Cheveux, cosmétique maison, No-poo, Recette

Baume protecteur et nourrissant pour cheveux – Spécial vacances

Allez, on essaie de faire revenir le soleil !
Aujourd’hui, je vous partage ma recette de baume protecteur et nourrissant pour cheveux qui sent bon l’été !

Je l’utilise principalement en voyage car je trouve le format « baume » plus pratique qu’une huile de coco basique qui a tendance à fondre lorsqu’il fait trop chaud et à couler au fond de la trousse de toilette… (True Story)

Comme je voyage le plus souvent de manière minimaliste, j’utilise aussi ce baume sur ma peau très sèche (pied, mains…)

Je l’utilise principalement de deux manières: 

  1. Pour protéger mes cheveux lors d’une exposition au soleil ou d’une baignade dans la mer ou les piscines chlorées. Le baume va empêcher l’eau « aggressive » d’entrer dans le fibre du cheveu et donc de l’abimer de l’intérieur. J’en mets aussi sur mes longueurs lorsque je vais skier afin de les protéger du froid. J’en fais ensuite une grosse tresse ou un chignon afin de vraiment les protéger un max des frottements.
  2. Pour nourrir mes cheveux en bain d’huile avant de les laver ou en touche légère lorsque mes pointes sont un peu sèches. Il permet de nourrir les cheveux sans avoir besoin de les mouiller/laver et leur redonne un peu de vitalité rapidement. Dans ce cas-là, en mettre une toute petite touche afin de ne pas se retrouver avec une friteuse sur la tête !

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Ingrédients 

  • 35gr d’huile de coco – Nourrissante et protectrice, gaine le cheveux
  • 5gr de cire d’abeille (ou de candelia pour les végans) – Nourrissante, protectrice et structurante pour le baume.
  • 3 gouttes de vitamine E – Conservateur naturel
  • 10 gouttes d’huile essentielle d’ylan-ylang – Favorise la brillance des cheveux

Préparation 

  1. Faire fondre au bain-marie la cire et l’huile de coco.
  2. Sortir le tout du feu et ajouter la vitamine E. Bien mélanger.
  3. Ajouter l’huile essentielle d’ylang-ylang,
  4. Mettre la préparation dans un contenant (environ 50ml) et laissé refroidir avec le couvercle ouvert. Vous pouvez placer le baume au frigo pour accélérer les processus.

Et c’est prêt ! La préparation se garde 6 mois à température ambiante.

N’hésitez pas à me faire vos retours si vous testez ce produit !

Belle journée

 

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Ma vie en vert, Recette

Poêlée d’asperges vertes & pommes de terre

Malgré la météo pas encore tout à fait au beau fixe, le printemps s’installe et avec lui, le retour de pleins de fruits & légumes !

Et voilà un que j’apprécie tout particulièrement en cette saison : l’asperge!

Si elle est déjà délicieuse tout simplement cuite à l’eau ou à la vapeur avec une petite mayonnaise, l’asperge est aussi un délice en plat, comme cette poêlée asperges & pomme de terre.

Ingrédient (pour 4 personnes)

  • 800gr de pomme de terre
  • 500gr d’asperges vertes
  • 1 oignon
  • de l’huile végétale pour la cuisson (type colza ou tournesol)
  • Sel & poivres

Préparation 

  1. Eplucher et couper les pommes de terres en rondelle d’environ 1cm.
  2. Les faire dorer à la poêle avec un peu d’huile durant 10 minutes.
  3. Pendant ce temps, couper la base des asperges et éplucher le tiers inférieur afin d’éviter les fils. (N’oubliez pas les patates sur le feu et pensez à les retourner régulièrement !)
  4. Couper les asperges en morceaux de 5-6 cm de long. Si elles sont particulièrement épaisses (la base par exemple), les couper en deux dans le sens de la longueur.
  5. Couper l’oignon puis ajouter l’oignon et les asperges aux pommes de terres.
  6. Ajouter le sel et le poivre selon vos goûts. J’aime bien parfois y ajouter une petite pointe de curcuma en poudre.
  7. Laisser poêler une dizaine de minutes en les retournant régulièrement afin de les cuire de tous les côtés. Les pommes de terres doivent être bien cuites et les asperges encore un peu croquantes.

C’est prêt !

J’accompagne généralement ce plat d’une belle salade printanière.

En hiver, je remplace les asperges par des choux de Bruxelles ! Un délice aussi !

Bon appétit 😉

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Ma vie en vert

La Symptothermie – Mon retour d’expérience sur ce moyen de con(tra)ception naturel

Vous avez été nombreuses à me le demander, alors le voilà : Mon retour d’expérience sur la symptothermie !

Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne suis pas une professionnelle de la santé. Toutes les informations et les avis contenues dans cet article ne sont pas à prendre à la lettre (comme c’est le cas pour la plupart des bloggeurs-youtubeurs & co). Renseignez-vous toujours bien avant de vous lancer, surtout pour des thématiques aussi importantes que la contraception ! Dans cet article, vous trouverez mes avis, mes perceptions et mon ressenti, le but n’étant pas de vous apprendre à utiliser la symptothermie, mais simplement de vous donner mon avis et vécu. Le reste vous appartient 😉

Je reste bien sur à disposition en commentaire pour tout complément d’informations ! N’hésitez pas également à partager vos expériences, cela pourra être utile à d’autres !

La Symptothermie, qu’est-ce que c’est ? 

La symptothermie est un moyen de conception et de contraception naturelle et écologique se basant sur l’observation du cycle mensuel féminin.

Il faut savoir que la femme n’est fertile que quelques jours par cycle. Le but de la symptothermie est donc d’apprendre à observer les différents « symptômes » du cycle féminin afin de définir ce moment d’ovulation, dans un but de contraception ou de conception.

Les symptômes à observer sont : 

  • La température celle-ci augmentant après l’ovulation
  • Les glaires cervicales (appelées élixir dans la méthode sympto), c’est le liquide plus ou moins épais / fluide que nous avons toutes dans notre utérus et qui évolue aussi au fil du cycle.
  • La position du col de l’utérus qui lui aussi évolue durant le cycle.

La combinaison de ces trois symptômes permet donc de déterminer avec une grande précision le moment de l’ovulation.

Pour nous aider dans cette démarche, la fondation SymptoTherm, fondateur de la méthode, a mis en place une application dans laquelle rentrer nos différentes observations et ainsi nous permettre d’en garder une trace et analyser nos observations.

 

Ma pratique de la symptothermie

Après avoir pris la pilule durant un an, je cherchais un nouveau moyen de contraception plus respectueux de mon corps et de l’environnement. C’est au détour d’un groupe Facebook « Ecolo » que j’ai entendu parler de cette méthode.

J’ai ainsi rejoint le groupe facebook « Symptothermie » qui est une belle source de partage et d’entraide. Après avoir lu sur cette page quelques témoignages, je me suis décidée à me lancer !

J’ai tout d’abord lu le manuel que l’on trouve gratuitement sur le site de la fondation : sympto.org

J’ai ensuite pris rendez-vous avec une conseillère proche de chez moi. En soi, aucune étape n’est obligatoire pour se lancer dans la symptothermie. Je recommande tout de même toujours à celles qui souhaite se lancer de prendre un suivi de 6 mois avec une conseillère. Cela permet d’être sur de ses observations et d’apprendre à se faire confiance. Ma conseillère a été très disponible, tant pour des rencontres en vrai que pour des questions via l’application.

Les avantages: 

Les avantages pour moi sont nombreux;

  • Une méthode de contraception naturelle et donc saine pour notre santé et celle de la planète; pas d’hormone dans mon corps et dans l’eau, pas de plaquette de médicaments qui finissent chaque mois à la poubelle…
  • Une méthode très peu cher, 15CHF pour l’application, 150CHF pour le suivi de 6 mois par une conseillère, une vingtaine de francs pour le thermomètre… Et c’est tout ! La méthode étant ensuite valable à vie !
  • Utiliser la symptothermie m’a permis d’apprendre à connaître mon corps et d’être plus attentives à ses réactions, à ses besoins tout au long de mon cycle. Cela m’a permis d’acquérir une meilleure connaissance de moi-même de manière générale, de mes ressentis, de mes émotions qui fluctuent en fonction de mon cycle.
  • Utiliser cette méthode se basant sur mes propres observations m’a également permis de prendre confiance en moi et de me rendre compte, contrairement à ce que l’on nous fait souvent croire, que nous, les femmes, sommes tout à fait capables de gérer notre contraception.
  • Si la symptothermie peut être utilisée comme un moyen de contraception, elle est également un moyen de conception pour les personnes désirant avoir des enfants.
  • La symptothermie demande une communication avec son partenaire, ainsi, même si c’est à la femme de faire ses observations, tous les deux sont concernés et doivent prendre leurs précautions. La contraception n’est donc pas juste une affaire de femme, par ce qu’il faut être deux (ou plus =P ) pour faire des bébés, ou ne pas en faire.

Les inconvénients

  • La symptothermie demande un suivi régulier de ses observations. Si cela ne prend que quelques secondes par jour, il faut tout de même y penser.
  • Il faut également avoir un rythme de vie régulier (prise de température si possible toujours à la même heure…). Après, il n’y a rien d’insurmontable, j’utilise la méthode même en voyage, avec les décalages horaires que cela engendre. Le tout étant de rester assidu durant ces périodes.
  • La symptothermie n’évite pas (comme la pilule & co d’ailleurs) les maladie sexuellement transmissible. Sortez couvert 😉
  • La symptothermie est très peu connue et beaucoup de personnes vous diront que la méthode n’est pas fiable… qu’elles ont la cousine de l’oncle à la tante de la voisine qui est tombée enceinte avec la méthode… Bien sur que le risque 0 n’existe pas, comme pour n’importe quelle contraception! Mais beaucoup de personnes confondent la symptothermie avec d’autres méthodes d’observation moins complètes et donc moins fiables (certaines ne se basant par ex. que sur la prise de température). Coryez-en vous, en vos observations et en vos ressentis.

 

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Le guide sur la symptothermie et le thermomètre à deux décimales

Vos questions: 

  • Est-ce fiable ?

Oui ! Je l’utilise depuis plus de 2 ans et je n’ai jamais eu de mauvaises surprises !

De plus, la symptothermie est reconnue par l’OMS qui la considère comme fiable à 98%. Pour vous donner une idée, la pilule est elle considérée comme sûre à 99% si utilisée à la perfection, mais 92% telle qu’utilisée couramment!

  • Combien est-ce que ça coûte ?

Une fois les premiers frais engendrés pour le suivi et le matériel, il n’y a quasiment plus de dépense à faire !

Concrètement j’ai payé : 

15.- CHF pour l’application synchronisée avec un compte sur le site internet (il existe une appli gratuite, mais qui n’est pas synchronisée et donc si on perd le natel ou qu’on le change… on perd toutes nos données)

25.- CHF pour le thermomètre à deux décimales

150.- CHF pour le suivi de 6 mois avec une conseillère

Et c’est tout ! Ce qui fait 190.- CHF en début de pratique et plus rien depuis ! Cette méthode demande donc un investissement préalable, mais est plutôt rentable sur la durée puisqu’elle est valable à vie !

(Aller, je vais surement devoir racheter une nouvelle pile pour mon thermomètre d’ici quelques mois =P )

  • Par où commencer ?
  1. Pour commencer, je vous recommande de lire le guide sympto que vous pouvez télécharger gratuitement sur leur site internet.  Cela vous permettra de voir assez rapidement si la méthode semble vous convenir et si vous y crochez.
  2. Vous pouvez ensuite télécharger l’application ( je vous conseille vraiment la payante afin de ne pas perdre vos données en cas de pépins avec votre téléphone) et prendre rendez-vous avec une conseillère dans le même temps.
  3. Puis avec toutes ces indications, vous lancez dans les observations. La conseillère conseille de se protéger avec un préservatif les 3 premiers mois de pratiques afin d’être sur de ses observations et de son cycle.
  4. Vous lancez pleinement dans la pratique de cette méthode, écoutez votre corps et ses signaux.

J’espère que cet article vous aura plu et permis de découvrir cette méthode de contraception encore trop méconnue ! Si elle vous intéresse, je vous invite à rejoindre le groupe Facebook qui y est dédié et aller faire un tour sur le site internet de la fondation. Cela vous permettra d’avoir de plus amples informations !

Je reste à disposition pour répondre à vos questions en commentaire ici ou message privé sur Instagram !

Belle journée !

Consom'action, Voyages

Gili Asahan Ecolodge – Indonésie

Au large de l’île de Lombok, se trouve la petite île paradisiaque de Gili Asahan: plage de sable blanc, barrière de corail à 3 coups de palmes, vue sur la baie depuis les sommets…

Et si je vous en parle, vous vous en doutez bien, ce que j’y ai déniché un logement responsable : Le Gili Asahan Ecolodge ! Un lodge situé sur l’une des plages de cette magnifique île.

Leur crédo ?

Nous montrer que simplicité ne rime pas forcément avec sacrifice, bien au contraire !

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Leurs engagements : 

  • Alimentation du lodge avec des panneaux solaires
  • Constructions des bâtiments faits avec du matériel local et naturel
  • Favoriser l’emploie des habitants de l’île
  • Soutien à l’éducation des enfants de l’île au travers de leur association.
  • Sensibilisation à la protection de la faune et de la flore marine et terrestre / reforestation
  • Sensibilisation au respect de la population locale
  • Proposition de loisir « slow » (balade, snorkeling, jeux de société et sportif, yoga…)
  • Bibliothèque partagée, pour donner une seconde vie à nos livres et permettre à d’autres voyageurs d’en profiter !
  • Des pailles en papier & des aliments locaux au restaurant

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Mes coups de coeurs : 

Cette petite île paisible et très peu touristique fait un bien fou après l’euphorie Balinaise ! On y est accueilli avec une eau de coco à boire à même le fruit… avec une paille en papier. Le ton est donné !

Le personnel est aux petits soins, très à l’écoute pour nous aider à préparer la suite de notre voyage, par exemple.

Les constructions typiques sont faites en matière locale. c’est très simple. c’est parfait ! On y ressent beaucoup de douceur et de paisibilité.

Le matériel de snorkeling, de yoga, des canoës et différents jeux sportifs ou de société sont prêté aux clients pour la durée du séjour.

Le cadre est tout simplement sublime. Se prélasser sur les matelas de plage avec un bouquin, grimper au sommet de l’île pour admirer la vue, faire une balade autour de l’île par les plages, faire un peu de yoga dans le « Shala » construit au-dessus du lodge, nager au milieu des coraux et des poissons à quelques mettre de là… Nous n’avons pas le temps de nous ennuyer sur cette petite île où on resterait bien plus longtemps !

Le petit déjeuner, compris dans le prix, est très copieux ! Fruit frais, oeuf, crêpe à la banane… un délice ! Les plats indonésiens sont eux aussi succulents et fais à partir d’aliments frais: lait de coco, poisson, légumes… On s’est régalé !

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Les moins : 

Nous avons trouvé dommage que le restaurant propose de la nourriture Italienne… Même si les aliments sont de la région, nous préférons toujours profiter de manger des spécialités locales lorsque nous sommes à l’étranger !

Les prix sont carrément plus élevés que la moyenne du pays, mais cela est dû au fait que c’est un standing plus élevé que ce dont nous avons l’habitude.

Et c’est tout !

Vous l’aurez compris, j’ai été enchantée de mon séjour sur cette jolie petite île et ne peux que  recommander à ceux qui souhaitent un peu de calme et de simplicité de s’y rendre quelques jours s’ils sont de passage dans la région.

N’hésitez pas à contacter le lodge pour plus d’informations et pour organiser votre transfert depuis Bali ou Lombok.

Et vous, vous connaissez aussi des Ecolodge ou autres logements responsables à travers le monde ? Est-ce quelque chose auquel vous faites attentions ?

Bon voyage 😉

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Décou'Vertes

Initiation à la méditation en mouvement

 Ce dimanche, j’ai eu la chance de participer, en compagnie des copines blogueuses Pink Coconut, ByJulie et Little Litchi Beauty à une séance découverte à la méditation en mouvement.

C’est au centre médical de Charmilles qu’Ursula, physiothérapeute de formation – entre autres ! – nous a accueillis.

Avant de se lancer dans la pratique, Ursula nous a expliqué son parcours et sa philosophie, sa manière de penser la méditation en mouvement. Elle nous a ainsi expliqué qu’elle se laisse guider par les énergies et que de faite, chaque séance est différente et instinctive. Nous devons nous-même nous laisser guider par sa voix, mais surtout par les besoins et ressentis de nos corps. Nous devons être à l’écoute de celui-ci.

Nous commençons ensuite la méditation, assises sur notre tapis dans la position que nous souhaitons. Puis petit à petit, nous nous mouvons en fonction de ses « consignes », que nous suivons comme elle semble juste pour nous.

Je me suis retrouvée un peu perdue au début, ayant l’habitude de pratiquer le yoga, où les postures sont moins « libres ». Mais j’ai rapidement pu trouver mon équilibre et tout simplement me laisser guider par mes sens et mes ressentis. J’ai alors ressenti une grande relaxation et des énergies circuler dans tout mon corps.

Nous avons ensuite fini l’initiation par une méditation statique.

Ce fut un très bon moment qui m’a permis d’être dans l’instant présent et entièrement à l’écoute de mon corps. J’ai trouvé cette pratique très complémentaire à celle du yoga et du Reiki, elle m’a permis de comprendre et d’ancrer pas mal de choses qui me seront utiles dans ces différentes pratiques comme dans ma vie quotidienne. A la fin de la séance, j’avais l’impression de sortir d’un massage.

Après la pratique, nous avons pris le temps d’échanger. C’était très intéressant de constater que cette pratique qui peut sembler très individuel nous relie aux personnes autour de nous et au monde de manière générale.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup apprécié cette expérience et je ne peux donc que vous la recommander si vous souhaitez vous offrir un moment de détente et de re-centration. En plus, les séances avec Ursula peuvent être prises en charge par un bon de physiothérapie ! Vous trouverez toutes les informations sur son site internet et elle est à disposition pour tout complément d’informations. Elle a également une page Facebook ici.

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J’ai passé une très belle matinée tout en douceur, que nous avons fini à bavarder autour d’un bon goûter préparer avec soin par Pink Coconut ! De quoi retrouver un peu d’énergie pour braver le froid qui s’installe !

Et vous, vous avez déjà expérimenté la méditation en mouvement ? Est-ce une pratique qui vous intéresserait ?

 

 

 

Cuisine de saison

Tarte à la courge (Salée)

Ça y est ! L’automne est bel et bien là ! Et si la perspective du retour du froid ne m’enchante que moyennement, je me réjouis quand même toujours de cette saison: ces couleurs, les châtaignes, les dimanches après-midi avec un bon bouquin et un thé bien chaud, les balades au milieu de feuilles… et les courges !

En soupe, en gratin, rôtie, en tarte… Je l’aime sous toutes ses formes ! Et aujourd’hui, je vous partage ma recette de tarte à la courge salée. De quoi réchauffer les appétits après une belle balade en forêt !

Ingrédients : 

  • Environ 400gr de courge
  • 2 oeufs
  • 150gr de gruyère rappé
  • Sel, poivre, noix de muscade, curry… selon vos goût !
  • une pâte brisée

Recette: 

  • Faire cuire la courge dans un peu d’eau (ou de bouillon selon vos goûts) pendant une vingtaine de minutes jusqu’à ce qu’elle soit bien moelleuse! – Le saviez-vous, la peau de la courge est comestible !  Pas besoins donc de risquer ses doigts, il suffit de bien la rincer et de la faire cuire comme le reste de la courge.
  • Une fois bien cuite, vider l’eau qu’il reste (vous pouvez la garder pour faire cuire du riz ou des pâtes par exemple) et mixer la courge pour en faire de la purée.
  • La mélanger ensuite avec les oeufs et le gruyère, saler, poivrer, noix-de-muscader & plus si affinité 😉
  • Appliquer ensuite la masse sur la pâte brisée, enfourner pour une trentaine de minutes à 180° C.

Et c’est prêt ! A déguster chaude en plat principale, accompagnée d’une bonne salade ou froide en guise d’apéro !

Et voilà un repas tout simple, rapide et de saison !

 

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Tarte à la courge avec une petite salade de rampon et des graines germées.

J’espère que cette recette vous aura plus ! N’hésitez pas à me faire vos retours si vous testez & à me partager vos recettes automnales en commentaires =)

Pour les courges addict, vous pouvez aussi adapter cette recette de soupe « poireaux-coco » avec de la courge à la place des poireaux, c’est un délice !

Bel automne

Consom'action, Ma vie en vert

11 gestes du quotidien pour limiter ses déchets

On le sait tous, notre planète est aujourd’hui extrêmement polluée ! On estime même qu’en 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans les océans…

Quels est le problème de la pollution plastique ? 

  • Le plastique est un dérivé du pétrole. Sa production est donc elle même déjà extrêmement polluante. Et que fera-t-on lorsqu’il n’y aura plus de pétrole ?
  • Le plastique n’est pas biodégradable. Une idée assez frappante et de se dire que chaque objet en plastique produit depuis l’invention de cette matière est encore quelque part sur la planète…
  • Une grande partie des objets en plastique sont créer pour être à usage unique (sachet, paille, emballage…). Cela demande donc une grande énergie à la production pour quelques minutes d’utilisation.
  • Si le plastique se « dissous » dans la nature, il se transforme en réalité en nanoparticules que l’on retrouve dans les algues, dans les poissons, dans notre assiette…
  • Les animaux marins s’étouffent avec les déchets plastiques en pensant qu’il s’agit de nourriture.

Et les autres type de déchets ? 

  • Comme pour le plastique, toute création d’objet demande des ressources naturelles parfois rare et de l’énergie, voir des traitement aux produits toxiques. C’est par exemple le cas des mouchoirs en papier ou encore des tampons et serviettes hygiéniques.
  • Si vous prêtez attention aux déchets que vous jeter dans votre poubelle, vous vous rendrez compte que la plupart ont été produit pour ne servir que quelques minutes.

Pour avoir plus d’informations à ce sujet, je vous invite à visionner cette vidéo : « L’histoire d’une petite cuillère » et à lire le live « Le Zéro Déchet » de Camille Ratia du blog Camille se lance.

Je vous conseils également de suivre la brillantissime So_Topia sur instagram, qui partage avec bonne humeur ses conseils au quotidien ❤

Face à ces différents constats, nous avons deux choix: s’attrister ou agir.

Pour ma part, à ma petite échelle, j’ai décidé d’agir ! Je ne suis de loin pas parfaite. J’avance petit à petit et je souhaite aujourd’hui vous partagez onze petits gestes du quotidien, qui ne demande pas d’effort (ou presque), mais qui peuvent avoir un grand impact sur la santé de la planète, mais aussi sur la vôtre (et celle de votre porte-monnaie) !

1. Les couverts réutilisables et la paille en bambou

Je les ai toujours avec moi au fond de mon sac à main, dans leur petite pochette verte. Que ce soit lors de picnic, de repas à des fêtes ou tout simplement pour la vie de tous les jours, ils me sont toujours d’une grande utilité !

La paille en bambou remplace quant à elle avec brio les pailles en plastiques. Je demande simplement ma boisson sans paille et utilise celle-ci à la place. Elle se lave très facilement et passe même à la machine. En plus de ne pas créer de déchets, cela ouvre le débat. La mienne vient de l’association Papaille Suisse. 

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2. Les sacs à vrac

Ils me permettent de transporter fruits, légumes, pain et céréale en vrac de mon lieux d’achat (supermarché, marché ou encore boutique en vrac), sans avoir besoins de passer par la case plastique. Pour les suisses, celui-ci vient de la Coop.

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3. Les sac en tissu 

Tout comme mes couverts, je l’ai toujours au fond de mon sac à main. Il me permet de refuser les sacs en plastique lorsque je fais mes courses ou du shopping. En fonction du lieu où je me trouve, je prend un totebag qui est plus sympas et plus pratique à transporter.

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4. La gourde en verre 

Pour toujours avoir à boire avec soi, sans créer des déchets supplémentaires et sans nuire à sa santé avec les différents BPA & co contenu dans nos bouteilles en PET. Nous avons la chance de vivre dans un pays où l’eau potable coule dans les robinets et les fontaines ! Profitons-en ! La gourde de la photo viens de chez Zhandumaya, une petite entreprise genevoise qui se lance dans la production d’article ZD!

Pour les voyages, j’utilise ma gourde filtrante qui me permet de boire de l’eau du robinet sans tomber malade.

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5. Les mouchoirs en tissu 

Ok, parmis tous les articles que je vous présente aujourd’hui, celui-ci est le plus difficile à faire passer auprès de ces proches. Cela fait « vieux », « pas hygiènique »… et j’en passe. Alors oui, c’est vrai, mes mouchoirs me viennent tous de mes grands parents, mais bien utilisé et nettoyer régulièrement ce n’est pas si « sale ».

Je n’utilise les mouchoir jetable plus que pour les bobos (oui, je suis une casse-cou ^^)

6. L’oriculi 

Je vous avais déjà parlé de l’oriculi dans un article précédent. Ce petit batonnet en bambou venu tout droit du Japon a pour but de remplacer les cotons tiges en plastique. Durable, biodégradable et meilleur pour la santé de l’oreille, que demande le peuple ?

A Genève, vous pouvez en trouver chez Au Temps Pour Moi et à L’essence-elle *.

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7. Les contons lavable 

Les cotons lavables remplacent leurs cousins jetables. Il en existe plusieurs sortent. Ceux de chez Lamazuna par exemple s’utilisent seuls alors que ceux de Doux Comme du Conton s’utilisent avec une huile démaquillante.

Pour ma part, je préfère ceux lavable que les jetable. Je les trouve beaucoup plus doux et ils ne s’effilochent pas. Sans parler des économies que cela me permet de faire !

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8. La cup 

Le cup remplace quant à elle les tampons. Si on appréhende souvent cet objet avant la première utilisa

tion, on peut rapidement ne plus pouvoir s’en passer ! Pour ma part, je la trouve beaucoup plus pratique et meilleur pour la santé que les tampons. Surtout en voyage ou lorsqu’on se baigne. Bien entretenue, elle peut durer plusieurs années!

Pour les personnes qui ne sont pas à l’aise avec, il existe aussi des serviettes hygiéniques lavables ainsi que des culottes menstruelles.

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9. Les tupperwares en verre pour les repas

Afin de limiter mes déchets lorsque je mange au travail, je me prépare toujours mes repas la veilles (souvent on cuisine à double). Cela ne demande pas beaucoup plus de travail, me permet de gagner du temps, de savoir ce qu’il y a dans mon plat et de limiter les contenants et ustensile en plastique. J’utilise en contenant en verre, que je trouve beaucoup moins néfaste pour la santé et que je peux mettre au fourre facilement.

Nous les utilisons également pour conserver les restes.

A ce jour, après plus de deux ans d’utilisation, je n’en ai cassé qu’un seul (et je suis très très maladroite !). Ils sont donc plutôt résistant !

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10. Les Bee’s Wrap

Les Bee’s wraps, que l’on peut acheter tel quel ou faire soi-même (tuto chez la copine By Julie ) servent à remplacer le papier cellophane. Facile à créer, très hygiénique et durable, cet objet à amplement trouver sa place dans ma cuisine !

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11. Le mug réutilisable 

Lorsque je sors en hiver ou que je prend le train de bonne heure, j’aime bien avoir mon petit thé avec moi. Plutôt que de l’achter une fortune à l’extérieur, je me le prépare à la maison et le garde au chaud dans mon mug. Pour les plus grosse journée ou les plus grandes soifs, je prend tout simplement un thermos avec moi.

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Mais encore… 

Par ce qu’en écrivant cet article je me suis dit « mais il y a ça aussi… Et ça », voilà en vrac quelques objets et astuces qui permettent de limiter ses déchets :

  • Faire ses cosmétiques maison
  • Utiliser des savons / shampoing solide
  • Se laver les cheveux au no-poo
  • Brosse à dent en bambou
  • Les charlottes pour les masques capilaires et henné
  • Acheter ses vêtements et objets en seconde main
  • Acheter des articles de meilleurs qualité pour une plus longue durée de vie

J’espère que cet article vous aura plus et appris de nouvelles choses pour vous permettre de vous aussi limiter vos déchets ! N’hésitez pas à nous faire part de vos astuces en commentaires.

Pour ma part, je m’envol en Indonésie en fin de semaine! Je me réjouis de vous parler de ce joli pays =)

 

 

 

 

 

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Voyages

10 lieux à découvrir dans le Nord de Madagascar

Madagascar… Si le nom fait déjà rêver, vous n’avez pas encore vu les paysages, mangé les mets, rencontré la population et découvert la faune & la flore… C’est une destination parfaite pour les amoureux de la nature, un peu sportif et qui aime s’en mettre pleins la vue et le coeur! 

J’ai eu la chance de me rendre 9 fois dans le nord de ce merveilleux pays. La première fois en 1999 (j’avais 6 ans). Petite, je loupais l’école en Suisse pour suivre une ou deux semaines de cours là-bas, puis en 2013 et 2016, j’ai été coordinatrice de deux projets de « camp chantier ». En 2016, j’y ai également passé trois mois en tout! J’y suis également retournée en novembre 2017 afin de lancer avec une amie un petit projet de commerce équitable dont je vous parlerais tout bientôt… encore de nouvelles aventures en perspective !

Bref, vous l’aurez compris, j’ai eu le temps, en 9 séjours, de découvrir le nord du pays ! Aujourd’hui je souhaite partager avec vous les 10 lieux que j’ai préféré dans la région. Pour vous faire rêver un peu, mais surtout pour vous donner envie, à vous aussi, de partir à la découverte de ce joli pays aux mille et une merveilles !

Si vous avez des questions par la suite, n’hésitez pas, je me ferais un plaisir de vous répondre !

1. Nosy Hara

L’une de mes plus belles découvertes, l’un de mes plus grand coup de coeur. Je suis littéralement tombée amoureuse de ces îles ! 

Dans le canal du Mozambique, au Nord-Ouest de Madagascar, Nosy Hara est un archipel préservé. Et pour cause ! C’est une île sacrée appartenant au roi de Sakalava (ethnie de la région). De plus, les différentes îles y sont désertes (pas de source d’eau). Les hommes ne peuvent donc pas y vivre sur la durée !

Les paysages y sont tout simplement incroyables : Eau turquoise, falaises de Tsingy (roche calcaire) tombant dans l’océan, plage de sable blanc, barrière de corail…

Un peu difficile d’accès, l’archipel est très peu touristique et offre donc un véritable petit paradis de tranquillité où passer quelques jours.

Si vous souhaitez vous y rendre, je vous conseille de passer par NewSea Roc, qui ont un petit écolodge sur l’une des îles de l’archipel. Au départ de Diego Suarez, ils vous accompagnent jusqu’à l’île en 4×4 puis bateau traditionnel. C’est ensuite une pension complète (en tente ou en bungalow) qui vous y est proposée! Différentes activités; visites des autres îles, paddle, canoë, balade, snorkeling, grimpes, pêches… vous permettront de découvrir ces îles.

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Pourquoi Nosy Hara vaut-elle le détour : 

  • Sa tranquillité et l’énergie que l’on ressent sur cette île (on comprend vite pourquoi elle est sacrée!)
  • La barrière de corail de mille et une couleurs hyper-préservée
  • Le coucher de soleil dur le canal du Mozambique.
  • La vue sur la voie lactée une fois le soleil couché

2. Nosy Sakatia

L’île de mon enfance, sur laquelle je me rends depuis mes 6 ans ! En effet, mes parents font partie d’une association qui soutient le développement de la seule école de l’île ! 

À l’ouest de Nosy-Be, Nosy Sakatia, petite île de 6 km2 est bien moins touristique que sa grande soeur, mais n’a pas grand-chose à lui envier !

Plages de sable blanc paisibles, nature préservée, jolies randonnées, snorkeling avec les tortues… Cette petite île facilement joignable depuis Nosy-Be a tout pour plaire aux amoureux de la nature !

Si vous vous y rendez, je vous conseille de loger au « Bungalow Delphino« .  Je vous parlais déjà de ce joli écolodge dans un article précédent.

Pourquoi Nosy Sakatia vaut-elle le détour ? 

  • Son coucher de soleil depuis le sommet de l’île.
  • Sa paisibilité et son authenticité.
  • Son association de guide qui se feront un plaisir de vous faire découvrir leur île et de partager ses secrets tout en douceur.
  • La possibilité d’aller nager avec les requins-baleines depuis l’île (avec ran’deau Baleine, qui peuvent venir vous chercher sur l’île même)
  • Le super centre de plongée qui se trouve sur l’île. Avec possibilité de plongée spéciale (Fluo, nocturne, sur épave, porté par le courant…) mais aussi de baptême !

3. La réserve de l’Ankarana

Une réserve naturelle entre jungles, grottes et tsingy… où l’on rencontre lémuriens, caméléons, geckos…  

Traversée par la route nationale entre Diego Suarez et Ankify,  la réserve de l’Ankarana propose de nombreuses balades et itinéraires. Accompagné par un guide vous découvrirez ainsi les secrets des tsingys, du lac vert et des nombreuses grottes du parc! Vous pourrez aussi traverser le pont suspendu ou grimper sur le point culminant du parc depuis lequel nous avons la vue, au loin, sur le canal du Mozambique.

Un très bel endroit pour découvrir les paysages du nord de Madagascar et rencontrer la riche faune et flore local !

Il est possible de dormir aux abords du parc afin d’avoir le temps de le découvrir sur plusieurs journées, car il y a de quoi faire !

Pourquoi la réserve de l’Ankarana vaut-elle le détour ? 

  • Pour son incroyable paysage de tsingy à perte de vue.
  • Pour la rencontre avec les chauves-souris qui vivent dans les grottes.
  • Pour sa jungle magnifique de toute part et la faune & flore qui la peuple.
  • Pour la tranquillité des randonnées: le parc est tellement grand qu’on ne croise pas beaucoup d’autres visiteurs même en pleine saison.

4. Le Mont Passot

Point culminant de Nosy Be, le Mont Passot offre une vue imprenable sur l’île et son archipel. 

Bien plus touristique que les autres lieux dont je vous parle jusqu’ici, le Mont Passot est selon moi un incontournable si l’on se rend sur l’île de Nosy-Be. Refait à neuf très récemment, ce point de vue offre différents panneaux explicatifs sur la culture et l’histoire de la région.

Je vous conseille de vous y rendre en fin de journée pour admirer le coucher de soleil sur le canal du Mozambique avec l’île de Sakatia en premier plan.

Il est facile de s’y rendre en taxi depuis les différentes villes de l’île.

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Couché de soleil sur le Canal du Mozambique depuis le Mont Passot.

Pourquoi le Mont Passot vaut-il le détour ? 

  • Magnifique vue panoramique sur Nosy-be et son archipel
  • Tableau explicatif sur la région et son histoire.

5. Les tsingys rouge

Taillée par l’eau, la terre rouge du parc forme de spectaculaire Tsingy. Une étape à ne pas manquer entre Ankify et Diego. 

A environ une heure de voiture de la ville de Diego Suarez, le parc des tsingy rouges offre lui aussi de magnifiques paysages.

Il est nécessaire de s’y rendre en 4×4, ou vous risqueriez d’y laisser un bout de carrosserie…

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Les tsingys rouges

Pourquoi les tsingy rouges valent-ils le détour ? 

  • La terre rouge typique de la région
  • Le parcours en 4×4 pour visiter les différents points de vue, toute une aventure en soi !

6. Nosy Iranja

Imaginez, deux îles voisines réunies par un banc de sable lorsque la marée descend… 

Ce n’est pas un rêve ! Une eau turquoise à perte de vue, un sable blanc et fin… Voilà en quelques mots la définition de Nosy Iranja.

Une heure de bateau rapide est nécessaire pour rejoindre ces îles. Des tours sont organisés depuis Ambatoloka (Nosy Be), comprenant le voyage en bateau et le repas malgache.

Attention, l’océan peut être agité, surtout l’après-midi ! Prévoir de partir de bonne heure pour ne pas finir le dos en compote ! Enfin, cette île est très touristique, exit donc l’île déserte.

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Nosy Iranja à marrée basse.

Pourquoi Nosy Iranja vaut-elle le détour ? 

  • Ses eaux turquoises à perte de vue
  • La magie des îles qui se séparent et se rejoignent 

7. La Montagne d’Ambre

Avec un microclimat très humide et frais à quelques kilomètres de Diego, la montagne d’Ambre offre une faune et une flore incroyable. 

Cascade, lac, caméléons, lémuriens… et tant d’autres merveilles de la nature malgache sont à découvrir dans le parc de la montagne d’Ambre. Un guide vous accompagnera depuis l’entrée du parc d’où vous pourrez choisir le circuit pédestre qui vous convient en fonction de vos capacités et vos envies.

De très belles balades en perspective !

La montagne d’Ambre peut être rejointe en taxi-brousse depuis Diego en passant par Joffreville. Il faudra alors marcher une vingtaine de minutes pour rejoindre l’entrée du parc. Vous pouvez aussi bien sûr vous y faire déposer en taxi, mais cela coûte plus cher.

Pourquoi la montagne d’Ambre vaut-elle le détour ? 

  • Le calme et la fraicheur qui y régne. Un vrai petit oasis de douceur proche de la ville de Diego.
  • Des animaux en liberté mais que l’on peut tout de même observer facilement.
  • Les différentes cascades et lacs sont magnifiques !
  • Une flore très riche qui en met pleins la vue !

8. La réserve de Lokobe

Réserve naturelle pleine de merveilleuses richesses malgaches sur l’île de Nosy-Be. 

Pour s’y rendre, pas de route: le seul est accès est par l’océan ! Il vous faudra prendre une pirogue et pagayer ! Vous longerez ainsi la côte de Nosy-Be et croiserez peut-être des animaux marins ! Pensez à vous couvrir et vous crémez ! ça chauffe!

Une fois dans la réserve, de belles balades vos attentes, au milieu des caméléons, lémuriens, lézards et autres serpents ! Des surprises à chaque pas avant de reprendre la pirogue du retour.

Pensez à mettre des vêtements longs et de l’antimoustique, cette forêt est très humide et les moustiques semblent s’y plaire eux aussi !

 

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Pourquoi la réserve de Lokobe vaut-elle le détour ? 

  • Sa faune et flore riche et préservée.
  • Le tour en pirogue pour s’y rendre. ça forme les biscotos !

9. La cascade du Bon Père et la cacaoyère de la Sambirano

Le fameux cacao de la Sambirano est connu dans le monde entier, et il pousse juste là, entre les bagnans, aux côtés de la vanille et d’autres délices malgaches. Tout près de là, une belle cascade s’écoule… 

Et vous pouvez découvrir le tout en VTT. Attention, il vaut mieux être un peu sportif ! 40 km aller-retour dans le sable, la poussière et sous un soleil de plomb… 

Pour ce tour en VTT, nous sommes parti avec les guides de l’hôtel Palma Nova à Ambanja. 

Au début abrité par les cacaoyers, dont on a pu goûter la chaire des fruits, c’est ensuite sur une route poussiéreuse que le chemin continu. Après des montées puis des descentes, nous arrivons aux abords de la Sambirano, d’où nous prenons une pirogue pour nous rendre jusqu’à la cascade… pour une baignade et un pique-nique bien mérité ! 

Nous reprenons ensuite nos vélos pour rentrer jusqu’à Ambanja. 

 

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Pourquoi la cascade du Bon Père et la cacaoyère valent-elles le détour ? 

  • Pour se sentir tout petit aux pieds des immenses banians. 
  • Pour déguster, sentir et voir comment se cultivent différentes épices malgaches (cacao, vanille, café, poivre…)
  • Pour se déplacer comme la plupart des malgaches de la région : à vélo ! Attention, vous risquez de vous faire dépasser dans les montées ! 
  • Pour une baignade dans la cascade bien fraiche après ce beau tour à vélo !  

10. La baie d’Ambodyvahibe 

Imaginez… du corail que l’on peut apercevoir depuis la surface de l’eau, une mer paisible où se rendent les pêcheurs du village, des oiseaux qui s’envolent au loin… 

Et tout cela à 1h de 4×4 de Diego ! Pour notre part, nous avions demandé à un guide de nous y emmener avec son véhicule.

Très peu touristique, cette baie est encore largement préservée du tourisme de masse que peuvent connaître d’autres plages de la région. C’est un pécheur local qui nous a emmené faire le tour en pirogue depuis laquelle nous avons pu voir les coraux sortir de l’eau (marrée basse). Une place de choix pour observer la faune et la flore. 

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Pourquoi la baie d’Ambodyvahibe vaut-elle le détour ? 

  • Préservée du tourisme, c’est l’endroit idéal pour découvrir les fonds marins sans se mouiller 
  • Un joli tour en pirogue. 
  • L’océan d’un bleu envoutant. 

Mais encore… 

Je pourrais vous parler encore des heures et des heures de ce merveilleux pays et de ses richesses… Mais je me suis promis de m’arrêter à 10 favoris… Voici donc quand même un petit choix d’autres merveilles de la région Nord de Madagascar que j’ai eu la chance de visiter: 

  • La montagne des Français : Une balade d’une petite heure pour avoir une vue sur la baie de Diego et son fameux pain de sucre. 
  • La mer d’Emeraude: la mer d’Emeraude porte extrêmement bien son nom… compté environ une heure de bateau depuis la plage de Ramena (Diego). Des circuits comprenant le repas existent. 
  • Nosy Komba et Tany Kelly : deux îles de l’archipel de Nosy-Be. L’une est connue pour ses nombreux lémuriens (Komba signifie Lémurien en Malgache. Nosy Komba veut donc dire « l’île aux lémuriens »). L’autre est entourée d’une magnifique barrière de corail où l’on peut faire du snorkeling. Des circuits visitant ces deux îles en une journée depuis Nosy-Be existent (au départ d’Ambatoloka). Attention toutefois, certains animaux de Nosy-Komba sont en cage…   
  • La plage de Ramena: A 30 minutes en taxi-brousse de Diego, la plage de Ramena est un lieu primé par les habitants de la ville le dimanche ! De nombreuses fêtes et soirées y ont lieu ! C’est la Plage la plus proche de Diego. 
  • Les 3 baies: Baie des Sakalava, baie des pigeon et baie des dunes, trois baies qui se suivent mais qui ne se ressemblent pas ! Une jolie balade en perspective ! Prévoir la journée, de l’eau en suffisance et un bon chapeau! Il est également possible de  relier les différentes baies en voiture pour les personnes ne souhaitant pas marcher. La balade se finit sur la plage de Ramena d’où l’on peut rentrer en taxi-brousse sur Diego. 

 

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La mer d’Emeraude

 

J’espère que cet article sur cette magnifique région vous a plu ! N’hésitez pas à me faire un retour et me dire si vous vous y rendez !

Bonne route ❤

 

 

 

PS : Toutes les photos de l’article sont les miennes! Merci de respecter mon travail =)

Cheveux, No-poo

Le no-poo 2 : les produits lavants

Après un premier article de présentation sur le no-poo, voici maintenant un article pour vous parler des différents produits lavant. J’en ferais ensuite un troisième sur les différents soins naturels.

Je ne vais vous parlez ici que des produits que j’ai testé et approuvé, mais le monde du no-poo est bien plus vastes ! Vous trouverez beaucoup d’informations sur le groupe FB : Communauté no-poo FR.

Au départ, j’aimais tester mille et un produits pour mes cheveux, mais au fur et à mesure de mon avancée dans le no-poo je me suis rendue compte que juste quelques produits suffisaient amplement. Ce qui est économique, mais aussi écologique et plutôt minimaliste 😉

Voici donc les quelques produits que j’utilise régulièrement. Et mes cheveux m’en remercie !

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La brillance de mes cheveux grâce aux soins du no-poo (photo partagée en story sur Instagram) 

N’hésitez pas à me poser vos questions si vous en avez après avoir lu l’article, je me ferais un plaisir de vous y répondre.

Les poudres 

Le rhassoul: 

Le rhassoul (ou ghassoul) est une argile marocaine, utilisée dans la tradition du hammam. Elle est reconnue pour son action nettoyante du fait qu’elle absorbe les impuretés (poussière…) et les graisses (sébum). Ne contenant pas de tensioactif ou tout autre produit transformé, elle nettoie les cheveux tout en douceur, sans agresser le cuir chevelu.

Ses bienfaits: 

  • Nettoie en douceur impuretés et sébum
  • Douce pour les cuires chevelu sensible
  • Antipéliculaire
  • Donne du volume à la chevelure
  • Nettoie très bien les bains d’huile

Comment l’utiliser: 

Mélanger 3cs de rhassoul à un peu d’eau pour former une pâte. Poser cette pâtes sur votre cuire chevelu (sur cheveux préalablement mouillé). Prendre garde à bien en mettre sur tout le crâne aux risque d’avoir des zones encore sale après le soin.

Laisser ensuite poser 2-3 minutes (le temps de vous laver le corps au rhassoul par exemple 😉 ) puis rincer à l’eau.

Vous n’avez pas besoins d’appliquer de matière sur vos longueurs aux risques de les assécher… En rinçant, le rhassoul va couler dessus et cela suffira amplement pour les nettoyer ! (Sauf en cas de bain d’huile, dans ce car en appliquer une toute petite dose et rincer immédiatement au risque de perdre les effets nourrissant du bain d’huile).

Vous pouvez finir le lavage par un rinçage au vinaigre de cidre qui fait un excellent démêlant et fait briller les cheveux.

Où le trouver ? 

De plus en plus de pharmacie / magasin bio / boutique marocaine le propose.

Je me procure le mien chez L’Essence-Elle à Genève*.

Le shikakai

Le shikakai est une poudre ayurvédique indienne. Elle est faite à partir d’une racine contenant de la sapoine qui lui donne sont effet lavant.

Ses bienfaits: 

  • Nettoie en douceur
  • Stimule la pousse des cheveux (tant sur la longueur que sur le nombre)
  • Antipéliculaire
  • Démélant

Comment l’utiliser ? 

Tout comme pour le rhassoul, vous pouvez l’utiliser en mélangeant 3cs de poudre à de l’eau pour former une pâte.

Mais vous pouvez également l’utiliser en masque. Contrairement au rhassoul, il n’assèche par vos longueurs et le fait de le laisser poser longtemps lui permettra d’agir pour stimuler la pousse de vos cheveux.

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Masque lavant au shikakai, poudre d’ortie et brahmi.

Je vous conseil toute fois de le mélanger avec des agent hydratant (aloés vera, oeuf…) afin que le masque soit le plus complet possible.

Voici une recette de masque anti-péliculaire à base de shikakai.

Attention ! Le shikakai est très volatile et à la fâcheuse habitude de faire tousser… ne le respirez pas à pleins nez !

Où le trouver ? 

On le trouve souvent dans des boutiques indiennes et dans certains magasins bio.

Je me procure le miens dans la boutique Aromacos.

Le bicarbonate de soude: 

Malgré son nom barbare, le bicarbonate de soude est l’un des produits à avoir dans son armoire / sa cuisine lorsque l’on se lance dans les soins et cosmétiques naturelles. Si il a mille et une vertus que ce soit pour l’hygiène ou le ménage, il est aussi reconnu pour son effet nettoyant pour les cheveux.

Ses bienfaits: 

  • Nettoie naturellement le cuire chevelu
  • Permet de faire une clarification (repartir à zéro sur les soins de notre chevelure)
  • Effet gommant pour le cuire chevelu (idéal pour se débarrasser des peaux mortes)

Attention, il est malgré tout un peu plus agressif que les deux autres poudres et je vous recommande de ne pas l’utiliser plus d’une fois par mois.

Comment l’utiliser ?

Comme le rhassoul ou le bicarbonate, il vous suffit d’en mélanger 3 cuillère à soupe avec un peu d’eau pour former une pâte. Vous pourrez ensuite simplement l’appliquer sur votre cuire chevelu, laisser poser une ou deux minutes puis rincer abondamment à l’eau.

Attention, je vous recommande fortement de faire un rinçage au VDC après avoir utiliser du bicarbonate afin de rééquilibrer l’acidité de vos cheveux et cuire chevelu!

Où le trouver ?

On le trouve dans la plupart des pharmacies, magasins bio et même supermarché !

Je me procure le mien au Bio C Bon de Genève (Centre commercial des Augustins).

Dans la cuisine 

L’oeuf

Cela peut parraitre étonnant aux premiers abord, mais l’oeuf est un produit qui lave super bien les cheveux ! Alors certes, il ne laisse pas une bonne odeur fruitée comme un shampoing conventionel, mais il nourri les longueurs et le cuire chevelu, les laissant tout doux.

Ses bienfaits

  • Lave tout en douceur les cheveux
  • nourri le cuire chevelu et les longueurs
  • stimule la pousse et fortifie les cheveux (grâce aux proteines qu’il contient)

Comment l’utiliser ? 

Il existe plusieurs manière d’utiliser l’oeuf pour se laver les cheveux :

  • Séparer le jaune du blanc, monter le blanc en neige pour l’appliquer sur les racines et appliquer le jaune sur les longueurs (celui-ci étant plus riche et donc plus nourrissant).
  • Mélanger le jaune et le blanc et appliqué le tout quelques minutes sur les cheveux.
  • Utiliser l’oeuf avec d’autres produits pour faire un super masque nettoyant, nourrissant, fortifiant…

Personnellement, j’utilise plutôt la 3e méthode. En effet, le masque à l’oeuf restant poser plus longtemps aura plus d’effet nourrissant que les autres méthode. Voici la recette que j’utilise le plus en général. 

Où le trouver ? 

Supermarché, magasin bio, marché, ferme du voisin ou même pour certain au fond du jardin 😉

La fécule de maïs

La fécule de maïs (ou Maizena) est excellente à utiliser pour absorber l’exces de sébum. C’est donc un super shampoing sec 100% naturel et (presque) zéro déchet.

Ses bienfaits

  • Absorbe l’excès de sébum
  • Crée du volume dans la chevelure

Comment l’utiliser ? 

Vous pouvez l’utiliser pur pour les personnes qui ont les cheveux claires. Pour celles qui ont les cheveux plus foncé, je vous recommande de le mélanger avec du cacao pur afin de ne pas avoir de démarcation. Je vous avais partager ma « recette » ici.

Le plus simple est de prelever un peu de poudre avec un pinceau style blush puis de l’appliquer sur le cuire chevelu raie par raie. Afin que cela ne se voit pas trop, je vous conseil de ne pas en mettre sur votre « raie principale ».

Masser ensuite avec vos mains votre cuire chevelu pour bien qu’il y en ai partout puis laisser poser 2-3 minutes.

Il vous suffit ensuite de passer une brosse dans vos cheveux pour enlever le surplus de poudre. A ne pas faire donc juste après avoir fait tout le ménage de l’appartement…

Si cette technique est hyper efficace, elle peut avoir tendance à assècher le cuire chevelu et les longueur. A ne pas faire chaque jour donc. C’est cependant un super moyen pour espacer vos shampoings si vous êtes en transition.

Où la trouver ? 

Dans tous les supermarchés et magasins bio.

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Shampoing sec maison à base de fécule de maïs et cacao.

L’eau

Cela peut paraître bête, mais l’eau est aussi un excellent moyen de se laver les cheveux ! Si elle n’est pas lavante de base, elle permet de faire glisser le sébum sur les longueurs plutôt que le garder tout aggloméré sur les racines. C’est donc une superbe alternative pour espacer ses shampoing et rafraichir un peu la chevelure. Dans le jargon no-poo, n’utiliser que de l’eau s’appel un « water only » ou WO

Ses bienfaits

  • Retire le sébum en douceur
  • sans produit agressif pour les cheveux et le cuire chevelu (attention, l’eau calcaire peut par contre être asséchante !)
  • Ne nettoie pas le sébum mais le fait glisser sur les longueurs: les cheveux ne sont pas impécablement propre, mais cela permet de nourrir les cheveux en répartissant sur les longueur ce super soin naturel qu’est le sébum.

Comment l’utiliser ? 

Il suffit simplement de la laisser couler sur votre chevelure. Pour plus d’efficacité, je vous recommande de masser votre cuire chevelu comme si vous vous passiez un shampoing. Cela permettra au sébum de bien se décoller des racines pour glisser sur les longueurs.

Vous pouvez également terminer votre lavage par un jet d’eau froide ou un rinçage au VDC pour resserrer les écailles et ainsi optimiser votre soin.

Alors le no-poo, ça vous tente ? Vous avez déjà testé ?

N’hésitez pas à me faire vos retours ou me poser vos questions en commentaires!

Prenez soin de vous ❤

*Vous pouvez bénéficier de 10% de réduction sur vos achats dans la boutique ou commande en ligne avec le code promo: lemondedhibiscus. Il s’agit d’un partenariat entre la boutique et moi-même qui me permet de soutenir mon activité de blogueuse. C’est aussi un plaisir pour moi de permettre à de petites boutiques locales de se faire connaître.

Cuisine de saison, Recette

Sirop à la menthe maison

Elle envahis terrasse et jardin l’été, apportant de la fraicheur tant dans les boissons chaude que dans les boissons froide… Je vous parle bien sur de la menthe !

La semaine dernière, vous avez été nombreux à me demander ma recette de sirop à la menthe. La voici, la voilà donc enfin !

Ingrédients (pour environ 1,5 l de sirop)

  • 1kg de sucre
  • 1l d’eau
  • 100gr de feuilles de menthe (sans les tiges)

Marche à suivre 

  1. Séparer les feuilles des tiges et les rincer à l’eau claire. (j’utilise ensuite une essoreuse à salade pour les sécher). Vérifier bien qu’il n’y ai pas d’insectes ou autres sur vos feuilles de menthe (il arrive que certain insectes pondent leurs oeuf sous les feuilles. Ouvrir l’oeil donc)
  2. Porter le litre d’eau à ébullition dans une grande casserole, couper le feu puis ajouter les feuilles de menthe que vous laisserez macérer durant 24h.
  3. Le lendemain, filtrer l’infusion avec un chinois. Pensez à bien essorer les feuilles pour ne par perdre trop de liquide.
  4. Ajouter ensuite le sucre, porter de nouveau le tout à ébullition et laisser mijoter une dizaine de minutes.
  5. Mettre le sirop encore chaud dans des bouteilles en verre préalablement désinfectée. Je profites toujours de ce transvasement pour filtrer une dernière fois mon sirop.
  6. Fermer ensuite les bouteilles et les garder dans un endroit sec et à l’abri de la lumière.

Pensez à bien étiqueter vos bouteilles avec le nom du sirop et la date afin !

Et voilà ! Vos sirops sont prêt à être dégusté !

Je trouve que c’est une boisson très agréable en été avec de l’eau bien fraiche. Et puis, on sait ce qu’il y a dedans 😉

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Que peut-on faire d’autre avec de la menthe fraiche ? 

  • des infusions
  • la faire sécher (après l’avoir préalablement rincée) afin d’avoir du stock pour l’hiver. Les infusions de menthe aide à la digestion.
  • La faire « infuser » dans de l’eau froide durant 12h pour avoir une boisson fraiche légèrement mentholée et sans sucre (un délice !)
  • En mettre en petits morceaux dans des salades de fruits ou autres plats / desserts (taboulé…).

Et vous, comment utilisez-vous votre menthe fraiche ?

N’hésitez pas à me faire un retour si vous testé cette recette de sirop maison !

Bon début d’été ❤