur, pas que vous croyiez que je lui impose tout mon délire ^^) mes produits ménagé! Fini les vanish, l’eau de javel, les parfum d’ambiance & autres calgon… Je n’utilise plus que des produits quasi 100% biodégradable, du bicarbonate & du vinaigre… Et pour 2018: objectif faire mes produits moi-même ! Mais ça, c’est une autre histoire 😉

Cosmétique: au niveau des cosmétiques, 2017 à plutôt été dans la continuité des autres années. Je fabrique la plupart de mes cosmétiques maisons, et ceux qui j’achète sont bio et clean. Cette année, j’ai entre autre appris à fabriquer mon propre mascara grâce à la recette trouvée dans le livre de l’association Slow-cosmétique ou encore des savon saponifier à froid grâce à un atelier de l’association DIY Geneva.

Un grand changement également concernant les cosmétique, c’est que j’ai décidé de ne plus commander mes produits en France (et particulièrement sur Aromazone dont je ne partage plus les valeurs), mais de favoriser les boutiques Genevoise & Suisse. Si les matières premières sont plus cher que chez nos voisins, cela permet également de consommer moins et donc d’être plus minimaliste. J’ai fait un article plus complet au sujet des boutiques de cosmétiques bio / maison à Genève par ici.

Symptothérmie: Cela faisait partie de mes objectifs dans mon bilan de 2015; me lancer dans la symptothermie! C’est maintenant chose faite ! Voilà tout juste un peu plus d’un an que j’utilise cette méthode contraceptive et j’en suis très satisfaite ! Je ne prend plus d’hormones qui polluent mon corps et la planète & j’ai appris à connaître le fonctionnement de mes cycles et donc de mon corps. En plus d’être écologique, cette méthode est aussi très économique ! Si elle demande un petit investissement au début pour le suivis avec une conseillère (que je vous recommande formtement !) et pour se procurer le matériel nécessaire (thermomètre très précis & application), elle devient très vite rentable puisqu’aucun autres frais n’est nécessaire par la suite. Pour plus d’information au sujet de la symptothermie je vous invite à aller faire un tour sur leur site internet.

Est-ce qu’un article sur mon expérience vous intéresserais ?

Les moins : 

Le déménagement: Comme dit plus haut, cette année été l’année des changements et tout particulièrement de mon déménagement ! Si nous avons essayé de récupérer une bonne partie de nos meubles et de notre matériel chez nos familles respectives, il n’en est pas moins que nous avons dû acheter de nouveaux meubles neufs, avec tous les emballages qui vont avec. Cependant, nous avions vraiment comme objectif de ne pas prendre des meubles de basses qualité, mais plutôt des meubles qui pourraient nous tenir longtemps. Exit donc Ikéa & co ! Certes, cela nous a peut-être coûté plus cher, mais je suis sur que nous serons gagnant sur la durée.

Les déchets: Si j’essaie au maximum de réduire mes déchets aux quotidiens et lors de mes voyages, je ne suis pas encore très satisfaite du résultat… Dans les grandes surfaces en Suisse, la plupart des fruits & légumes bio ou locaux sont emballés dans du plastique, ce qui n’aide pas vraiment à réduire mes déchets. C’est à chaque fois un dilemme entre ces différents produits… Et c’est vraiment là dessus que je vais essayer de faire des efforts pour l’année à venir !

Les voyages: Comme vous l’avez certainement vu si vous me suivez aussi sur instagram, je suis une grande fan de voyages ! C’est une passion pour moi. Une passion qui malheureusement est très polluante, en particulier lorsque l’on se déplace en avion… Et cette année j’ai fait fort ! Iran, Corse, Ecosse & Madagascar. J’aurais en tout pris 14 avions différents (il en faut déjà 3 pour aller à Madagascar…) pour en tout près de 50h de vol !

Même si sur place j’essaie de faire le plus attention possible à ma consommation et à mon impact (un article sur le sujet est en cours !) je ne peux m’empêcher de penser que cette passion pour le voyage est très polluante… Je ne pense pas m’arrêter de voyager pour autant… mais cela pourrait devenir l’un de mes objectifs pour 2018… Voyager plus responsable !

 

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Photo prise lors de mon voyage à Madagascar en novembre 2017

Objectif 2018: 

Voici quelques objectifs que j’aimerais accomplir pour l’année à venir afin de réduire encore un peu plus mon impact sur la planète et ses habitants. Je ne parle pas de bonnes résolutions qu’on commence à fond le premier janvier et qui s’estompe avant même la fin du mois de février, qui est pourtant raccourcis de quelques jours…

Je préfère parler d’objectifs, qui n’ont pas besoins d’être atteints du jour au lendemain mais peuvent s’améliorer au fil des mois, quand on en a le temps, l’opportunité et l’énergie.

Ce ne sont que quelques idées qui me sont venus en rédigeant cet article et durant cette année j’en aurais certainement d’autres qui feront leur apparition. Rendez-vous donc l’année prochaine pour une nouveau bilan !

  • Fabriquer mes produits d’entretiens maison
  • Utiliser plus fréquemment le train pour les voyages en Suisse et en Europe. Eviter l’avion lorsque cela n’est pas nécessaire.
  • Préparer moi-même mes biscuits, pains, pâtes à tartes ou pizza & co.
  • Acheter mes fruits & légumes au marché plutôt que dans les grandes surfaces (même si ceux-ci sont de la région et bio).
  • Continuer mon jardin potager (même si je n’habitude plus chez mes parents et que cela me demande de me déplacer régulièrement – à vélo bien sur 😉 )
  • Continuer de découvrir et faire découvrir des alternatives vertes & responsables
  • Diminuer au maximum mes déchets du quotidien.
  • Suivre des cours d’aromathérapie et de reiki.

Dernier objectif un peu particulier et que je ne suis pas sur de réussir à accomplir en une seule année: concrétiser mon projet de commerce équitable ! J’ai commencé à en parler lors de mon voyage à Madagascar, j’ai déjà trouvé quelques partenaires sur place. Il ne me reste « plus qu’à » prendre le temps de me lancer dans ce joli projet qui me tiens tellement à coeur ❤ Je vous tiendrais bien évidement informés de son avancement.

Et vous, qu’avez vous mis en place cette année ?

Et quels sont vos objectifs pour 2018 ?

Je vous souhaites déjà une merveilleuse année 2018 ! En espérant qu’elle vous apporte tous le bonheur & l’amour que vous méritez et qu’elle vous donne le courage de vivre au plus proche de vos valeurs et de vos envies ❤

Consom'action, cosmétique maison

Cosmétiques maison / cosmétiques bio: où les trouver à Genève & alentours ?

Vous êtes de plus en plus nombreux à me demander où je trouve mes matières premières pour faire mes cosmétiques maison ou tout simplement où trouver des cosmétiques de qualité biologique.
Je vais à travers cet article vous faire un petit répertoire des lieux où je trouve tout cela à Genève !

Une surprise vous attends dans l’article ! Ouvrez l’œil 😉

Pourquoi acheter à Genève/ dans des boutiques locales ? 

« Mais pourquoi tu achètes en Suisse ? Ca te reviendrais tellement moins cher si tu achetais / commandais tes produits en France! » 

Je ne compte même plus le nombre de fois où j’ai entendu cette phrase ! Et c’est vrai, quasiment tout coûte moins cher de l’autre côté de la frontière… Mais depuis que je fais attention à ma manière de consommer, j’essaie de privilégier au maximum les boutiques Suisses! Pourquoi ? Car à mes yeux il est fondamental de soutenir les entreprises et boutiques locales, qui créent de l’emploi dans notre pays, qui paye leurs impôts dans notre pays… Bref qui sont source de richesse tant humaine que financière pour nos concitoyens, et donc un peu pour nous même.

Acheter dans des boutiques locales, c’est aussi soutenir le commerce de proximité, les projets et les idées d’entrepreneurs Suisse. C’est avoir une relation privilégiée avec vos commerçants, qui sauront vous conseiller et connaitront vos besoins!
Et puis en achetant sur Suisse, pas de frais de douane-surprise qui arrive avec le coli!

 

Voici donc un petit répertoire des boutiques que je fréquente pour me procurer ce dont j’ai besoins pour mes cosmétiques: 

 

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Au temps pour moi Une jolie petite boutique le long de la rue de Carouge ! Je vous en parlais déjà dans mon article sur la mode responsable à Genève. En plus des vêtements femmes et enfants, ils ont aussi une large gamme de cosmétiques: savons de la marque Suisse Cocooning, produits Lamazuna, Couleur Caramel… Bref pleins de super cosmétiques bio et naturels. J’y trouve également ma crème solaire de la marque Eco.

 

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L’essence-elle L’essence-elle est une nouvelle boutique se trouvant au centre commercial des Cygnes (à coté de la gare). On y trouve autant des produits fini allant de la crème de jour, au savon en passant par le vernis à ongles, le tout bio bien sur ! Ils ont leur propre gamme L’Essence-elle à la composition parfaite ainsi que des marques tel qu’Avril Bio.

On y trouve également des produits « brut »: des huiles végétale ou essentielles, des argiles, du charbon végétale, du gel d’aloé vera… qui vous permettronnt de créer vos propres cosmétiques !

Pour ceux qui n’habitent pas à proximité de la boutique, vous pouvez dorénavant vous faire livrer leurs produits en passant commande sur leur boutique en ligne.

Pour celles et ceux qui souhaitent acheter chez eux, je vous partage un code promo qui vous permettra d’obtenir 10% de réduction à la boutique ou par commande en ligne : lemondedhibiscus (en un mot et en minuscule). N’hésitez pas à le partager avec vos proches ! *

Le relais de la natureLe relais de la nature est une petite boutique de produits alimentaires et cosmétiques bio. Elle se trouve à la place de l’Octroi, à Carouge. On y trouve entre autres des tisanes, des farines, des huiles végétales, ainsi que des hennés et autres coloration végétale. Ils vendent également des produits de la marque Weleda.

Nature en vrac: Nature en vrac est une boutique qui se trouve à la place des Grottes. Comme sont nom l’indique, on y trouve une grande quantité de produit alimentaires en vrac, ainsi que de nombreux produits du terroirs. Ils vendent également différents cosmétiques « tout prêt » que vous pouvez emporter dans vos propres flacons ainsi que des produits plus brut comme des argiles.

 

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Pharmanature : est une pharmacie à Plainpalais (Rue Dancet) spécialisée dans la médecine douce et les produits bio & naturel. On y trouve de nombreux compléments alimentaires, des huiles végétales et essentielles, des argiles, des hennés… Et des produits cosmétiques de différentes marques.

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L’araignée rouge: est une boutique aux Eaux-vives qui vend des produits d’entretiens naturel, mais également des savons et différents matières « brut » (huile, argile…). C’est chez eux que je trouve ma soude caustique pour faire mes savons saponifiés à froid.

 

 

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Les associations: Pour trouver mes produits bruts, j’aime aussi me tourner vers de petites associations qui vendent souvent des produits de très bonne qualités issu du commerce équitable et dont les bénéfices ont une retombée solidaire. C’est par exemple le cas de l’association Actions Tenga qui vend entre autre du beurre de karité brut en faveur du développement rural en Afrique de l’Ouest ou encore de l’A.P.E.P.S qui vend de nombreux produits malgaches en faveur d’une école sur une petite île dans le Nord de Madagascar. Ce sont deux exemples que je connais personnellement pour m’être rendue sur place, mais il en existe bien d’autres ! Ces petites associations sont souvent présentes lors des marchés de Noël ! Ouvrez l’oeil car ce type d’achat fait bien plus qu’un heureux pour Noël 😉

Les marchés et producteurs locaux: Ouvrez également l’oeil sur les marchés. Nous y trouvons souvent de petites pépites produitent localement. J’ai par exemple récement trouvé au marché de Plainpalais un apiculteur qui vendait sa cire d’abeille pour 12chf les 500gr ! Cela ne coûte pas forcement plus cher que dans les grande surface et ça permet à des personnes passionnées par leur métier d’en vivre dignement. On y trouve également souvent des savons, des huiles…

 

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Aromacos: est une boutique qui se trouve à Fribourg, mais qui a également une boutique en ligne. On y trouve entre autre de nombreux flacons vides super pratique pour nos cosmétiques maisons ainsi que différents produits très spécifique à la fabrication de cosmétiques: conservateur cosgard, SCI… Ils ont également tout une gamme de produits de marque (Boho green, Eco…). La livraison est très rapide et les colis ne contiennent pas de déchets superflus !

 

 

J’espère que cet article vous à plu et vous aura permis de découvrir de nouvelles boutiques proches de chez vous et d’ainsi pouvoir faire vos achats de cosmétiques de manières locales.

Connaissez-vous d’autres boutiques de ce type ? N’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires! Je suis également disponible si vous vous demander où trouver un produit spécifique dont vous avez besoins.

Belle journée !

 

 

*Ce code promotion vous permettra de bénéficier d’une réduction de 10% sur votre achat/commande. Il s’agit d’un partenariat entre la boutique et moi qui me permet de soutenir mon activité de blogueuse. 


Cheveux, No-poo

Le no-poo 1 : Une autre manière de se laver les cheveux

Voilà maintenant 2 ans et demi que je n’ai (presque) plus utiliser de shampoing industriel ! Et pour cause: j’utilise la méthode du No-poo pour me laver les cheveux !

Tout à commencer en avril 2015 quand une amie à publier sur Facebook le fameux article d’Ophélie Véron Le jour où j’ai arrêté de me laver les cheveux. J’en ai donc parler avec elle, elle m’a rajouter sur le groupe Facebook Communauté No-poo (FR) qui est une véritable mine d’informations et d’échange ! C’est cette découverte du No-poo qui m’a fait sombrer dans ce mode de vie plus vert et plus responsable ❤

Mais le no-poo qu’est-ce que c’est ? 

Le No-poo (abréviation de no shampoo et jeux de mot car poo= caca en anglais) est une autre manière de laver et de prendre soin de ses cheveux.

En effet, cette méthode de lavage à pour but de n’utiliser que des produits les plus brut possible, et donc sans sulfate, sans silicone  ou tout autre produit nocif tant pour notre santé, celle de nos cheveux et de la planète.

Ainsi, le no-poo met en avant des méthodes de lavages parfois oubliées, des argiles, du henné, des poudres ayurvédiques, du miel, des oeufs ou même juste de l’eau !  Un article spécifique aux matières lavantes arrive prochainement !

Les avantages du No-poo:

  • Meilleure pour la santé: Les produits brut et souvent bio seront bien meilleures pour votre santé, celle de vos cheveux et de la planète que des shampoings traditionnels. Pas de sulfate qui décape le cuire chevelu, pas de silicone qui l’étouffe, pas de perturbateur endocrinien, par de produits dérivé du pétrole… Juste des matières qui lave tout en douceur et qui pour certaine vont même renforcer la fibre capillaire ou encore stimuler la pousse.

 

  • L’espacement des lavages: étant beaucoup plus doux pour vos cheveux et votre cuire chevelu, la méthode no-poo permet au cheveux de regraisser moins vite et vous pourrez ainsi espacer un max vos lavages. Je ne me laves les cheveux plus que tous les 10 jours voir deux semaines avec un petit water only (lavage à l’eau uniquement) au milieu. C’est donc un gain de temps mais aussi des économies! Certaines personnes espaces encore plus leurs lavages, mais c’est un souhait de ma part de ne pas le faire car j’aime faire des masques et prendre soin de mes cheveux quand j’en ai le temps.

 

  • Pousse des cheveux: Certaines poudre ou soins stimulent la pousse des cheveux! De plus, le fait d’en prendre soins régulièrement permet d’éviter les fourches et donc la casses des cheveux, qui donne une impression que les cheveux ne pousse plus… Depuis que j’utilise la méthode du no-poo mes cheveux gagnent en moyenne 2cm par mois, ce qui était loin d’être le cas avant ! De plus, vous pourrez aussi constaté que le no-poo fait apparaitre de nouveau « bébé-cheveux » et qui dit nouveaux cheveux dit plus de volume =D

 

  • Gainage des cheveux: Certaine poudre ou soins tel que les hennés ou le Shikakai viennent gainer les cheveux. Ils sont donc plus épais, plus volumineux et plus costaud, ils fourchent moins! Cela se constate réellement au touché et même à la vue au bout de quelques semaines ! Je n’ai malheureusement pas beaucoup de photos avant / après, mais on me fait souvent des compliments sur le volume et l’épaisseur que mes cheveux ont pris depuis mes début dans le no-poo.

 

  • De belles découvertes:  J’ai appris tellement de choses, des méthodes de nettoyage venue d’autre pays ou simplement la manière dont nos grands-parents se lavaient les cheveux… Je n’ai pas cessé d’apprendre, de découvrir et de tester depuis que je suis au no-poo et c’est vraiment chouette ! J’ai aussi appris beaucoup sur mon propre corps, pourquoi est-ce qu’il produit du sébum, pourquoi mes cheveux tombent en masses à l’automne… Le no-poo permet donc d’apprendre pleins de choses sur soi-même et sur les produits naturels, on devient rapidement un/e expert/e.

 

  • Dédramatisé la mèche grasse: Comme vous le verrez dans la partie « désavantages », il arrive parfois qu’un no-poo ne marche pas. Ou alors que lors des cures de sébum, les cheveux aient parfois un aspect poisseux. J’ai appris depuis que je suis au no-poo à dédramatiser ce type de situation. Je me fait un chignon haut, une queue de cheval ou une tresse et personne n’y vois rien. Au final, cette petite mèche ou ces racines qui regraissent, souvent on est les seuls à s’en rendre compte et à faire des fixettes dessus. J’ai donc appris à dédramatiser les cheveux un peu gras, mais aussi le fait de sortir sans maquillage, sans parfum… Au final j’ai pris confiance en moi et en mon image.

 

Les désavantages du no-poo: 

  • La phase de transition: Comme vous le verrez plus bas, on ne passe pas au no-poo du jour au lendemain… Il y a donc une phase de transition durant laquelle les cheveux doivent s’adapter à ce nouveau mode de soins et de lavages. De plus, étant donné que le no-poo n’utilise pas de silicone, les cheveux sont mit à nu, découvert de cette couche de protection qui cache le véritable état de nos cheveux… Les silicones fonctionnent comme un fond de teint qui « cache la misère », nos cheveux en dessous ne sont donc pas forcément dans un très bon état et beaucoup de soin voir même des coupes seront nécessaire pour rattraper le coup! Cela prend du temps, mais le résultat est très satisfaisant.
  • Le parfum: Au no-poo, plus de parfum pour donner une bonne odeur à nos cheveux… On apprend à faire avec, à remplacer les odeurs chimiques par des parfums plus naturel, mais ce n’est pas toujours pareil… Mes cheveux ne puent pas, loin de là! Mais ils n’ont plus cette odeur de fraicheur que pouvaient leurs apportés les shampoing conventionnels. Au début c’est un peu déstabilisant, mais on s’y fait assez rapidement et certaine odeur chimique des autres nous deviennent même désagréable!
  • Les loupés: Malgré tout ses bienfaits, il arrive parfois que nous vivions de petits loupés lorsqu’on est au no-poo. Au début surtout, mais cela m’arrive même encore maintenant ! Un lavage au rhassoul qui n’a pas réussi à faire partir un bain d’huile, un oeuf qui se transforme en omelette dans les cheveux car on a utilisé de l’eau de rinçage trop chaude, des poudres qui ne sont pas bien partie et qui se retrouve dans la brosse ou même un soin au yogurt qui tourne et qui donne une bonne odeur d’étable à notre chevelure… Cela peut arriver occasionnellement, ce qui n’est pas toujours pratique selon les situations, même si on arrive toujours à rattraper le coup… ou cacher la misère.

 

Marche à suivre:

Bien sur on ne passe pas du jour au lendemain à un lavage au shampoing traditionnel à une chevelure magnifique et uniquement entretenue au no-poo. Voici les différentes étapes pour passer au no-poo tout en douceur. Ces étapes sont celles que j’ai moi-même vécues, mais je pense qu’il existe autant de manière de faire que de personne qui pratique le no-poo. N’hésitez pas à faire vos expériences, à aller vous renseigniez sur d’autre blog, groupe Facebook & co afin de trouver la méthode qui vous conviendra le mieux !

  • Les shampoing clean: La première étape pour passer au no-poo de manière douce est d’échanger ses shampoings traditionnels contre un shampoing clean. Ainsi, les cheveux pourront commencer à s’habituer à ne plus être soigner avec des silicones & co. Personnellement, je ne l’ai pas fait, étant passée au no-poo du jour au lendemain, mais je pense que cela peut en aider certain/es ! Il existe de nombreuse marques de shampoing clean: Weleda, Lavera, Lamazuna (shampoing solide) et bien d’autres que je n’ai pas en tête !
  • La clarification: Par la suite, afin de débarrasser vos cheveux de toutes les matières nocives qu’ils ont encore dans leur fibre, je vous conseil de faire une clarification. C’est à dire de laver vos cheveux avec du bicarbonate de soude! Comme pour les autres poudre, il vous suffit de mélanger 3 cuillères à soupe (plus ou moins selon votre longueur) avec un peu d’eau afin d’obtenir une pâte. Vous pourrez ensuite appliquer cette pâte sur vos racine préalablement mouillée et laisser poser quelques minutes (le temps de vous laver le corps par exemple). Ensuite, il vous faudra bien rincer à l’eau clair puis faire un rinçage au vinaigre de cidre (VDC) – 3cs de vinaigre de cidre pour 1L d’eau. Cela va permettre de rééquilibrer le Ph des cheveux. Le vinaigre de cidre est également un excellent après-shampoing puisqu’il resserre les écailles des cheveux, ce qui les fait briller et les rend plus facile à démêler. Je vous en parlerais plus spécifiquement dans un prochain article.
  • Les lavages au no-poo: Il existe des dizaine de manière de vous laver les cheveux au no-poo. Bicarbonate, rhassoul, shikakai, henné, oeuf, miel, farine de pois-chiche… Il vous suffira alors de laver vos cheveux avec ces matières plutôt que vos shampoings habituels. Je ferais un article spécifique sur ces différentes matières lavantes prochainement.
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Un exemple de mélange de poudre pour un masque de soin-lavant. Ici Shikakai, ortie et bahmi. La recette sur mon compte Instagram sous cette photo. 
  • Espacer ses lavages: Afin de vous laver les cheveux moins souvent, je vous conseil dès le départ de tenir toujours un jour de plus que la fois précédente. Profitez d’un dimanche tranquille ou juste de vous faire une tresse pour garder vos cheveux un peu plus grassouillet que d’habitude. Vous verrez assez rapidement que vos lavages vont s’espacer d’eux même ! Vous pouvez déjà commencer cette étape lorsque vous utiliser le shampoing clean.
  • Les water-only (ou WO) : le principe des water only est de se laver les cheveux juste à l’eau ! Cela permet de répartir le sébum aussi sur la longueur (car le sébum est trèèèèès bon pour vos cheveux !). Cela permet également de tenir 1 ou 2 jours de plus lorsque l’on essaie d’espacer ses lavages. Personnellement, je fini toujours mes WO par un rinçage au VDC.
  • Les soins : Vous vous rendrez compte au bout des quelques lavages que vos cheveux sont un peu sec ou terne, en effet, le silicone n’est plus là pour camoufler le véritable état de vos cheveux et certaines poudres peuvent avoir tendance à les assècher. Pour pallier à cela, vous pourrez leur offrir de nombreux soins 100% naturel : masque aux oeufs, à la banane, miel, rinçage au vinaigre de cidre, bain d’huile, henné, cure de sébum… Je vous parlerais de ces différents soins dans un article dédié !
  • Le mois sans rien: Après plusieurs semaines ou mois de no-poo, vous pouvez passer cette étape qui vous permettra d’espacer encore plus vos lavages mais également de répartir un peu le sébum sur vos longueurs. Ce mois sans rien consiste à ne pas utiliser de matière lavante durant un mois. Vous aurez le droit de laver vos cheveux avec des water only ou avec des shampoing sec, mais rien d’autre ! Il vous faudra également utiliser une brosse en poil de sanglier (ou tout autre matière similaire) quotidiennement. Les coiffages avec cette brosse vous permettrons d’enlever les éventuelles poussière et de répartir le sébum sur les longueurs.
    Faite le quand vous vous sentez prêt/e. Personnellement je l’ai fait 2 mois après mes débuts dans le no-poo et j’ai trouvé le timing parfait !
    En générale, la deuxième semaine est la plus compliquée car c’est à ce moment que les cheveux regraissent le plus mais que le sébum n’est pas encore absorbé par les longueurs comme les semaines suivantes!
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Shampoing sec maison dont vous pouvez retrouver la recette sur mon compte Instagram ! 
  • La cure de sébum: Le but de la cure de sébum est de répandre le sébum sur toute la chevelure afin que celui-ci puisse faire profiter de ses bienfaits même les pointes ! Comme pour le mois sans rien, une brosse en poil de sanglier vous sera utile afin de faire descendre le sébum, mais aussi pour enlever toutes les poussières. Cette fois-ci par contre, pas de WO ni même de shampoing sec, le but étant vraiment que les cheveux graissent afin de les soigner au maximum! La cure durera dans l’idéal jusqu’à ce que le sébum ai atteint les pointes. C’est une étape délicate à passer car les cheveux à ce moment là sont vraiment vraiment gras (les chignons et tresses deviennent vos meilleurs amis =P ). Cependant le résultat est extraordinaire : cheveux nourri et hydrater jusqu’aux pointes de manière 100% naturel et écologique & espacement des lavages encore augmentés!
    Cette étape n’est de loin pas obligatoire (d’ailleurs rien ne l’est, c’est à vous de voir ce que vous avez envie de faire, ce ne sont ici que des conseils). J’ai moi-même fait cette cure de sébum plus d’un an et demi après avoir commencer la méthode no-poo.

Si je résume : 

  1. Laver au shampoing clean vos cheveux afin de les détoxifier en douceur.
  2. Faire une clarification au bicarbonate afin de les nettoyer de toutes les substances nocives contenues dans les shampoings traditionnels.
  3. Vous lancer dans le No-poo à proprement parlé (poudre, water only, soins & co)
  4. Le mois sans rien pour augmenter encore vos espacements de lavages.
  5. Pour les plus courageux, la cure de sébum

Ce sont ici les techniques de no-poo que je met en place pour moi-même. J’espère que celles-ci marcheront pour vous, mais c’est tout à fait possible que ce ne soit pas le cas, car chacun est différent. N’hésitez pas à tester, recommencer et vous créer votre propre manière de faire!

Voilà pour ce première article à propos du no-poo! Deux autres arrivent prochainement: un sur les matières lavantes, leurs effets et leurs utilisations et un second sur les soins (brillance, nutrition, pousse, hydratation & co).

Si je peux vous donner un dernier conseil, c’est de persévérer! Il y aura des jours où vous aurez envie de tout arrêter et de vous faire un bon gros shampoing cracra! Il y aura des jours où vos cheveux seront tout plat-tout gras… Mais le résultat en vaut la peine: des cheveux plus beau, plus fort, qui pousse plus vite et tout ça à moindre coût et de manière saine et écologique.

Je reste bien sur à disposition pour toute question et complément d’informations ! Je serais aussi curieuse d’avoir vos retours sur le no-poo ! N’hésitez pas à me laisser un commentaire ou à me contacter ici ou sur Instagram.

 

Belle journée ❤

 

cosmétique maison, Soin visage et corps

Ma presque chantilly coco-karité

Le froid arrive, et pour moi rime avec main toute sèches. Mes déplacements quotidien à vélo n’aidant pas…

Je vous propose donc aujourd’hui une recette pleines de douceur et réconfortante pour les mains sèches, mais aussi pour tout le corps et même en masque pour cheveux. J’ai nommé : Ma presque chantilly coco-karité !

Je dit presque car normalement les chantillys sont faites avec un batteur afin que celle-ci soient bien aérienne. Hors n’ayant pas de batteur je fais une version plus simple, mais tout aussi efficace ! Suivez le guide :

Ingrédients: 

  • 60gr d’huile de coco
  • 40gr de beurre de karité
  • 1cc de glycérine végétale
  • 20 gouttes de concervateur cosgard
  • 20 gouttes d’extrait de vanille (facultatif)

Marche à suivre : 

Faire ramollir au bain marie le beurre de karité et l’huile de coco. (ne pas les faire fondre totalement ! )

Hors du feu ajouter la glycérine et bien mélanger avec une fourchette tout en laissant le mélange refroidir (et donc s’épaicir)

Rajouter ensuite le conservateur et éventuellement l’extrait de vanille (ou tout autre parfum). Bien mélanger à nouveau.

Il ne vous reste plus qu’a mettre le mélange dans un joli pot. Il va se solidifier et  devenir onctueux. Pour accélérer la solidification, vous pouvez le mettre un moment au frigo. Le tout se conserve 3 mois.

Chatilly coco-karité

Utilisation: 

Comme un baume pour le corps et les mains, ce soin va nourrir à fond les peaux sèches.

Vous pouvez également le mettre en guise de masque ou de bain d’huile sur vos longueurs avant vos lavages (no-poo ou shampoing).

Vous pouvez également l’utiliser comme baume de massage.

Et vous ? Vous connaissez les chantillys coco-karité ? Vous avez d’autre astuces pour les peaux toute sèche de l’hiver ?

Belle journée =)

 

Cuisine de saison, Recette

Muffins à la crème de marrons

J’adooooooore la crème de marron. Alors vous vous doutez bien que j’en utilise à toute les sauces : Sur les crêpes, les tartines, à la cuillère….

Aujourd’hui je vous partage ma recette de muffins à la crème de marron ! Super simple et rapide a réaliser, cette recette est sans lactose et sans gluten et sera donc réjouir les gourmands allergiques.

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Ingrédients : 

  • 30gr de fécule de maïs ou Maïzena
  • 300gr de crème de marron (sucrée)
  • 2 oeufs

Recettes

Mélanger la fécule et la crème de marron.

Casser les oeufs en séparant le blanc du jaune. Ajouter le jaune à la préparation et battre le blanc en neige. Petite astuce de soeur de pâtissière: pour que les blancs montent plus vite, ajouter une pincée de sel avant de les battre.

Ajouter ensuite délicatement les blancs à la préparation. Mettre le tout dans des petits moules à muffins.

Faire cuire au four à 180° C pendant 20 min.

Et c’est prêt ! Je vous le disais, super rapide et facile!

Une prochaine fois j’aimerais bien essayé de les pimper avec des petites pépites de chocolat ! (Gourmande, moi ?)

A déguster en bonne compagnie avec un bon thé chaud 😉

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J’espère que cette petite recette vous a plu ! Si vous avez d’autres recettes à base de crème de marron, je suis preneuse. Et si vous savez faire vous même votre crème de marron, je suis aussi preneuse ! N’hésitez pas à m’en faire part en commentaires & me partager vos articles à ce sujet  🙂

Belle semaine!

 

Commerce équitable, Consom'action, Mode responsable, Produit éthique

Une mode responsable à Genève

C’était mon défi 2017 : m’habiller de manière écologique et équitable, tout en ayant des vêtements qui me font plaisirs et le tout sans exploser mon budget. Et c’est mission accomplie ! Je vous racontes…

Je vous fait aujourd’hui un petit retour sur les associations, les boutiques et les astuces que j’ai pu découvrir à Genève ces derniers mois. Dans l’optique de toujours m’améliorer, je suis également ouverte à toutes vos astuces & nom de boutique ! N’hésitez pas à laisser un commentaire =)

Pourquoi s’habiller de manière équitable ? 

Comme vous le savez sans doute, les vêtements que nous trouvons aujourd’hui dans la plupart des magasins (Je ne vous site pas de noms, mais je pense que vous les connaissez…) sont fabriqué de manière délocalisée, souvent dans des pays asiatiques. Les personnes, femmes, hommes et parfois même enfants qui fabriquent nos vêtements travaillent dans des conditions déplorable et sont payé une misère. Leur santé physique et psychique est souvent misent à rude épreuve et il arrive également que des personnes meurt tant leurs conditions sont dur. (Ex: Effondrement du Rana Plaza au Bangladesh) .

De plus, les matières premières pour fabriquer nos vêtements (contons, cuirs, matière synthétiques…) demandent elles aussi un travail dangereux, tant pour les humains que pour la planète. On estime que la production d’un seul T-short (même bio) demande 2’700l d’eau (Source: FAIR’ACT). Imaginez donc les dégâts dans des pays où l’eau est souvent un trésors rare… Sans parler des risques lié aux pesticides et autres engrais employés dans les cultures non-biologique…

Le monde d’aujourd’hui étant dirigé essentiellement par l’argent, chacun de nos achats est un billet de vote. Etant touchée par les conditions humaines et environnementales, je refuse aujourd’hui que l’argent que je gagne soit investit dans ces horreurs. Au contraire, je souhaite plutôt que celui-ci soutiennent des artisans et des boutiques qui travaillent avec leur coeur avant de penser au profit, et ce, si possible, de manière locale.

Dans cette optique là, il a donc fallu que je me renseigne autour de moi pour trouver des solutions. Je vais vous présenter les alternatives que j’ai trouvé, soit dans Le guide de la Consomation éthique 2017, soit par le bouche à oreille.

Les boutiques : 

  • Ayni : Cette jolie petite boutique associative créer en 2006 propose des vêtements et accessoire ainsi que quelques cosmétiques issu du commerce équitable et biologique des pays du Nord et du Sud. Par ce que les commerce équitable, ce n’est pas juste soutenir les producteurs des pays en voie de développement mais aussi ceux de chez nous =). Ayni propose ainsi des marque tel que les maintenant célèbres chaussure Veja ou encore les marques People Tree et Armedangel. Mais ils proposent également des produits plus artisanaux: pull en Alpaga du Pérou, robe produite par une associations indienne ou encore T-short sérigraphié à Genève. Et il y en a pour tous: Hommes, femmes et enfants ❤

 

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Robe Glimpse trouvée chez Ayni et chaussures troquée chez Sipy !
  • Au temps pour moi est un véritable petit cocon de douceur en pleine ville (rue de Carouge). Vous y trouverez des vêtements issu du commerce équitable et biologique pour femme et enfants (marque Suisse l’Asticot par exemple). Ainsi que des vêtements de créatrice française produit en Europe de manière respectueuse de l’humain. Au temps pour moi propose également des sacs à main, des bijoux et des cosmétiques tout doux.
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Blouse Vanina Escoubet. Jeans et chaussures troqué chez Sipy.
  • Cap Indigo est une petite boutique rattachée à Caritas Genève qui propose des vêtements, des aliments, de la décorations et des cosmétiques issu du commerce équitable et souvent biologique. Ils ont par exemple de magnifiques tissus & foulards et mon totebag coup de coeur « Keep calm and buy fair ».
  • Naturaline est une marque de la Coop. Ils proposent depuis de nombreuses années des vêtements en matière naturelle, biologique et produit de manières équitable. J’aime beaucoup leur ligne car ils proposent par exemple des short en cotons léger qui n’arrive pas à « ras-la-fesse », mais qui ne descendent pas non plus jusqu’au genoux ! Je trouve que c’est un joli compromis pour voyager dans certains pays =)
    Ils ont également plusieurs game de sous-vêtement: soutien-gorges, brassières, petit top, pyjama, culotte pour toutes les tailles et tous les goûts…  J’aime beaucoup =)

Rien de tel que la seconde main ! 

Acheter bio et équitable c’est bien, mais pour consommer vraiment vraiment responsable, le mieux c’est encore d’acheter de seconde main! Ainsi pas de gaspillage puisqu’on donne une seconde vie à nos vêtements, et que notre consommation ne demande pas de nouvelles productions et donc de nouvelles souffrances/ pollution. Et puis ça fait un bien fou au porte-monnaie !

Pour cela, il existe aussi plusieurs système :

Les brocantes: 

CSP, Caritas, La croix-rouge… On croit souvent à tord que ces brocantes de vêtements (mais aussi de meubles, livres, vaisselle…) sont réservées aux plus démunis que nous… Mais il n’en est rien !

En réalité, ces lieux vendent des articles de secondes mains qui leur sont donné par des privés comme on ferais un don. L’argent récolté pour la vente va lui être utilisé pour aidé les personnes vivant dans la précarité ou pour soutenir les projets de ces différentes associations.

En achetant ou en apportant vos habits là-bas vous faites donc 3 en 1 : vous donner une seconde vie à vos vêtements, vous permettez à quelqu’un de s’habiller à moindre coût et vous faites un don pour ces associations !

A Genève, on en trouve de nombreuses le long de la rue de Carouge, vous ne pouvez pas les manquer =)

Les dépots-ventes: 

Dans ces boutiques, vous pouvez apporter vos habits encore en bon état dans le but de pouvoir les vendre. Une partie du bénéfices de la vente vous reviens alors !

Vous pouvez également y trouver des vêtements de secondes mains de bonnes qualités.

Il en existe de nombreux à Genève.

Le troc Sipy : mon coup de coeur ❤ : 

Mon gros coup de coeur de ces deux dernières années, c’est le troc Sipy.
Le concept est simple : nous amenons nos vêtements encore portable au troc. Pour chaque vêtement pris, quelqu’il soit, nous recevons un bon et ces bons sont échangeables contre d’autres vêtements. Tout de suite ou lors de prochains événement.

Et tous les vêtements apporté valent la même choses ! Vêtement de bébé, enfants, hommes, femmes, manteau, jeans, sac à main, foulard, t-short, pull, vêtement de sport, maillot de bain, pyjama…

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Le système de troc Sipy schématisé

C’est donc une mode à l’infini, gratuite & durable que Sipy propose !

J’ai pu me rendre à 7 de leurs événements et je suis toujours repartie avec quelques choses!

Pour le moment, ils ne font des évènements qu’à Genève, mais ils prévoient d’en faire prochainement à Lausanne!

Pour être tenu au courant de leurs événements, vous pouvez suivre leur page Facebook. 

Pour les soutenir dans leur beau projet, vous pouvez également faire un don par ici =)

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Veste Ekyog, jeans & chaussures le tout troqué chez Sipy !

J’espère que cet article vous aura plu et qu’il vous permettra de vous habillez en accord avec vos valeurs.
N’hésitez pas à me partager dans les commentaires vos astuces, boutiques, marques & co préférées.

Belle journée ❤