Cuisine de saison, Recette

Sirop à la menthe maison

Elle envahis terrasse et jardin l’été, apportant de la fraicheur tant dans les boissons chaude que dans les boissons froide… Je vous parle bien sur de la menthe !

La semaine dernière, vous avez été nombreux à me demander ma recette de sirop à la menthe. La voici, la voilà donc enfin !

Ingrédients (pour environ 1,5 l de sirop)

  • 1kg de sucre
  • 1l d’eau
  • 100gr de feuilles de menthe (sans les tiges)

Marche à suivre 

  1. Séparer les feuilles des tiges et les rincer à l’eau claire. (j’utilise ensuite une essoreuse à salade pour les sécher). Vérifier bien qu’il n’y ai pas d’insectes ou autres sur vos feuilles de menthe (il arrive que certain insectes pondent leurs oeuf sous les feuilles. Ouvrir l’oeil donc)
  2. Porter le litre d’eau à ébullition dans une grande casserole, couper le feu puis ajouter les feuilles de menthe que vous laisserez macérer durant 24h.
  3. Le lendemain, filtrer l’infusion avec un chinois. Pensez à bien essorer les feuilles pour ne par perdre trop de liquide.
  4. Ajouter ensuite le sucre, porter de nouveau le tout à ébullition et laisser mijoter une dizaine de minutes.
  5. Mettre le sirop encore chaud dans des bouteilles en verre préalablement désinfectée. Je profites toujours de ce transvasement pour filtrer une dernière fois mon sirop.
  6. Fermer ensuite les bouteilles et les garder dans un endroit sec et à l’abri de la lumière.

Pensez à bien étiqueter vos bouteilles avec le nom du sirop et la date afin !

Et voilà ! Vos sirops sont prêt à être dégusté !

Je trouve que c’est une boisson très agréable en été avec de l’eau bien fraiche. Et puis, on sait ce qu’il y a dedans 😉

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Que peut-on faire d’autre avec de la menthe fraiche ? 

  • des infusions
  • la faire sécher (après l’avoir préalablement rincée) afin d’avoir du stock pour l’hiver. Les infusions de menthe aide à la digestion.
  • La faire « infuser » dans de l’eau froide durant 12h pour avoir une boisson fraiche légèrement mentholée et sans sucre (un délice !)
  • En mettre en petits morceaux dans des salades de fruits ou autres plats / desserts (taboulé…).

Et vous, comment utilisez-vous votre menthe fraiche ?

N’hésitez pas à me faire un retour si vous testé cette recette de sirop maison !

Bon début d’été ❤

 

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Ma vie en vert

Trois plantes à faire pousser soi-même

Suite à mes story sur Instagram, vous avez été nombreu-ses à me demander des conseils pour faire germer et pousser vos propres plantes. Je vais donc au travers de cet article, vous parler de 3 plantes que j’ai fait germer ou bouturer moi-même et vous donner quelques conseils pour y parvenir. N’hésitez pas à me poser vos questions en commentaire 😉

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Ma petite nurserie de plantes

Pourquoi faire germer ses propres plantes ? 

Il y a maintenant deux ans, j’ai fait germer mon premier noyau d’avocat, puis un deuxième… Aujourd’hui, j’ai 4 avocatiers dans mon appartement et un autre en train de germer. A la base, j’avais simplement envie de retenter cette « expérience » que j’avais fait à l’école primaire, et puis j’y ai pris goût ! Quelle satisfaction de prendre soin d’une graine pour qu’ensuite elle deviennent une belle plantes voir un arbre !

Les avantages pour moi de faire germer ses plantes, c’est bien sur la satisfaction d’avoir « donner naissance » et de faire grandir la plante, mais c’est aussi le fait que ce soit 100% gratuit et surtout hyper facile !

C’est aussi pour moi un moyen de « retourner à la terre » même dans un appartement ! C’est se rappeler (ou faire découvrir si on le fait avec des enfants) que les plantes sont des être vivants qui ont des besoins et qui grandissent, se développent si ceux-ci sont satisfaits.

Et puis franchement, quand une bonne partie de la déco est « faite maison », c’est quand même vachement chouette 😉

Voilà donc 3 plantes que j’ai fait grandir moi-même ainsi que quelques astuces:

Avocatier: 

Vous aurez besoins :

  • un avocat
  • un couteau
  • un verre ou pot en verre
  • trois cures dents
  • dans un second temps : un pot pour plantes + soucoupe et de la terre

Marche à suivre :

Si comme moi vous êtes une grande fan d’avocat, vous devez souvent avoir ce gros noyau tout rond entre le main. Il est très facile de le faire germer !

Tout d’abord, il faut faire attention de ne pas l’abimer en coupant l’avocat en deux, allez y donc précautionneusement. Vous pouvez même utiliser un couteau à beurre car la chaire de l’avocat est très molle, ainsi, vous aurez moins de risque de l’abimer (si c’est trop dur, c’est qu’il n’est pas mûre – ne le mangez pas, quel gâchis 😛 ).

Il faut ensuite bien nettoyer le noyau de la chaire qui lui reste afin que celle-ci ne pourrisse pas… Il y a ensuite plusieurs méthodes ! Personnellement, je met le noyau à tremper durant 30min dans de l’eau tiède puis le laisse ensuite sécher 24h.

Une fois que c’est fait, il vous faudra planter les 3 cures dents dans le tiers supérieur de votre noyau (du coté du bout pointu), le but étant de faire tenir le noyau à la surface du pot comme sur l’image ci-dessous:

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Noyau d’avocat dans son pot d’eau pour germer

Il faut ensuite rajouter l’eau. Le noyau ne doit pas être recouvert, mais trempé jusqu’à la moitié environs. Afin d’éviter que l’eau ne stagne trop, il faut penser à la changer deux fois par semaines.

Au bout que quelques semaines, des racines devraient commencer à sortir du bas du noyau. Il faut continuer le processus jusqu’à que la tige sorte en haut. Une fois que celle-ci fait environ 5cm, vous pouvez planter le tout en terre, dans un pot assez grand (les racines se développent très vite ! ).

Votre avocatier grandira ensuite très rapidement ! Surtout si c’est le printemps ou l’été ! Il faut l’arroser deux fois par semaine. Lorsqu’il deviendra plus grand, ne pas hésiter à le changer de pot afin qu’il puisse se développer au mieux!

Les problèmes que l’on peu rencontrer: 

  • Il se peut que malgré tout vos soins, le noyau ne fasse pas de racines… C’est quelques choses qui arrive. Vous pouvez donc recommencer avec un autre noyau. Sur les 6 que j’avais mis à germer, 4 ont fait des racines et on ensuite poussé!
  • Il se peut qu’une fois grand votre avocatier perde ses feuilles… C’est normal ! Penser à le mettre à un endroit bien lumineux, mais pas forcément au soleil directe. Eviter de le mettre derrière une fenêtre plein sud (il risque de brûler…). Pensez à bien lui donner de l’eau  et à le déplacer ou rempoter si son environnement ne vous semble pas adéquat.
  • Il n’aime pas le gel et le froid… ce n’est pas pas un arbre à planter dans le jardin lorsqu’on habite en Suisse… Et comme ce n’est pas son climat habituel il ne donnera certainement pas de fruit, a prendre donc plutôt comme une décoration et un passe temps.

Ficus

Vous aurez besoins :

  • Une paire de ciseaux
  • Un ficus ou des branches de ficus
  • un verre ou pot en verre
  • dans un second temps : un pot pour plantes + soucoupe et de la terre

Marche à suivre :

Contrairement à l’avocat, j’ai reproduit mon ficus en faisant des boutures. Cette technique consiste à couper des branches de la plante et à les remettre dans l’eau pour que celle-ci donne de nouvelles racines et donc de nouvelles plantes ! Et avec le ficus ça marche extrêmement bien.

Le ficus que j’ai coupé viens de mon terrarium que j’avais réaliser lors d’un atelier avec Nature&Co à Genève. Lorsque celui-ci devient trop grand, je coupe ses branches qui dépassent et au lieu de les jeter au compost, j’en fait des bouture pour avoir de nouvelles plantes !

Pour couper c’est tout simple: je prend tout simplement de petits ciseaux et prélève une branche qui a au moins 4 feuilles, je met ensuite cette branche dans un verre d’eau où je la laisse tremper plusieurs semaines. Je change l’eau régulièrement (environ deux fois par semaine). Attention, il ne faut pas que les feuilles soient en contacte directe avec l’eau, elles risqueraient de pourrir… Vous pouvez donc retiré délicatement celles qui se trouvent en bas de la branche pour ne garder que celles du sommet.

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Boutures de ficus avec racines quelques jours avant d’être plantée en terre.

Vous verrez rapidement apparaitre de petites racines. Lorsque celles-ci font 3-5cm, vous pourrez mettre votre plante en terre. Il faut ensuite l’arroser 1 à 2 fois par semaines.

Mon but par la suite est de créer avec ces ficus pleins de petits bonzais que je pourrais utiliser pour faire d’autres terrariums !

Manguier

Vous aurez besoins: 

  • une mangue ou noyau de mangue
  • un couteau pointu
  • une boite hermétique transparente
  • du coton / ouate
  • dans un second temps : un pot pour plantes + soucoupe et de la terre.

Marche à suivre: 

Dernière plante que j’ai fait germer tout récemment : un manguier !

Comme pour l’avocat, j’ai fait germer le noyau, ou plutôt la fève de celui-ci ! Pour accéder à la fève, il faut ouvrir le noyau. Pour cela, attention les doigts !! Utilisez le couteau pointu. Vous verrez su la longueur du noyau que celui-ci est légèrement fissuré. Enfoncez doucement la pointe de votre couteau à l’intérieur et essayez d’ouvrir le noyau comme cela. Ce n’est pas très difficile, attention toute fois à ne pas vous couper ou abimer la fève.

Une fois que vous aurez accédé à la fève, vous pourrez mettre le reste du noyau au compost. Préparer ensuite la boite hermétique dans laquelle vous allez faire germer le noyau de mangue : humidifier le coton et dispersez-le au fond de la boîte. Posez la fève de mangue dessus et refermez la boîte.

Ouvrez de environs deux fois par semaines la boîte pour contrôler l’humidité et qu’il n’y ai pas de pourriture. Au bout de quelques semaines des racines vont sortir. Lorsque celle-ci feront 4-5 cm, vous pourrez planter la fève en terre, les racines vers le bas et la « tête » vers le haut. La tige sortira quelques semaines plus tard.

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Petite tige de mangue qui sort de terre

Tout comme l’avocatier, la mangue ne donnera pas de fruit dans nos contrées, mais cela fait une jolie plante originale à la maison =)

Petites astuces & conseils 

  • Au lieu de jeter l’eau lorsque vous changer celle-ci du verre à germer, utilisez-là pour arroser les autres plantes que vous avez chez vous.
  • Persistez ! On arrive pas toujours à tout faire germer du premier coup. Il ne faut pas baisser les bras au premier échec, vous serrez récompensé!
  • Comme pour toutes les plantes, il vaut mieux qu’elles aient un peu soif plutôt qu’elles soient sur-arrosées, auquel car les racines risqueraient de pourrir… En général, la plante nous fait savoir assez vite lorsqu’elle à soif: feuille qui pendent, terre très sèche…
  • Attention également a ce qu’il n’y ai pas trop d’eau stagnante dans le soucoupe !

Autres plantes à faire pousser 

Je vous ai donné ici l’exemple de trois plantes très facile à faire pousser chez soi et qui donne de joli résultat, mais au final il y en a de nombreuses autres à faire pousser !

J’ai par exemple récemment fait germer une graine de courge que j’avais gardée d’une courge cette hiver… elle est maintenant en train de grandir dans mon jardin potager !

Pareil pour la menthe, qui est très facile à bouturer ! N’hésitez pas à en demander à vos proches qui en ont =)

Au final, la seule limite c’est la place que vous avez chez vous et le temps que vous avez pour prendre soins de vos plantes (et éventuellement votre conjoint-e qui en a marre d’avoir une nurserie de plante à la maison… hihihi)

N’hésitez pas à poser vos questions et partager vos expériences en commentaires !

Belle journée et bon jardinage ❤

 

Consom'action, Voyages

3 logements responsables dans le Nord de Madagascar

Il y a quelques semaines, je vous parlais de mon souhait de voyager le plus responsable possible. 

Après vous avoir parlé de logement chez l’habitant, j’ai maintenant le plaisir de vous parler de trois lieux dans lesquels j’ai logé lors de mon derniers séjours à Madagascar en novembre 2017. Je vous invite donc à venir prendre un peu le soleil avec moi 😉

Delphino bungalow chez Richard: 

Les bungalows de Richard se trouvent sur une plage de la magnifique île de Sakatia. En ouvrant la porte de la chambre, vue immédiate sur le canal du Mozambique ! La nuit, les vagues nous bercent et y est si sombre (peu de pollution lumineuse) qu’il est très facile d’y voir la voie lactée !

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Bungalow 2 personnes avec terrasse et vue sur le canal du Mozambique. – Sakatia, Novembre 2017

En quoi ce logement est-il responsable ? 

  • Les bungalows sont fabriqués de manière artisanale et traditionnelle et avec des matières de la région.
  • Les employés viennent de l’île de Sakatia. Cela avantage donc l’économie locale.
  • La nourriture est préparée à partir de produits frais de la région. Peut-être aurez-vous même la chance de croiser les pêcheurs qui apportent le poisson pour le restaurant ?
  • L’électricité est fournie grâce à des panneaux solaires.
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Vue depuis la plage du Delphino Bungalow – Sakatia, Novembre 2017

Les petits plus: 

  • La beauté de la vue et le calme.
  • Les mets traditionnels et Joris, la cuisinière, qui fait des plats délicieux dont je rêve encore !
  • L’accueil des employés qui se feront un plaisir de vous faire découvrir leur île et ses beautés. Richard connait également très bien la région Nord de Madagascar et sera de très bon conseil pour vos excursions.
  • Les tortues et autres créatures sous-marines atteignables en quelques coup de palme depuis la plage. (Un centre de plongée se trouve également à proximité).
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Vue depuis la terrasse du restaurant (ici à marée basse) – Sakatia, Novembre 2017

Comment s’y rendre ? 

Depuis Hell-ville (Nosy-Be) : Environ 40min de taxis sont nécessaire pour se rendre à « Chanty Beach », plage d’où partent les pirogues et bateau direction Sakatia. L’île se trouve ensuite à 1km de là. Compter 15min avec un bateau rapide et 30min en pirogue pour rejoindre la plage du Delphino Bungalows.

(Depuis l’aéroport de Fascène compter environ 1h de taxis jusq’à Chanty Beach)

Compter environ 16 euro par nuit pour un bungalow double avec douche et WC interne.

Pour plus d’informations, je vous invite à aller consulter leur site internet.

Le Jungle Park 

A une quarantaine de minutes de 4×4 de la ville de Diego Suarez, le Jungle Park se trouve  dans la magnifique vallée des perroquets. Depuis là, de nombreuses activités sont possible : randonnées encadrées par des guides locaux, grimpe, spéléologie…

Dans le parc même, un grand nombre d’activités sont également proposées: piscine végétale, tir à l’arc, parcours aventure (accro-branche), spa, massage…

Un superbe coins de détente, de découvertes et d’activités pour toutes la famille !

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En quoi ce logement est-il responsable ? 

  • Electricité produite grâce à des panneaux solaires.
  • Fabrication des bâtiments en matière locale. (bois, terre…)
  • Toilettes sèches pour limiter la consommation d’eau.
  • Sensibilisation aux visiteurs pour utiliser des produits biodégradables (savon…)
  • Piscine filtrée de manière végétale (pas de chlore ou autres produits nocifs ! )
  • Participation à la construction d’école et soutiens à leur fonctionnement dans les environs du parc.
  • Personnel vivant dans la région, ce qui favorise donc l’économie locale.
  • Sensibilisation de la population malgache à l’importance de la biodiversité et à la préservation de celle-ci. (visite du parc offerte aux écoles)
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La terrasse du restaurant se trouve dans les arbres ! – Diego Suarez, Novembre 2017

Les petits plus: 

  • 3 types de logements sont possibles en fonctions des envies et des budgets : Camping, maison dans les arbres ou dômes en terre.
  • Le prix comprend la pensions complète (nuit + repas) ainsi qu’une grande partie des activités (randonnées avec guide, prêt du matériel de grimpe, spéléologie, excursion à la rencontre de la faune nocturne…)
  • Lieu calme et convivial.
  • Beaucoup d’activité proposées qui permettent de découvrir la région sous un angle différents.
  • Se trouvant en pleins coeur de la vallée des perroquets, vous aurez sans doutes la chance de recevoir la visite de gecko et autres petits animaux malgaches.

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Comment s’y rendre ? 

Les départs se font dans la matinée depuis le centre ville de Diego Suarez (Rue Colbert), en 4×4 (non inclu dans le prix).

Réservation obligatoire !

Compter environ 50euro par personnes pour une nuit dans les arbres + pensions complète et guide pour les randonnées.

Pour plus d’informations, je vous invite à aller faire un tour sur leur site internet.

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Lémuriens rencontré lors d’une randonnée dans la vallée des Perroquets ! – Diego Suarez, Novembre 2017

La terrasse du voyageur: 

Plus citadin que les précédents, la Terrasse du Voyageur est un hôtel confortable en plein coeur de Diego Suarez. Les différentes chambres donnent sur des coursives toutes végétalisées. Au dernier étage, le restaurant est ouvert sur une terrasse qui offre une vue imprenable sur la ville, avec au loin l’océan Indien.

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Vue depuis la Terrasse du Voyageur. – Diego Suarez, Novembre 2017.

En quoi ce logement est-il responsable ? 

  • Plus qu’un simple hôtel, la Terrasse du Voyageur offre également un espace culturel pour les habitants de Diego : concert, pièce de théâtre, ateliers pour les enfants… La terrasse du voyageur est donc un espace vivant tant pour les voyageurs que pour les habitants de Diego.
  • Elle offre également des lieux de travail à différentes associations / ONG de la ville.
  • Elle offre également un lieu pour des formations professionnel. Lors de mon séjour dans l’hôtel, il y avait par exemple une formation pour les sages-femmes de la région.
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La terrasse du restaurant, petit oasis de verdure au coeur de la ville ! – Diego Suarez, Novembre 2017

Les petits plus: 

  • Le wifi est d’une excellente qualité, ce qui est très pratique pour travailler.
  • La terrasse toute fleuries qui surplombe la ville en fait un véritable petit oasis de verdure bien attendu après avoir traverser la ville.
  • Il se trouve proche du marché de Diego et est très facilement accessible sans transports (ou en tuktuk).
  • Les jus de fruits frais servi au bar à siroter sur la terrasse.
  • Un chouette espace de rencontre entre voyageur et locaux.
  • Toutes les chambres sont ventilées. Certaines sont aussi climatisée (mais c’est moins écolo…)
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Chambre double ventillée. – Diego Suarez, Novembre 2017

Comment s’y rendre ?

La terrasse du voyageur se trouve proche du centre ville de Diego Suarez et est très facilement accessible en tuktuk ou même à pied !

Il faut compter 33’000 ariary (environ 11euro) pour une chambre double ventillée. Repas en supplément.

Pour plus d’informations, je vous invite a aller jeter un oeil sur leur site internet.

Soava dia (Bon voyage) 

J’espère que mon petit voyage sous le soleil malgache vous aura plu et vous aura donné envie de voyager dans ce joli pays et si possible de vous loger de manière responsable !

Si vous vous rendez dans l’un de ces lieux, n’hésitez pas à me le dire, cela me fera très plaisir d’avoir vos retours !

N’oubliez pas, chacun de nos choix, chacune de nos dépenses à un impact et dans des pays où une grande partie de la population vit sous le seuil de pauvreté, cela à d’autant plus d’importance.

Valoriser des logements responsables, c’est valoriser un travail de qualité, encourager de jolis projet comme ceux-ci et soutenir la vie d’hommes, de femmes et de famille ❤

Et entre nous, a en voir les photos, ce n’est pas si désagréable que ça de se loger responsable ? 😉

 

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Vue sur le canal du Mozambique. – Sakatia, Novembre 2017

 

 

 

Cuisine de saison, Recette

Cookies maison

S’il y a bien un biscuit qui mette tout le monde d’accord, c’est les cookies !

Il m’a fallu un petit moment pour trouver une recette dont j’étais satisfaite tant du goût que de la texture. Maintenant que je l’ai trouvé, je ne la lâche plus & vous la partage avec grand plaisir !

Comme vous le verrez plus bas, vous pouvez la pimper à volonté selon vos goûts et vos envies!

Ingrédients de bases: 

  • 150gr de farine
  • 50gr de beurre mou ou d’huile végétale (ou même beurre de cacahuète)
  • 1 oeuf
  • 75gr de sucre roux ou sucre complet
  • 1/2 sachet de levure
  • 100gr de pépite de chocolat (C’est plus que dans la plupart des recettes, mais c’est tellement bon <3. Vous pouvez diminuer la quantité si vous mettez d’autre ingrédient comme cacao ou noix…)

Ingrédients pour pimper les cookies: 

  • Pour des cookies tout choco: rajouter 3 cuillères à soupe de cacao en poudre non sucré.
  • Pour des cookies aux noix de pécan (ou autre noix): rajouter 30gr de noix de pécan émiettée.
  • Pour des cookies choco-noisettes: rajouter 4 cuilères à soupe de noisettes en poudre

Ce ne sont là que quelques exemples, vous pouvez bien sur rajouter pleins d’autres aliments selon vos goûts (raisin sec, flocon d’avoine, chocolat blanc, pâte à tartiner au milieu pour un coeur fondant…)

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Cookies tout choco à la noisette

 

 

La recette: 

Mélanger tous les ingrédients « sec » dans une saladier. Ajouter l’oeuf et le beurre et pétrir avec les mains.

Une fois que la pâte devient bien compact, faire des petites boulettes  que vous déposerez ensuite sur une plaque allant au four. Pensez à aplatir légèrement les boulettes.

Enfourner durant 15min à 180°C.

Et c’est prêt !

A déguster en bonne compagnies avec un délicieux thé chaud.

Vous pouvez également utiliser cette recette pour réalisé un SOS cookies, un super cadeau ultra-rapide à faire et qui fait toujours plaisir. J’en avais fait un ici.

Et vous, avec quoi pimper vous vos cookies ?

Belle journée!

Voyages

Dormir chez l’habitant en Iran

Comme je vous en parlais dans un article précédent, j’essaie de toujours plus réduire mon impact en tant que voyageuse. La manière de me loger en fait bien sur partie.

En mars dernier, j’ai pour la seconde fois tenté l’expérience de dormir chez l’habitant ! Et c’était une expérience incroyable, je vous raconte :

Tout premièrement, lorsque mon copain et moi avons décidé de voyager en Iran, nous avons essayé de trouvé de petits hôtels dans les villes que nous voulions visiter. Mais cela nous a vite paru compliqué: sur le site booking.com par exemple, il n’y avait que 3 hôtels (de grandes chaîne pour la plupart…) référencé dans tout le pays !

 

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Mosquée Jomeh – Isfahan, mars 2017

Nous avons donc du chercher un autre moyen de nous loger, et je suis tombée sur le site homestay.com qui met en lien locaux et voyageurs dans le monde entier ! Par chance, nous avons pu, grâce à ce site, rentrer facilement en contacte avec des iraniens dans les villes où nous voulions nous rendre.  Après avoir pu échanger quelques mots en anglais avec eux via le site, nous avons réservé nos différentes nuits.

Un accueil chaleureux

A notre arrivée à Isfahan, la première ville que nous avions prévue de visité, nous étions tout d’abord inquiet. Nous ne parlions pas un mot de Farsi, il faisait déjà nuit et nous n’avions pas de téléphone pour contacter nos hôtes. Heureusement, les personnes autour de nous étaient très bienveillante et nous ont toutes aider à les contacter et à prendre un taxis. Quinze minutes plus tard, nous étions au chaud.

Arrivé dans la maison, nous avons été immédiatement accueillis par les parents de la famille chez qui nous logions. Ils parlaient aussi bien anglais que nous (comprenez-le comme vous voudrez 😛 ) et nous ont montré notre chambre. Une jolie pièce au rez avec salle de bain juste pour nous, un grand luxe !

Découverte des traditions & mets locaux

Après nous avoir laissé nous installé, la famille nous a invité à prendre le thé dans leur salon, une pièce spacieuse vêtue de tapis incroyables! Nous avons pu goûter le fameux thé au safran ainsi que des pâtisseries locales.

Nous avons également pris tous nos repas du matin et du soir dans la famille, ce qui nous a permis de découvrir les délicieux mets locaux.

Sur la table à manger, un poisson rouge nageait dans un bocal. Le père nous a expliquer qu’il s’agissait d’un porte bonheur pour Nowruz (le nouvel an Perse) qui a lieu le 21 mars. Avec notre second hôte, à Shiraz, nous sommes également sortit un mardi soir, l’un des 4 derniers de l’année, lors duquel les iraniens font la fête. Nous avons pu y voir les traditionnels sauts au dessus du feu qui seraient gage de purification pour l’année à venir, mais aussi les jeunes iraniens qui s’amusaient avec des pétards et des feu d’artifice dans certains coins de la villes.

Le fait de loger chez l’habitant nous a donc permis de découvrir des mets traditionnel que l’on ne goûterais pas forcément ailleurs, mais aussi de participer / assister à de petits morceaux de la vie locale et de fêtes traditionnelle ou non.

Des moments d’échanges

Loger chez l’habitant permet également de beaux moments d’échanges et de discutions. Cela nous permet de nous rendre compte de nos différences, mais aussi de nos similitudes.

Des deux côtés, nous avions beaucoup de questions à poser. Nous avons pu parler du régimes politiques iranien et comprendre comme celui-ci était perçu. Eux nous ont demandé comment se passaient les relations entres les hommes et les femmes en Suisse, le lien avec les parents, l’école…

Ce furent toujours de très chouette moment qui permettent de se décentrer culturellement, et ça fait tellement du bien !

De précieux conseils pour les visites

Qui connait mieux la ville que les habitants eux-mêmes ? Nos hôtes ont toujours eu beaucoup de plaisir à nous indiquer les lieux à ne pas louper, les plus connus comme les plus secrets, à nous conseiller aussi de bons restaurants ou bistro pour boire le thé.

Ils nous conseillaient également les heures les plus chouette pour voir tel ou tel monument. Le pont Khaju à Isfahan plutôt en fin de journée lorsqu’il est illuminé et que le soleil se couche derrière et la Mosquée Nasir ol-Molk à Shiraz plutôt le matin lorsque les reflets du soleil traverse les vitraux… Sublime !

De plus grâce à l’application maps.me (que je vous conseil à tous, elle est génial ❤ ), nos hôtes pouvait nous mettre de petits points sur les lieux à visiter, ainsi que sur leur maisons, ce qui nous permettait d’être autonome durant la journée pour trouver les différents lieux sans (trop) nous perdre.

 

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Le pont Khaju illuminé en fin de journée – Isfahan, mars 2017

Des guides

Si nos hôtes savaient bien nous indiquer les lieux à découvrir, ils étaient aussi de très bon guide. A Shiraz par exemple, notre hôte nous à emmener et fait visiter la fameuse Persepolis. Un magnifique souvenir.

 

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Persepolis – Shiraz, mars 2017

Des musiciens

A Isfahan, notre premier hôte nous à inviter à visiter le musée de la musique. Après la visite des différents instruments, nous avons eu le droit à un concert presque privé avec… Surprise ! Notre hôte qui jouait avec le groupe !

Ce fut un très beau moment.

Et des amitiés…

Je me souviendrais longtemps des réactions de mon entourage lorsque je leur annonçait que je voulais voyager en Iran… Ce pays est tellement inconnu que beaucoup le croient en guerre ou dangereux…

C’est pourtant les larmes aux yeux de tant de bienveillance et de générosité que j’ai quitté nos premiers hôtes pour la suite de notre voyage. Et de manière générale la populations iranienne s’est montrée incroyablement accueillante et curieuse de discuté avec nous.

Cette expérience chez l’habitant m’a permis de m’ouvrir à une nouvelle culture, mais surtout de brisé des idées reçu. Et ça fait un bien fou !

Je suis tellement reconnaissante d’avoir pu vivre une telle expérience et de vivre des moments aussi beaux avec de parfaits inconnus, dans un pays qui l’était alors tout autant… Et je suis également très heureuse d’avoir pu garder contacte avec ces familles, dont l’une est passée nous rendre visite en octobre dernier lors de leur tour d’Europe ❤

Et vous, avez-vous déjà loger chez l’habitant lors de voyage ? En retirez-vous aussi de jolis souvenir ?

 

Si vous souhaitez voir d’autre photos d’Iran, je vous invite à aller faire un tour sur mon compte instagram voyage.

Consom'action, Voyages

Petites réflexions autour du voyage

Voici un article qui me tiens très à coeur et auquel je réfléchis depuis longtemps.

Cela fait maintenant bientôt 3 ans que j’ai commencé à mener un mode de vie plus responsable envers la planète et ses habitants.

Le voyage par contre, je suis tombée dedans quand j’étais petite. A 4 mois mes parents m’ont embarquée en Algérie, et à 6-7 mois je campais à Yellowstone (toujours avec mes parents je vous rassure =P). A 6 ans, je suis partie pour la première fois à Madagascar, pays où je retourne régulièrement depuis !

Si je tiens à vous écrire cet article, c’est par ce que le voyage est pour moi une passion. Une passion pour la rencontre, la découverte et l’échange. Cependant, mes différentes expériences m’ont permis de constater que certaines manières de voyager pouvait être relativement nocive pour la planète, mais aussi pour les populations locales, la faune et la flore.

Depuis quelques temps maintenant, j’essaie de faire de mon mieux pour que mon impact en tant que voyageuse soit le plus positif possible. Car si j’essaie de prendre soin de la planète et de ses habitants lorsque je suis chez moi, il est pour moi très important d’en faire de même lorsque je suis à l’étranger.

Je vais donc ici vous présenter mes réflexions autours du voyage « responsable » mais également mes astuces. Cet article n’a pas pour but d’imposer une manière de faire mais bel et bien de porter à réfléchir. Dans le but de progresser toujours plus dans ce sens, je vous invite à partager en commentaires vos propres réflexions, les astuces que vous avez mis en place ou les choses que vous souhaiteriez améliorer.

Bonne lecture =)

Les transports:

Voyager est souvent synonyme de transport polluant : l’avion ! Difficile pourtant de passer à côté lorsque nous partons à l’autre bout de la planète. Je n’ai malheureusement pas trouvé d’alternative à celui-ci lorsque je me rend à Madagascar par exemple. Cependant, une fois sur place, ou pour les voyages en Europe, j’essaie au maximum de prendre des transports moins polluant: Les transports en commun.

Train, bus, car, taxi-brousse… Ces moyens de transports sont aussi l’opportunité de rencontré la population locale et de se rendre compte de la réalité que celle-ci vit. Je peux noter par exemple la rencontre touchante avec un vétérans de la guerre Iran-Irak lors de 17h de train en Shiraz et Téhéran ou encore le « retournement » de ma pirogue lors d’un transbordement (dû à un pont cassé) à Madagascar. Certes ces moyens de transports prennent souvent un temps fou et sont moins confortable que d’autres, mais je n’en aurais jamais autant appris sur la culture des pays en question si j’avais pris l’avion pour faire ces trajets. Ces heures de transports ne sont pas pour moi une perte de temps, mais font au contraire entièrement partie du voyage.

 

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Transbordement en pirogue à Madagascar suite à un pont cassé sur la route.             – Novembre 2017

Le logement:

Lors de mes voyages, j’évite au maximum les grands hôtels et les grandes chaînes. J’aime aller dormir chez l’habitant, camper ou encore me rendre dans des écolodges !

Tout comme pour les transports, cette manière de me loger est parfois moins confortable que les grands hôtels (et encore ! J’ai toujours été tellement bien accueillie partout !), mais permet encore une fois de rencontrer et d’échanger avec la population locale. Ils sont aussi souvent plus respectueux de l’environnement et surtout, ils participent à l’économie locale !

Je sais en dormant chez l’habitant ou dans les écolodges que l’argent que je dépense permets à des familles de subvenir à leurs besoins et donc à l’économie locale de tourner. Ce qui n’est pas forcément le cas dans certains grands hôtels où comme pour les entreprises multinationales, tout est délocalisé et ne profites pas aux personnes que nous rencontrons.

Je ferais prochainement des articles sur mes expériences de logement chez l’habitant ou encore sur les écolodges que j’ai découvert lors de mes derniers voyages ! Si vous aussi vous connaissez des écolodges, n’hésitez pas à m’en faire part.

Au niveau de l’expérience en tant que voyageur, je trouve que le faites de loger chez l’habitant ou dans les écolodges permet des échanges qu’on ne trouverais nul par ailleurs! Cela permet également de manger des plats typiques, et de mieux s’imprégner de la culture local.

De plus, les locaux chez qui j’ai pu séjourner son toujours d’excellents conseils pour visiter leur ville et peuvent parfois même nous donner des bons plans =)

 

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Delphino Bungalow – Trop dur de se loger responsable 😉 – Madagascar – Novembre 2017.

Les animaux:

Qui dit voyage dit aussi découverte de la faune et de la flore locale ! Je parlerais ici plutôt de la faune, des animaux. Ne serait-on pas super déçus d’aller à Madagascar sans voir les fameux lémuriens par exemple ?

Lorsque j’étais petite, nous allions souvent dans les parc où ceux-ci nous sautaient dessus lorsque nous avions une banane dans la main. En grandissant, je me suis rendue compte que le fait d’attirer les animaux avec de la nourriture (qui plus est toujours la même) était super mauvais pour eux: cela les rendait malade et en plus ils n’allaient plus en chercher par eux-même, était beaucoup moins autonomes alors même qu’ils vivaient à l’état sauvage !

Et je ne parle pas des zoos ou des aquariums où les animaux sont enfermé…

Depuis que je me suis rendue compte de cela, j’essaie d’éviter ce genre de lieux et de préférer les réserves naturelles pour rencontrer ces bestioles en tout genre. Et quelle merveilleuse satisfaction de croiser au détour d’une belle balade un caméléon, un chamois ou un lémurien (pas dans la même balade bien sur =P ).

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Rencontre surprise avec un lémurien nocturne lors d’une balade dans une réserve malgache – août 2016.

Et si parfois on revient « bredouille » malgré s’être levé de bonheur et avoir marché longuement, le paysage que nous avons pu observer est un merveilleux lot de consolation.

 

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Marre aux hippopotames – Pas vu d’hippo, mais j’ai eu le droit à un magnifique levé de soleil.       – Burkina Faso – Novembre 2012.

Les photos:

Un autre sujet qui me tiens particulièrement à coeur et auquel je porte beaucoup d’attention est celui des photos.

Nous avons tous bien sur envie de rentrer avec de merveilleux clichés de la population locale, et encore plus de ce « petit bout avec un sourire trop chou ». Même si ces clichés sont souvent magnifiques et fort de sens, il ne faut pas oublier que derrière se cache de vraies personnes qui n’ont pas forcément envie d’être pris en photo et encore moins de se retrouver sur les réseaux sociaux !

Lors de l’un de mes voyages à Madagascar, je sus tombée sur un couple de touriste qui filmait une famille en train de manger dans un village… Je connaissais un membre de cette famille et suis allée lui parler pour lui demander ce qu’il en était. Il m’y dit que les deux touristes ne leurs avaient rien demandé et avaient commencé à les filmer. Cela les gênaient mais ils n’osaient rien dire… Je me demande ce que les gens en Europe penseraient si des touristes venaient les filmer dans leurs quotidien, dans leur salon ou leur salle à manger ?

Pour les photos avec les enfants, je demande toujours aux personnes qui en prennent (Oui je viens faire ch*** aux gens ^^) s’ils auraient aussi pris cette photo si l’enfant « avec lequel ils ont eu un super feeling pendant deux minutes » était blanc. Je n’attends pas forcément de réponse de leur part, mais me dit que cela va peut-être les pousser à la réflexion… On ne se rend pas toujours compte que notre comportement est une forme de néo-colonialisme, et c’est bien dommage ! Pour ma part bien sur, je me pose les mêmes questions et ne prend jamais de photos d’enfants que je ne connais pas et sans l’accord des parents et ne les diffuses pas sur les réseaux sociaux.

J’essaie également d’éviter les photos intrusives et les portraits (sauf si c’est la personne en question qui me le demande), mais essaie plutôt de capturer une ambiance en évitant que les gens sur la photos soient reconnaissables. Sachez que dans certaines cultures, se faire prendre en photos est interprété comme le fait de se faire voler son âme… Alors que dans d’autres les gens seront très heureux de se retrouver sur une photo « pour que leur portrait puisse voyager ». Pensez bien à poser la question avant pour éviter les soucis !

J’essaie en fait tout simplement de me comporter dans les autres pays comme je le ferais en Suisse, c’est pour moi une question de respect et de dignité.

Les tenues vestimentaires: 

Lorsque je voyage dans un pays qui n’est pas le miens, j’essaie toujours d’adapter mes tenues vestimentaires au contexte. Si je ne porte pas les tenues traditionnelles, j’essaie toujours d’être couverte de manière à ne pas choquer. Je ne suis pas habillée pareil lorsque je visite le Grand Canyon aux USA ou lorsque je visite une mosquée au Burkina Faso.

J’essaie toujours au préalable de me renseigner sur les tenues locales et ce qui est acceptable. En Iran par exemple, le port du voile est obligatoire et les hanches doivent être couverte. J’adapte aussi mes vêtements à la région. Je ne me balade pas pareil lorsque je suis dans une grande ville malgache où la plupart des jeunes filles sont en robe ou lorsque je suis dans une petit village en brousse aux tenues plus traditionnelles.

Dernier point concernant la tenue vestimentaire, j’essaie toujours, où que je sois, de ne pas traverser les villes ou les villages en maillot de bain, même si celle-ci sont au bord de la mer. Une petite robe ou même un paréo suffit à nous couvrir et je trouve cela beaucoup plus respectueux pour les gens qui vivent là.

Les visites les écoles / hôpitaux / dispensaires:

Une fois encore, c’est une expérience à Madagascar qui m’a permis de me poser la question des visites des écoles et autres lieux de soins et d’éducation.

J’ai animé plusieurs fois des ateliers dans une école primaire dans le Nord de Madagascar, et j’ai souvent été choquée par les touristes qui rentraient dans les classes pour distribuer des bonbons ou des crayons et prendre des photos des enfants… Si les touristes y étaient amené par leurs guides, ils ne semblaient pas pour autant être choqué par la situation. Et pourtant, imaginez vous, des touristes débarquer au milieu de votre classe à l’école primaire sans rien demander à personne…

En plus de perturber les cours, cela donne aux élèves une très mauvaises images d’eux-même et péjorises fortement les liens entre locaux & touristes. Sans parler que les bonbons, c’est pas franchement ce qu’il y a de mieux à offrir à des enfants qui n’ont pas tous accès à un dentiste…

Si vous souhaitez apporter du matériel dans un dispensaire, un orphelinat, une école ou autre dans les pays que vous visité, je pense que vous serez très bien accueilli ! Mais s’il vous plait, faites le pour eux et pas pour vous et la jolie photo que vous allez en tirer… Demandez à pouvoir apporter ce matériel au directeur de l’établissement qui en plus saura certainement très bien à qu’elle famille celui-ci pourra le mieux bénéficier.

Les déchets:

A l’étranger comme en Suisse, j’essaie de faire attention à mon impact au niveau des déchets. Voici donc quelques astuces que j’ai mis en place:

  • Les savons solides: pour la lessive, les cheveux, le corps… Cela évite les contenants en plastiques et comme ils sont souvent biodégradable vous pouvez même vous doucher dans les rivières sans risquer d’en asphyxier les poissons ;). Sans parler du gain de place dans votre sac. Je vous partageais ici ma recette de shampoing solide maison. 
  • Une gourde filtrante: depuis quelques temps maintenant, j’ai fait l’achat d’une gourde filtrante. Cela me permet donc d’éviter d’acheter des dizaines de bouteille d’eau potable sans pour autant tomber malade à cause de la qualité de l’eau de certains pays… Gourde testée et approuvée à Madagascar 😉 – Pour les pays où l’eau est potable, je prend simplement une gourde en inox.
  • Des totebag ou autre sac en tissu: Toujours super pratique à avoir dans son sac, ici comme ailleurs lorsque vous allez au marché ou simplement que vous acheté vos souvenir.
  • Les casses-croutes : Dans les magasins, on trouve souvent des casse-croute, sandwich & co tout emballer… Ce qui n’est pas top au niveau déchets… Quoi de mieux que de prendre son snack dans la rue ou dans une petite épicerie/boulangerie ? Non seulement ce sera certainement des mets plus typique, mais en plus cela vous fera un déchets en moins ! Dans certains milieux, vous pouvez même demander aux gens que vous rencontré de vous préparer des biscuits locaux ou autres, ils seront tout content de vous les faire découvrir et cela leur fera un peu d’argent. Faites tout de même attention à l’hygiène de l’endroit où vous l’acheter… selon les pays ce n’est pas toujours idéal pour nos petits estomacs sensibles ^^

Voici donc quelques unes des astuces que j’utilise pour faire moins de déchets lors de mes voyages. Et si parfois je me retrouve obligée d’acheter une bouteille d’eau par exemple, au lieu de la mettre à la poubelle par la suite, j’essaie toujours de la donner à quelqu’un qui saura certainement quoi en faire ! (Mon huile de coco est par exemple contenue dans des bouteilles en pet recyclée).

 

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Jouet fabriqué par les enfants de l’école de Sakatia. – Madagascar – Octobre 2016.

Les voyages solidaires / « humanitaire »:

Enfin, dernier point auquel je suis attentive lorsque je voyage, c’est au concept de « l’humanitaire ». Si notre volonté d’aider les populations auxquels on rend visite part d’un bon sentiment, il est vraiment important selon moi de veiller à ce que cela ne soit pas plus néfaste qu’autre chose.

J’évite donc les « bénévolats de 3 semaines en orphelinat » où les enfants vont plus être traumatisés qu’autre chose de voir une étrangère qui ne parle pas leur langue venir quelques semaines puis repartir, encore…

J’évite également les projets où je dois payer pour être bénévole ou encore ceux pour lesquels je n’ai pas les compétences. Je ne vais pas par exemple aller donner des cours d’anglais à l’étranger alors que je ne le ferais pas en Suisse. Je trouve cette idée que les européens sont plus légitime à enseigner / soigner que les locaux est hyper violente et pas du tout bénéfique pour la population locale. Car en plus de piquer un poste qui permettrais de faire vivre une famille et améliorer l’économie locale, cela fait miroiter l’idée totalement fausse que les européens sont meilleurs que les autres tant pour nous que pour les locaux… C’est un cercle vicieux…

Si vous souhaitez aider ou travailler à l’étranger, prenez contacte avec des associations fiables comme il en existe beaucoup, préférez les projets sur la durée où vous avez déjà avant le départ contacte avec des partenaires locaux. Je vous met ici le liens pour les films que j’avais réalisé lors des camps chantiers dont j’avais été la coordinatrice. Cela peut vous donner des idées: Camp chantier 2013 et camp chantier 2016. 

Voici également deux petits articles concernant le « volontourisme » qui peuvent vous aider à pousser votre réflexion plus loin à ce sujet :

J’arrive au bout de ce « petit » article sur mes réflexions autour du voyage et de ce que j’ai mis en place pour voyager le plus responsable possible.

Je suis curieuse de connaître votre avis et de savoir ce que vous, vous avez mis en place ! N’hésitez pas à le partager en commentaires afin que nous puissions tous apprendre les uns des autres dans le but de voyager encore plus responsable, pour nous, la planète ses habitants !

Belle journée & bon voyage 😉

 

cosmétique maison, Soin visage et corps

Mes favoris 2017

Aujourd’hui, je répond au tag de Naturellement Lyla à propos de mes favoris 2017!

Je trouvais ces questions sympas et je me suis dit que cela pouvais vous permettre de découvrir de nouveaux produits et/ou recette de cosmétique maison. =)

1 – Quelle crème pour le visage utilises-tu au quotidien ?

Pour le jour, j’utilise la crème à l’extrait de bambou et de nénuphar de chez l’Essence-elle. * Elle est vraiment superbe pour ma peau mixte à tendance acnéique. C’est ma belle découverte de l’année 2017! La compo est super clean (après contrôle sur lavéritésurlescosmétique of course 😉 )  & elle convient à tous les types de peaux.

Pour la nuit, je fais mon propre mélange avec un macérat huileux de carottes (huile de noisette) et du gel d’aloé véra. Le macérat huileux de carottes donne bonne mine en stimulant la mélanine. J’ai fait le macérat à base d’huile de noisette car celle-ci est superbe pour les peaux à tendance grasse. Vous pouvez trouver ma recette ici. L’aloé, lui, est super hydratant & protecteur. Je mélange une petite goutte des deux que j’applique sur mon visage chaque soir après m’être au préalable démaquillée et nettoyée la peau. Je rajoute parfois au mélange une goutte d’HE de tea tree si j’ai beaucoup de boutons.

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Mon macérat huileux de carotte maison.

2 – Le démaquillant le plus efficace selon toi :

J’utilise depuis 3 ans mon démaquillant maison à base d’huile et d’hydrolat. Il est top ! Il fait la peau à tous les maquillage même waterproof et une toute petite goûte suffit pour tout le visage, il est donc aussi super économique! A utiliser avec des cotons lavable bien sur 😉

Je vous avais partagé la recette ici.

 

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Mon démaquillant maison & mes cotons lavables

 3 – Pour une journée cocooning soin cites moi 5 produits incontournables – poudre, HE, HV, hydrola

  • Le rhassoul : Pour nettoyer les cheveux, faire des masques pour le visages mais aussi pour le corps. Cette argile fait tout, et elle est génial pour les cheveux plat & pour les peaux grasse, donc tout ce qu’il me faut !
  • L’huile essentielle de tea tree:  Dans mes masques anti-bouton (avec du rhassoul par exemple) ou comme antipéliclaire dans mes soins capilaires, cette huile est magique. Je vous en parlais ici.
  • L’hydrolat de menthe poivrée: si je l’utilise au quotidien comme soin, j’aime aussi le mettre dans mes masques! Il est rafraichissant et parfais pour les peaux mixtes à grasses.
  • L’oeuf: C’est de loin le soin que mes cheveux préfèrent ! L’oeuf a un pouvoir lavant, mais il va aussi nourrir et gainer les cheveux! J’aime particulièrement le mélanger avec des poudres (shikakai, poudre d’ortie…) pour encore plus d’efficacité. Voici une de mes recettes fétiche.  
  • Le yogurt: deuxième soins fétiche de mes cheveux ! Il est hydratant et rend mes cheveux tellement brillant et doux ! Par contre attention, si on le laisse poser trop longtemps il peut donner une trééééés mauvaise odeur aux cheveux… Donc max deux heures! ( et à éviter en pleine journée caniculaire).

4 – Le shampoing et après shampoing qui ont révolutionné ta chevelure

Le no-poo de manière générale à révolutionner ma chevelure ! Cela va bientôt faire 3 ans que je n’utilise que cette méthode pour laver mes cheveux et je ne reviendrais jamais en arrière ! Mes cheveux sont tellement plus doux, plus brillant, plus épais & ils poussent bien mieux ! Je vous parlais du no-poo dans un article précédent et d’autres sont à venir !

Je n’utilise jamais d’après-shampoing mais préfère me faire de bons soins avant les lavages. Bain d’huile, masque au yogurt ou même à l’oeuf (dont je parle juste au dessus) mes cheveux aiment tout et j’adapte le soin en fonction de leur besoins (nutrition, hydratation, gainage, anti-pélicule…). En tout cas, ils n’ont jamais été autant resplendissant que depuis que je n’utilise que des soins naturels!

 5 – Les produits que tu utilises quand tu veux avoir la peau toute douce, gommage et crème corps.

Pour commencer, je me fait soit des gommage au marc de café soit au sucre et huile de coco. Cela environ une fois par semaine.

Pour hydrater et nourrir ma peau, j’utilise soit de l’huile de coco seule soit ma presque chantilly coco-kartité. Je les applique de préférence juste après la douche, quand ma peau est encore légèrement humide et que mes pores sont encore bien ouvert grâce à la chaleur de ma douche. Ainsi le soin est plus efficace. Je ne l’applique pas tous les jours mais environ deux fois par semaine (sauf lors de mes voyages au soleil).

 

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Ma presque chantilly coco-karité

 6 – Quand tu n’as pas envie de sentir l’odeur naturelle de la transpiration ^^ quel deo utilises tu ? 

J’utilise depuis bientôt 3 ans mon déodorant maison. Il est très efficace (du moins, je n’ai encore jamais reçu de plaintes ^^). Personnellement, je le trouve presque plus efficace que le déo conventionnel que j’utilisais avant ! Il est super simple à réaliser avec des ingrédients très très facile à se procurer même pour des débutants dans les cosmétiques maison.

 

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Mon déodorant maison.

7 – Le maquillage que tu portes pour être au max et pecho !

Je ne met presque pas de maquillage, mais quand j’ai envie de me « faire jolie », je met du mascara maison (recette du livre Slowcosmétique), de l’ombre à paupières et de l’eye-liner de chez Avril pour les yeux.

Je camoufle mes imperfection avec l’anti-cerne de chez Avril, mes fait de jolies joues toutes roses avec le blush de chez Avril & un sourire tout rouge avec les rouges à lèvres toujours de chez Avril !

Bien que pour moi ce soit beaucoup, cela reste un maquillage très très léger!

Pour les genevois, je trouve le maquillage Avril (bio) chez l’Essence-Elle*. On les trouves également cher Beaty by Ely.

 8 – Ton produit favori pour nettoyer ta maison naturellement

Le vinaigre blanc, il fait tout ! Désinfectant, anticalcaire… Je l’utilise tant pour le sol que pour détartrer ma bouilloire. Mélanger avec de l’eau dans un spray il est aussi parfais pour les vitres et les miroirs.

 9 – Le thé ou la tisane qui t’accompagne tous les jours – toutes les blogueuses boivent du thé #cliché

J’adore tous les thé de manière générale, mais étant donner que la théine empêche l’assimilation du fer par l’organisme s’il est bu pendant ou moins de deux heures après les repas, j’ai du découvrir d’autre délice à boire ! Et il y en as !

Infusion gingembre citron, mélange rooibos-vanille… Je les aime tous ❤

Je trouve les miens dans la jolie boutique de commerce équitable Cap Indigo à Genève.

10 – Le bouquin de l’année que tu pourrais offrir à une ou un ami-e

Le livre « Slow Cosmétique – Le guide visuel » ! C’est ma petite bible!

Il explique en quoi les cosmétiques conventionnels sont mauvais ainsi que comment lire les compositions de ceux-ci. Il parle également de greenwashing.

Il parle ensuite des différents produits à avoir chez soi quand on se lance dans la slowcosmétique (huile végétale, huile essentielle, bicarbonate… ) ainsi que des recettes de cosmétiques maison (dont celle de mon mascara ❤ ).

Il est essentiel pour toutes les personnes qui souhaitent se lancer dans les cosmétiques plus doux voir maison, mais aussi une référence par la suite pour le quotidien! Je l’adore !

Pour les Suisses, j’ai trouvé le miens chez Nature et Découverte !

 11 – Le produit non naturel que tu ne quitteras jamais ! 

J’ai beau réfléchir… je ne vois pas ! J’ai tourné dans ma salle de bain, à part un parfum que je n’utilise que deux fois par an (et encore !), je n’ai plus que des cosmétiques bio, naturel ou fait maison. Je n’ai plus rien de « conventionnel ».

 

J’espère que cette petite sélection de favoris vous a plu et vous a permis de découvrir de nouveaux produits / nouvelles recettes !

Et vous, quels sont vos favoris 2017 ? Je me réjouis de découvrir de nouveaux produits grâce à vos réponses =)

 

Prenez soins de vous =)

 

 

 

 

 

*Pour rappel vous bénéficier toujours de 10% de réduction sur vos achats dans la boutique ou commande en ligne avec le code promo: lemondedhibiscus. Il s’agit d’un partenariat entre la boutique et moi-même qui me permet de soutenir mon activité de blogueuse. C’est aussi un plaisir pour moi de permettre à de petites boutiques locales de se faire connaître.

Se soigner au naturel, Soin visage et corps

L’huile de coco, secret de beauté malgache.

Je ne pouvais pas revenir de Madagascar sans vous parler de l’huile de coco !

Celle que j’utilise est produite par des amies, ainsi je suis sur de sa qualité et de son impact social positif. Je suis actuellement en train de voir pour créer une collaboration avec elles afin de pouvoir en vendre ici sous forme de petit commerce équitable. Mais comme vous vous en doutez les démarches sont longues, ce n’est dons pas pour tout de suite… Mais je vous tiendrais au courant!

Fabrication: 

Mes amies m’ont expliqué comment elles fabriquaient l’huile de coco:

  • Dans un premier temps, elles râpent la chaire blanche de la coco (qu’elles sont préalablement aller chercher sur un cocotier et qu’elles ont coupé elle même, fraicheur garantie à 100%). Pour râper la coco, elles utilisent une râpe spéciale, mais vous pouvez également utiliser un mixeur. Attention cependant à ce qu’il ne chauffe pas, auquel cas vous risqueriez de cuire une partie des bienfaits de l’huile de coco.
  • Elles pressent ensuite cette noix de coco râpée dans un tissu propre au dessus d’un récipient. Comme elle est bien fraiche et bien humide, le lait de coco va en sortir.
  • Elles laissent ensuite ce lait de coco reposer pendant 24h. L’huile va alors se séparer du reste du lait et remonter à la surface (comme la crème sur le lait de vache).
  • Elles récupèrent ensuite cette huile en surface, et c’est prêt !

Comme il fait plutôt chaud à Madagascar, l’huile de coco reste liquide et légèrement jaunâtre. En effet, l’huile de coco est liquide en dessus de 25°C, en dessous elle est solide.

Pour celles et ceux qui souhaitent faire de l’huile de coco, voici la vidéo qu’Alice Boucher viens de faire à ce sujet. 

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Fabrication de l’huile de coco avec de Noix de coco fraiches.

Utilisation: 

Si mes amies m’ont expliqué comment elles faisaient leur huile de coco, elles m’ont également parlé de leur utilisation de celle-ci:

Pour la peau: L’huile de coco est idéal pour nourrir la peau, particulièrement après une journée de soleil. Mes amies l’utilisent ainsi comme soin pour le corps après la douche pour éviter que leur peau ne sèche.

Comme protection solaire: L’huile de coco est reconnue pour être une légère protection solaire. Ainsi, elles en mettent sur leur peau la journée pour la protéger un peu plus des rayon du soleil. Attention cependant ! Cette protection solaire est très très légère et ne conviendrait donc pas à nos peaux plus sensible au soleil !

Comme anti-moustique: L’huile de coco a aussi un effet anti-moustique ! Ce qui est plutôt pratique dans la région… J’en ai d’ailleurs utilisé comme base de mon anti-moustique maison 

Comme déodorant: L’huile de coco étant anti-bactérienne, celle-ci prévient les mauvaises odeurs due à la transpiration. Elle est d’ailleurs souvent utilisée dans les recettes de déodorant maison.

Pour les cheveux: Si l’huile de coco nourri bien la peau, elle est aussi parfaite pour les cheveux! Mes amies l’utilisent lorsqu’elles se font des tresse afin de démêler plus facilement leurs cheveux crépu, mais aussi pour leur offrir un soin super nourrissant ! L’huile de coco est aussi la protection idéal contre les agressions du soleil et de la mer sur les cheveux. Avant chaque baignades je me tartine les cheveux d’huile. Ils sont ainsi bien nourri et bien protéger puisque le sel de la mer ne peux que moins les « ronger ». L’année dernière j’ai passé 3 mois à Madagascar et grâce à cette protection je n’ai eu quasiment aucune fourches à mon retour malgré mes nombreuses baignades. Même mes coiffeuses ni croyaient pas.

En cuisine: Si l’huile de coco en cuisine commence à devenir courante chez nous, elle est utilisée depuis toujours à Madagascar. Dans les gâteaux ou pour tout autre plat, l’huile de coco est utilisée comme corps gras dans de nombreuse recette. Cette huile, en plus d’être plus légère et digeste que le beurre garde aussi beaucoup de ces bienfaits à la cuisson. C’est donc tout benef’.

Comme dentifrice: L’huile de coco étant antibactérienne, elle est très bonne contre les caries et pour les soins dentaire. Elle aiderait également à garder les dents blanches et soulagerait les gencives sensibles. Si certains l’utilisent comme dentifrice ou en mettent dans leur dentifrice maison, d’autre l’utilise comme soin en bain de bouche.

Pour ma part, j’utilise depuis quelques semaine un soin coco-charbon végétale qui a pour but de blanchir les dents et de purifier la bouche. Vous pouvez le retrouver chez l’essence-elle à Genève.*

Contre les mycoses: On arrive a une partie un peu moins glam’ mais au combien importante ! L’huile de coco est un super soin contre les mycoses vaginales. En effet, la mycose étant liée un déséquilibre dans la flore vaginale, celle-ci peut être réequilibré grâce à l’effet anti-bactérien et anti-fongique de l’huile de coco. L’huile essentielle de teatree peut également bien aider dans ces situations. Attention cependant ! Une mycose peut venir de nombreuses sources et peut-être signe d’un déséquilibre plus large dans votre organisme (candida, stress, mauvaise alimentation…), prenez toujours soins de vous renseigner auprès d’un professionnel de la santé !

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Une petite bouteille d’huile de coco fabriquée par mes amies à Madagascar

J’espère que ce premier article sur les produits malgaches vous a plu ! D’autres vont arriver prochainement.

N’hésitez pas à partager en commentaire votre utilisation de l’huile de coco et à poser vos questions.

Prenez soin de vous ❤

 

 

 

 

*Pour rappel vous bénéficier toujours de 10% de réduction sur vos achats dans la boutique ou commande en ligne avec le code promo: lemondedhibiscus. Il s’agit d’un partenariat entre la boutique et moi-même qui me permet de soutenir mon activité de blogueuse. C’est aussi un plaisir pour moi de permettre à de petites boutiques locales de se faire connaître.

Consom'action, Ma vie en vert

Mes petits gestes 2017

2017 arrive à sa fin et il est temps pour moi de faire le bilan de cette année qui a été pleine de changement: fin de mes études, premier vrai job, premier voyage en solo et départ de chez mes parents ! Comme vous vous en doutez, ce fut une année assez intense et je pense qu’elle restera gravée très longtemps dans ma mémoire!

Mais 2017 c’est aussi le début de ma page Instagram et le (re)lancement de mon blog! Malgré tout ce qu’on peut dire des réseaux sociaux, cette expérience m’a permis de faire de belles « rencontres » (et peut-être bientôt pour de vrai ❤ ), de découvrir pleins de nouvelles choses et d’apprendre beaucoup afin de vous proposer un contenu le plus complet possible. Et les réseaux sociaux, c’est aussi une incroyable source de motivations ! Que ce soit à travers les blogs, Instagram ou encore les groupe Facebook, on se sent moins seules, on découvre de nouvelles idées, on s’encourage & ça, dans le monde actuelle, c’est super précieux ❤

Comme en 2015, je tien cette année encore à faire un bilan de mes « petits gestes » pour la planète et ses habitants, tout ce que j’ai mis en place pour être plus en phase avec mes valeurs.

Ce que j’ai mis en place en 2017: 

Jardin potager: C’est en mars 2017 que j’ai mis en place mon potager ! Si j’en avais déjà un avec mon papa lorsque j’étais petite, celui-ci est passé à l’abandon à l’adolescence… Je l’ai relancé cette année: quelques pieds de tomates qui m’ont donné de quoi faire de belles salades jusqu’en octobre, des fraises des bois, des aubergine, des choux kale, de la verveine (que je bois en rédigeant cet article) quelques aromatiques pour assaisonner le tout; ce petit potager était avant tout une première expérience de jardinage. Et malheureusement certains légume n’ont pas survécu ( RIP ma courge…). J’ai également essayé de faire sécher quelques graines de tomates afin de pouvoir les planter au printemps prochain… mais celle-ci se sont fait manger par une souris en visite dans la cave… Mais c’est un apprentissage et ce n’est que partie remise pour l’année prochaine !

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Mes petites tomates du jardin récoltée en octobre ❤

Mode responsable: C’était l’un de mes grands défis pour l’année 2017; m’habiller de manière plus responsable ! Et c’est un paris gagné ! Troc, seconde main, boutique de commerce équitable ou de créateurs européens… Je n’ai pas eu besoins d’acheter de vêtements « fastfashion » et ce, sans me sentir frustrée ! Je vous parle plus en détails de cela et vous donnes quelques adresses de boutiques à Genève par ici.

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Robe issue du commerce équitable (boutique Ayni) et bottines troquée chez Sipy.

Transport: Cette année 2017 à également été pleine de changement au niveau des transports! Si j’utilise de temps en temps la voiture pour me déplacer le week-end, je ne l’utilise quasiment jamais au quotidien: je prend le vélo ou les transports en communs. J’ai également acheté un abonnement demi-tarif pour me déplacer dans toute la Suisse en train, bus, car et même bateau !

Alimentation: Avec ma prise d’indépendance, c’est aussi mon régime alimentaire qui a changé. Auparavant, étant encore chez mes parents je n’avais que très peu de marge de manoeuvre à ce propos. Maintenant, je choisi mes aliments de saisons, local et si possible bio. Fini les plat tout préparé mauvais pour la santé et la planète. Fini aussi la viande à chaque repas (ou presque…), maintenant c’est environ une fois par semaine et le plus souvent lorsque je suis invitée.

Produit d’entretiens: Tout comme pour l’alimentation, mon déménagement m’a permis de choisir moi-même (avec mon amoureux bien sur, pas que vous croyiez que je lui impose tout mon délire ^^) mes produits ménagé! Fini les vanish, l’eau de javel, les parfum d’ambiance & autres calgon… Je n’utilise plus que des produits quasi 100% biodégradable, du bicarbonate & du vinaigre… Et pour 2018: objectif faire mes produits moi-même ! Mais ça, c’est une autre histoire 😉

Cosmétique: au niveau des cosmétiques, 2017 à plutôt été dans la continuité des autres années. Je fabrique la plupart de mes cosmétiques maisons, et ceux qui j’achète sont bio et clean. Cette année, j’ai entre autre appris à fabriquer mon propre mascara grâce à la recette trouvée dans le livre de l’association Slow-cosmétique ou encore des savon saponifier à froid grâce à un atelier de l’association DIY Geneva.

Un grand changement également concernant les cosmétique, c’est que j’ai décidé de ne plus commander mes produits en France (et particulièrement sur Aromazone dont je ne partage plus les valeurs), mais de favoriser les boutiques Genevoise & Suisse. Si les matières premières sont plus cher que chez nos voisins, cela permet également de consommer moins et donc d’être plus minimaliste. J’ai fait un article plus complet au sujet des boutiques de cosmétiques bio / maison à Genève par ici.

Symptothérmie: Cela faisait partie de mes objectifs dans mon bilan de 2015; me lancer dans la symptothermie! C’est maintenant chose faite ! Voilà tout juste un peu plus d’un an que j’utilise cette méthode contraceptive et j’en suis très satisfaite ! Je ne prend plus d’hormones qui polluent mon corps et la planète & j’ai appris à connaître le fonctionnement de mes cycles et donc de mon corps. En plus d’être écologique, cette méthode est aussi très économique ! Si elle demande un petit investissement au début pour le suivis avec une conseillère (que je vous recommande formtement !) et pour se procurer le matériel nécessaire (thermomètre très précis & application), elle devient très vite rentable puisqu’aucun autres frais n’est nécessaire par la suite. Pour plus d’information au sujet de la symptothermie je vous invite à aller faire un tour sur leur site internet.

Est-ce qu’un article sur mon expérience vous intéresserais ?

Les moins : 

Le déménagement: Comme dit plus haut, cette année été l’année des changements et tout particulièrement de mon déménagement ! Si nous avons essayé de récupérer une bonne partie de nos meubles et de notre matériel chez nos familles respectives, il n’en est pas moins que nous avons dû acheter de nouveaux meubles neufs, avec tous les emballages qui vont avec. Cependant, nous avions vraiment comme objectif de ne pas prendre des meubles de basses qualité, mais plutôt des meubles qui pourraient nous tenir longtemps. Exit donc Ikéa & co ! Certes, cela nous a peut-être coûté plus cher, mais je suis sur que nous serons gagnant sur la durée.

Les déchets: Si j’essaie au maximum de réduire mes déchets aux quotidiens et lors de mes voyages, je ne suis pas encore très satisfaite du résultat… Dans les grandes surfaces en Suisse, la plupart des fruits & légumes bio ou locaux sont emballés dans du plastique, ce qui n’aide pas vraiment à réduire mes déchets. C’est à chaque fois un dilemme entre ces différents produits… Et c’est vraiment là dessus que je vais essayer de faire des efforts pour l’année à venir !

Les voyages: Comme vous l’avez certainement vu si vous me suivez aussi sur instagram, je suis une grande fan de voyages ! C’est une passion pour moi. Une passion qui malheureusement est très polluante, en particulier lorsque l’on se déplace en avion… Et cette année j’ai fait fort ! Iran, Corse, Ecosse & Madagascar. J’aurais en tout pris 14 avions différents (il en faut déjà 3 pour aller à Madagascar…) pour en tout près de 50h de vol !

Même si sur place j’essaie de faire le plus attention possible à ma consommation et à mon impact (un article sur le sujet est en cours !) je ne peux m’empêcher de penser que cette passion pour le voyage est très polluante… Je ne pense pas m’arrêter de voyager pour autant… mais cela pourrait devenir l’un de mes objectifs pour 2018… Voyager plus responsable !

 

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Photo prise lors de mon voyage à Madagascar en novembre 2017

Objectif 2018: 

Voici quelques objectifs que j’aimerais accomplir pour l’année à venir afin de réduire encore un peu plus mon impact sur la planète et ses habitants. Je ne parle pas de bonnes résolutions qu’on commence à fond le premier janvier et qui s’estompe avant même la fin du mois de février, qui est pourtant raccourcis de quelques jours…

Je préfère parler d’objectifs, qui n’ont pas besoins d’être atteints du jour au lendemain mais peuvent s’améliorer au fil des mois, quand on en a le temps, l’opportunité et l’énergie.

Ce ne sont que quelques idées qui me sont venus en rédigeant cet article et durant cette année j’en aurais certainement d’autres qui feront leur apparition. Rendez-vous donc l’année prochaine pour une nouveau bilan !

  • Fabriquer mes produits d’entretiens maison
  • Utiliser plus fréquemment le train pour les voyages en Suisse et en Europe. Eviter l’avion lorsque cela n’est pas nécessaire.
  • Préparer moi-même mes biscuits, pains, pâtes à tartes ou pizza & co.
  • Acheter mes fruits & légumes au marché plutôt que dans les grandes surfaces (même si ceux-ci sont de la région et bio).
  • Continuer mon jardin potager (même si je n’habitude plus chez mes parents et que cela me demande de me déplacer régulièrement – à vélo bien sur 😉 )
  • Continuer de découvrir et faire découvrir des alternatives vertes & responsables
  • Diminuer au maximum mes déchets du quotidien.
  • Suivre des cours d’aromathérapie et de reiki.

Dernier objectif un peu particulier et que je ne suis pas sur de réussir à accomplir en une seule année: concrétiser mon projet de commerce équitable ! J’ai commencé à en parler lors de mon voyage à Madagascar, j’ai déjà trouvé quelques partenaires sur place. Il ne me reste « plus qu’à » prendre le temps de me lancer dans ce joli projet qui me tiens tellement à coeur ❤ Je vous tiendrais bien évidement informés de son avancement.

Et vous, qu’avez vous mis en place cette année ?

Et quels sont vos objectifs pour 2018 ?

Je vous souhaites déjà une merveilleuse année 2018 ! En espérant qu’elle vous apporte tous le bonheur & l’amour que vous méritez et qu’elle vous donne le courage de vivre au plus proche de vos valeurs et de vos envies ❤

Consom'action, cosmétique maison

Cosmétiques maison / cosmétiques bio: où les trouver à Genève & alentours ?

Vous êtes de plus en plus nombreux à me demander où je trouve mes matières premières pour faire mes cosmétiques maison ou tout simplement où trouver des cosmétiques de qualité biologique.
Je vais à travers cet article vous faire un petit répertoire des lieux où je trouve tout cela à Genève !

Une surprise vous attends dans l’article ! Ouvrez l’œil 😉

Pourquoi acheter à Genève/ dans des boutiques locales ? 

« Mais pourquoi tu achètes en Suisse ? Ca te reviendrais tellement moins cher si tu achetais / commandais tes produits en France! » 

Je ne compte même plus le nombre de fois où j’ai entendu cette phrase ! Et c’est vrai, quasiment tout coûte moins cher de l’autre côté de la frontière… Mais depuis que je fais attention à ma manière de consommer, j’essaie de privilégier au maximum les boutiques Suisses! Pourquoi ? Car à mes yeux il est fondamental de soutenir les entreprises et boutiques locales, qui créent de l’emploi dans notre pays, qui paye leurs impôts dans notre pays… Bref qui sont source de richesse tant humaine que financière pour nos concitoyens, et donc un peu pour nous même.

Acheter dans des boutiques locales, c’est aussi soutenir le commerce de proximité, les projets et les idées d’entrepreneurs Suisse. C’est avoir une relation privilégiée avec vos commerçants, qui sauront vous conseiller et connaitront vos besoins!
Et puis en achetant sur Suisse, pas de frais de douane-surprise qui arrive avec le coli!

 

Voici donc un petit répertoire des boutiques que je fréquente pour me procurer ce dont j’ai besoins pour mes cosmétiques: 

 

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Au temps pour moi Une jolie petite boutique le long de la rue de Carouge ! Je vous en parlais déjà dans mon article sur la mode responsable à Genève. En plus des vêtements femmes et enfants, ils ont aussi une large gamme de cosmétiques: savons de la marque Suisse Cocooning, produits Lamazuna, Couleur Caramel… Bref pleins de super cosmétiques bio et naturels. J’y trouve également ma crème solaire de la marque Eco.

 

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L’essence-elle L’essence-elle est une nouvelle boutique se trouvant au centre commercial des Cygnes (à coté de la gare). On y trouve autant des produits fini allant de la crème de jour, au savon en passant par le vernis à ongles, le tout bio bien sur ! Ils ont leur propre gamme L’Essence-elle à la composition parfaite ainsi que des marques tel qu’Avril Bio.

On y trouve également des produits « brut »: des huiles végétale ou essentielles, des argiles, du charbon végétale, du gel d’aloé vera… qui vous permettronnt de créer vos propres cosmétiques !

Pour ceux qui n’habitent pas à proximité de la boutique, vous pouvez dorénavant vous faire livrer leurs produits en passant commande sur leur boutique en ligne.

Pour celles et ceux qui souhaitent acheter chez eux, je vous partage un code promo qui vous permettra d’obtenir 10% de réduction à la boutique ou par commande en ligne : lemondedhibiscus (en un mot et en minuscule). N’hésitez pas à le partager avec vos proches ! *

Le relais de la natureLe relais de la nature est une petite boutique de produits alimentaires et cosmétiques bio. Elle se trouve à la place de l’Octroi, à Carouge. On y trouve entre autres des tisanes, des farines, des huiles végétales, ainsi que des hennés et autres coloration végétale. Ils vendent également des produits de la marque Weleda.

Nature en vrac: Nature en vrac est une boutique qui se trouve à la place des Grottes. Comme sont nom l’indique, on y trouve une grande quantité de produit alimentaires en vrac, ainsi que de nombreux produits du terroirs. Ils vendent également différents cosmétiques « tout prêt » que vous pouvez emporter dans vos propres flacons ainsi que des produits plus brut comme des argiles.

 

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Pharmanature : est une pharmacie à Plainpalais (Rue Dancet) spécialisée dans la médecine douce et les produits bio & naturel. On y trouve de nombreux compléments alimentaires, des huiles végétales et essentielles, des argiles, des hennés… Et des produits cosmétiques de différentes marques.

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L’araignée rouge: est une boutique aux Eaux-vives qui vend des produits d’entretiens naturel, mais également des savons et différents matières « brut » (huile, argile…). C’est chez eux que je trouve ma soude caustique pour faire mes savons saponifiés à froid.

 

 

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Les associations: Pour trouver mes produits bruts, j’aime aussi me tourner vers de petites associations qui vendent souvent des produits de très bonne qualités issu du commerce équitable et dont les bénéfices ont une retombée solidaire. C’est par exemple le cas de l’association Actions Tenga qui vend entre autre du beurre de karité brut en faveur du développement rural en Afrique de l’Ouest ou encore de l’A.P.E.P.S qui vend de nombreux produits malgaches en faveur d’une école sur une petite île dans le Nord de Madagascar. Ce sont deux exemples que je connais personnellement pour m’être rendue sur place, mais il en existe bien d’autres ! Ces petites associations sont souvent présentes lors des marchés de Noël ! Ouvrez l’oeil car ce type d’achat fait bien plus qu’un heureux pour Noël 😉

Les marchés et producteurs locaux: Ouvrez également l’oeil sur les marchés. Nous y trouvons souvent de petites pépites produitent localement. J’ai par exemple récement trouvé au marché de Plainpalais un apiculteur qui vendait sa cire d’abeille pour 12chf les 500gr ! Cela ne coûte pas forcement plus cher que dans les grande surface et ça permet à des personnes passionnées par leur métier d’en vivre dignement. On y trouve également souvent des savons, des huiles…

 

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Aromacos: est une boutique qui se trouve à Fribourg, mais qui a également une boutique en ligne. On y trouve entre autre de nombreux flacons vides super pratique pour nos cosmétiques maisons ainsi que différents produits très spécifique à la fabrication de cosmétiques: conservateur cosgard, SCI… Ils ont également tout une gamme de produits de marque (Boho green, Eco…). La livraison est très rapide et les colis ne contiennent pas de déchets superflus !

 

 

J’espère que cet article vous à plu et vous aura permis de découvrir de nouvelles boutiques proches de chez vous et d’ainsi pouvoir faire vos achats de cosmétiques de manières locales.

Connaissez-vous d’autres boutiques de ce type ? N’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires! Je suis également disponible si vous vous demander où trouver un produit spécifique dont vous avez besoins.

Belle journée !

 

 

*Ce code promotion vous permettra de bénéficier d’une réduction de 10% sur votre achat/commande. Il s’agit d’un partenariat entre la boutique et moi qui me permet de soutenir mon activité de blogueuse.